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vendredi 3 mars 2017 à 11:23

Influenza aviaire (Agriculture)

Levée de la zone de contrôle temporaire



Levée de la zone de contrôle temporaire mise en place suite à un cas d’influenza aviaire dans la faune sauvage détecté dans l’Ain

 

Un cas d’influenza aviaire hautement pathogène H5N8 confirmé sur un cygne trouvé mort sur un étang de la commune de Grièges, située dans le département de l’Ain a conduit le préfet de Saône-et-Loire, par arrêté du 17 février 2017, à placer 5 communes du département de Saône-et-Loire dans une zone de contrôle temporaire.

 

 

Depuis cette date, la surveillance de mortalité des oiseaux sauvages s’est poursuivie sans que de nouveaux cas à proximité de Grièges n’aient été découverts. Dans le même temps, des enquêtes épidémiologiques ont été conduites par les vétérinaires dans les élevages de la zone. Ces deux éléments ont conduit le préfet de l’Ain à modifier la zone de contrôle temporaire de ce département qui ne concerne plus que la région de la Dombes.

 

 

En conséquence, par arrêté du 27 février 2017, Gilbert Payet, préfet de Saône-et-Loire, a levé les mesures prévues par l’arrêté installant une zone de contrôle temporaire sur les 5 communes du département voisines de Grièges.

 

 

Cependant, l’ensemble du territoire national reste classé en risque élevé vis-à-vis de l’influenza aviaire hautement pathogène et il est rappelé que tout propriétaire ou détenteur de volailles ou d’oiseaux captifs est tenu de respecter les mesures de prévention suivantes

 

 

interdire tout contact avec les oiseaux sauvages en confinant les animaux ou en les protégeant avec des filets ;

 

réduire les parcours en supprimant le contact et la proximité immédiate des points d’eau naturels ;

 

surveiller quotidiennement les oiseaux et, le cas échéant, signaler sans délai à un vétérinaire tout comportement anormal ou tout signe de maladie de ces derniers.

 

Le préfet de Saône-et-Loire appelle à la vigilance tous les acteurs, notamment les vétérinaires, les éleveurs, les chasseurs, les propriétaires particuliers de basses-cours et les autres détenteurs d’oiseaux pour tout mettre en œuvre pour limiter la propagation de ce virus. Cela passe en particulier par une application sans faille des mesures de biosécurité et le signalement de toute mortalité d’oiseaux auprès de la direction départementale de la protection des populations, de l’office national de la chasse et de la faune sauvage ou de la fédération de chasse.

 

 

 

 

 

 

pou 21 06 16

 

 

Photo d’illustration

 

 

 

 

 

 

 



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