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jeudi 7 juillet 2016 à 15:26

Jeu concours : gagnez des livres dédicacés à l’occasion des échanges littétaires à La Belle Epoque

Cette fois, l'interview de Nick Gardel



En partenariat avec une fidèle lectrice de Montceau-nes.com : Patricia Felix, nous vous proposons un jeu-concours pour remporter des ouvrages dédicacés par leur auteur à cette occasion.

 

Rappelons tout de même que cette rencontre avec ces écrivains aura lieu  ce samedi 9 juillet 2016 

 

 

Et, comme nous vous l’avons déjà dit ou plutôt écrit, il vous suffit de nous envoyer un mai à :

 

 

pascalberthier@montceau-news.com

 

 

Cela état, voici une nouvelle interview d’un des auteurs présents à savoir : Nick Gardel

 

 

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Enseignant dans les parties les plus complexes des méandres de l’éducation nationale pour des élèves hyperactifs et hyper violents, rattrapé par une quarantaine qui ne va en s’arrangeant, il a bien fallu que Nicolas JUAN trouve une échappatoire. Il a finalement mis la main sur Nick Gardel pour se cacher derrière et pouvoir écrire des bêtises. 

 

Il publie donc des romans joyeusement mortels comme :

 

Le bruit dans ma tête (ne vous dérange pas ?)

 

La trilogie Peter Raven :

 

– Nevermore

 

– Musical Box

 

– Mal Placé

 

La trilogie Bastélica (trois titres regroupés en un seul ouvrage) et un épisode remarqué de la célèbre série du Poulpe : « Lâches Déraisons »

 


 

 

Interview de Nick Gardel réalisé par Zouz Zaza de la couverture noire

 

https://www.facebook.com/events/227882724261135/

 

 

Bonjour Nick Gardel, en préparation de cette rencontre littéraire, pouvez-vous vous présenter ?

 

 

NG : Bonjour, je ne m’appelle pas vraiment Nick Gardel, mais je vais répondre quand même à ce nom. Ça fait partie du jeu en fait quand on a la prétention de raconter des histoires. Alors, voilà, je suis un vieil ado de 45 ans qui écrit des histoires avec des morts dedans. J’essaye de trouver le juste équilibre entre un humour forcément noir et des histoires qui peuvent vous pousser à tourner les pages du livre que vous venez d’acheter. Parce que c’est vachement lourd une page, il faut se motiver pour s’en coltiner 300 ou 400 à la file. Sinon “dans la vraie vie” (j’adore cette expression qui fait vraiment super héros) je porte des lunettes que je n’enlève jamais même si je reste Clark Kent et j’enseigne des matières simples à des enfants un peu compliqués.

 

 

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Et vous faites ça depuis longtemps ?

 

 

NG : C’est pas commode de répondre à ce genre de question. Ou alors avec une réponse à tiroir ? Parce qu’en fait, j’écris depuis 30 ans maintenant. Mais avant c’était brouillon, c’était décousu. C’était des nouvelles, de la science-fiction puis très vite du polar. Mais j’en ai beaucoup perdues. Et puis, un jour par hasard, pour se faire plaisir, on réunit tout ce qui tient la route en une seule pièce un peu bancale et on la fait imprimer. Et l’objet est tellement beau qu’on se dit qu’il faudrait en faire un autre. Alors on écrit d’autres textes qui font un deuxième recueil. Et puis, on saute le pas et on écrit une grande histoire, un truc un peu construit sur la longueur… C’était il y a 10 ans maintenant. Depuis, il y a eu 10 romans.

 

 

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Vous présenterez quoi à la rencontre du Creusot ?

 

 

NG : Je vais essayer d’avoir le maximum de titres disponibles. Mon univers est basé sur deux séries et quelques OVNI… J’ai une première série avec des personnages récurrents que j’ai réuni en un seul volume qui s’appelle “La trilogie Bastélica”, elle comporte même mon premier roman véritable. Puis j’ai le fleuron de ma petite collection, un personnage récurrent sur trois titres nommé Peter Raven. Deux autres titres seront aussi de la fête, un ovni très drôle nommé “Le bruit dans ma tête (ne vous dérange pas ?” et un épisode que j’ai commis pour la série du Poulpe “Lâches Déraisons”. J’ai normalement un autre titre, mais comme il va être réédité chez un nouvel éditeur, je le mets en sommeil jusque-là.

 

 

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Quel est votre mode d’édition ?

 

 

NG : Je fais partie de cette famille qui s’agrandit toujours plus des auteurs “auto-édité”. En fait je suis à cheval entre l’édition traditionnelle et l’auto-édition, cela dépend des titres.

 

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Pour vous qu’est-ce que représente une “rencontre littéraire” et comment êtes-vous arrivé dans cette aventure en Saône et Loire ?

 

NG : J’y vois surtout une double occasion. Personnelle d’abord, je viens pour rencontrer des personnes (auteurs et lecteurs) que je ne côtoie que virtuellement. C’est un lieu d’échange et de partage avec des gens éloignés qui me sont devenus proches. Mais je ne veux pas non plus exclure tous ceux qui viendront découvrir des auteurs et se lancer dans l’inconnu. J’espère qu’on aura le temps de dialoguer avec le maximum de personnes, c’est toujours très enrichissant de discuter avec des lecteurs. Écrire aurait tendance à isoler, on se parle seul, on s’organise pour maîtriser son monde. Alors, une fois que le livre existe, il faut l’ouvrir un maximum. Pour répondre à la question sur comment je suis arrivé là, c’est surtout dû à la folie d’une poignée de passionnées qui ont imaginé et monté cette rencontre en un temps record. Il ne faut jamais contrarier les folies douces. Et puis, je pourrai dire que j’étais là à la première édition…

 

 

nic 07 07 16

 

 

 



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