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samedi 4 février 2017 à 05:26

Exposition (Blanzy)

Les trompe-l’œil de Jean-Pierre Chaillou plus vrais que nature



Mercredi, à la salle Jacques Prévert, a eu lieu le vernissage de la superbe exposition du peintre Génelardais Jean-Pierre Chaillou. Une quarantaine de personnes étaient présentes, dont de nombreux élus de la ville, des présidents d’associations blanzynoises, des amis de l’artiste et le maire de Génelard. Etaient également présents les guitaristes de l’école municipale de musique.

 

Ces derniers ont donné un récital d’une quinzaine de minutes puis Hervé Mazurek, maire de Blanzy et Vincent Rancier, directeur de l’école municipale de musique ont remercié l’artiste et le féliciter pour la technique employée pour créer ses trompe-l’œil. Le vrai, le faux et l’émotion que ses toiles procurent, tous les ingrédients étaient réunis pour vraiment tromper le public. En effet, plusieurs personnes ont vraiment cru voir des photos !

 

 

Pour sa part, Jean-Pierre Chaillou a remercié chaleureusement la ville, ainsi que le personnel de la bibliothèque. Tous ont contribué à la mise-en-valeur des magnifiques tableaux de l’artiste.

 

 

Puis, ce dernier a consenti à dévoiler ses petits secrets, tous plus étonnants les uns que les autres : il peint souvent trois tableaux en même temps. Et ce, sur environ trois mois. Il ne peint pas assis devant son chevalet, mais debout, à plat, en apposant une multitude de couches de peinture à l’huile. Il crée ainsi le fameux trompe-l’œil ou hyperréalisme.

 

 

Enfin, M. Chaillou a conclu sur une note humoristique en racontant l’origine du trompe-l’œil avec Zeuxis. Et nous ne résistons pas à l’idée de vous raconter l’histoire de ce peintre grec, roi du trompe l’œil. Ainsi, Zeuxis se disputait avec Parrhasios, le titre du plus grand peintre antique. Lors d’un « combat d artiste » organisé pour départager le meilleur, chacun devait peindre une oeuvre.

 

Les deux peintres arrivèrent devant le jury avec chacun une toile, couverte d’un petit rideau. Zeuxis retira le premier le sien et on découvrit un bel enfant et devant lui une magnifique coupelle de raisin. Si réaliste que rapidement des oiseaux vinrent les picorer.

 

Le jury impressionné se tourna alors vers Parrhasios et lui demanda de soulever à son tour son rideau. Ce à quoi ce dernier leur répondit qu’il n y en avait pas ! En fait, il avait parfaitement peint un rideau…

 

Concernant M. Chaillou, il invente complètement le tableau ou alors, il crée quelque chose autour d’objets qu’il a déjà chez lui. Mais le plus souvent, il fait confiance à son imagination fertile. Et pour la petite histoire : dans presque toutes ses peintures, il y a une petite touche humoristique et sa signature est « cachée » dans un détail du tableau. A vous de chercher…

 

L’exposition est visible jusqu’au 15 février 2017, à l’Espace Culturel François Mitterrand, salle Jacques Prévert.

 

Renseignements au 03 85 68 28 41

 

 

 

 

 

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