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dimanche 19 avril 2015 à 07:21

C’est arrivé un 19 avril…

1907 : la naissance de Germaine Tillion, grande résistante, s'il en est !



C’est encore grâce à Wikipédia (l’encyclopédie libre) que nous sommes souvenus que c’est ce jour « anniversaire » de la mort d’une grande dame, en l’occurrence :

 

 

TILLION 18 04 15

 

 

Photo : http://florentinejeansueur.webnode.fr/news/germaine-tillion-resistante-petrie-dhumanite/

 

 

 

« Germaine Tillion, née le 30 mai 1907 à Allègre (Haute-Loire) et morte le 19 avril 2008 à Saint-Mandé1 (Val-de-Marne), est une résistante et une ethnologue française.

 

 

Elle a reçu le prix Pulitzer en 1947, pour ses actes héroïques durant la Seconde Guerre mondiale ; un hommage de la Nation lui sera prochainement rendu au Panthéon. »

 

Ainsi commence le très long et justifié, à nos yeux, article consacré à cette femme de coeur et résistante dans l’âme. Ce qui nous amène à passer directement à :

 

La Résistance (1940-1942)

« Sa seconde mission prend fin en mai 1940 ; elle quitte Kebach le 21 mai et arrive à Paris le 9 juin, en pleine débâcle de l’armée française. Ayant quitté Paris avec sa mère, c’est au cours de l’exode qu’elle entend le discours de Pétain du 17 juin (« il faut cesser le combat »), auquel elle réagit par un refus immédiat et catégorique.

 

 

De retour à Paris le 24 juin, peu après l’armistice, elle recherche d’autres personnes ayant le même point de vue qu’elle et prend contact avec Paul Hauet (1866-1945), colonel en retraite devenu industriel, antipétainiste de longue date ; elle trouve aussi des sympathies au Musée de l’Homme (Yvonne Oddon, Paul Rivet).

 

 

Après le retour à Paris de Boris Vildé (juillet) et d’Anatole Lewitsky (août), s’établit un réseau autour de Paul Hauet et Boris Vildé, avec pour objectifs l’assistance aux prisonniers de guerre notamment africains ; le renseignement militaire ; la propagande (journal Résistance, publié à partir de décembre 1940). Germaine Tillion ne participe pas à Résistance, elle est surtout l’adjointe de Paul Hauet dans le cadre de l’Union nationale des Combattants coloniaux, qui sert de couverture à leurs activités.

 

 

À la fin de 1940, elle donne les papiers de sa famille à une famille juive qui sera ainsi protégée jusqu’à la fin de la guerre.

 

 

Le réseau est démantelé en 1941 : arrestations en janvier-mars de Boris Vildé, Anatole Lewitsky et d’autres personnes du Musée de l’Homme, puis en juillet de Paul Hauet et de Charles Dutheil. Germaine devient alors responsable de ce qui reste du réseau. En janvier 1942, le procès contre Vildé, Lewitsky, Oddon, etc. aboutit à sept exécutions pour espionnage. »

 

 

Dernières activités de Résistance (juillet 1941-août 1942)

 

« Amie des Lecompte-Boinet, elle entre en contact avec Combat Zone Nord et par Jacques Legrand, avec un groupe lié à l’Intelligence Service, le réseau Gloria.

 

 

Mais celui-ci est infiltré par un agent de l’Abwehr, Robert Alesch, prêtre, vicaire de La Varenne-Saint-Hilaire (à Saint-Maur-des-Fossés), qui réussit à livrer de nombreux résistants, dont, le 13 août 1942, Germaine Tillion, lors d’un rendez-vous à la gare de Lyon ; jugé en 1949, il sera condamné à mort et exécuté. »

 

 

L’incarcération (août 1942-octobre 1943)

 

« Après un passage rue des Saussaies, elle est incarcérée à la prison de la Santé, subissant quatre interrogatoires (par l’Abwehr) en août et trois en octobre. Inculpée pour cinq chefs d’accusation, elle est transférée à Fresnes, où en janvier 1943, elle apprend l’arrestation de sa mère. À Fresnes, elle obtient la disposition de sa documentation et poursuit la rédaction de sa thèse…. »

 

Lisez cet article en cliquant sur :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Germaine_Tillion

 

 

Signé : un résistant dans l’âme aussi !

 

 

 



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