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jeudi 2 février 2017 à 18:52

Communauté urbaine Creusot-Montceau…

Propos liminaires de David Marti, président



 

« Comme à l’accoutumée, quelques mots introductifs, si vous me le permettez.

 

Après l’installation en ce début d’année des nouveaux conseillers, nous voilà tous réunis dans cette assemblée pour le sujet principal de cette soirée, à savoir le vote du budget. Mais avant de vous dire quelques mots sur cette question centrale, je voudrais revenir avec vous sur un point : le débat public de la VFCEA.

 

 

Lors du conseil de décembre, nous avions voté un vœu à l’unanimité sur ce projet prioritaire, vœu que j’ai moi-même remis à Madame la présidente de la Commission. Sachez que ce débat fait l’objet de nombreuses réunions très éparpillées géographiquement et que les élus de la majorité se sont fortement mobilisés pour une présence renforcée au sein de ces instances. Je tiens d’ailleurs à les remercier pour leur participation et leur implication aux côtés du vice-président, Daniel Meunier, qui est présent à quasiment toutes ces réunions. Je remercie également les services qui accompagnent nos élus dans ces rencontres, ce qui apporte incontestablement une valeur ajoutée technique à notre positionnement.

 

 

En effet, la communauté urbaine ne se contente pas d’être présente et ne tient pas un discours dogmatique centré sur l’intérêt de son territoire uniquement. A ce titre, dès 2016, la communauté, avec l’appui de la Région, a engagé une étude technique réalisée par un cabinet extérieur. La synthèse définitive de cette étude technique a été envoyée officiellement mi-janvier tant au maître d’ouvrage qui est SNCF Réseau qu’à la présidente de la Commission.

 

Sans entrer dans les détails de l’étude, cette dernière met en exergue un point important : la réalisation d’une gare passante de connexion TER/TGV qui serait située à Coriolis aboutirait incontestablement à des gains de temps pour les voyageurs non seulement de notre territoire mais aussi de Paray-le-Monial, Autun, Chalon et Nevers et pourrait avoir par exemple, dans ce dernier cas, une réduction du temps de voyage d’une demi-heure sur un Lyon-Nevers.

 

En résumé, cette étude a eu pour objectif d’explorer les conditions de mise en œuvre d’un hub ferroviaire qui soit bénéfique non seulement pour nous mais aussi pour toute une partie de la Région. C’est la raison pour laquelle j’ai mandaté Daniel Meunier et Jean-Claude Lagrange, qui seront accompagnés du cabinet d’études, afin d’expliquer à nos voisins ces points techniques qui démontrent que nous ne sommes pas sur une position restrictive qui défende nos seuls intérêts mais sur une position justifiée bénéfique à tous.

 

 

Je vous informe que la réunion de clôture du débat se déroulera le 14 mars au Creusot, la veille de notre conseil communautaire. Soyons donc nombreux pour soutenir ce projet si important.

 

Revenons à l’ordre du jour du conseil, et plus précisément au budget qui va vous être présenté par le premier vice-président, Hervé Mazurek. Quelques mots préalables, alors même que le débat d’orientation budgétaire nous a d’ores et déjà permis de l’aborder dans ses grandes lignes.

 

Tout d’abord, et de façon synthétique, un budget que je qualifierai de maîtrisé, fiscalement stable et ambitieux.
Un budget maîtrisé au niveau des dépenses avec comme conséquence, pour la troisième année consécutive, une épargne nette qui sera de l’ordre de plus de 4 millions d’euros après prise en compte du remboursement de la dette.

 

Un budget fiscalement stable car, en effet, la communauté peut assurer une nouvelle fois la stabilité des taux de fiscalité ménage et économique. Dès le début du mandat, nous avons fait le choix politique de ne pas augmenter les taux dans la mesure du possible. Cette année encore, nous réussirons à respecter nos engagements tant vis-à-vis des habitants que des entreprises.

 

Un budget ambitieux avec un niveau d’investissements élevé au profit de tous les habitants. Dès 2014, nous avons engagé un travail de prospective qui faisait apparaître que la communauté pouvait se permettre de réaliser des investissements conséquents sans pour autant remettre en cause sa bonne santé financière, notamment au regard de sa capacité de désendettement.

 

Ces investissements seront de près de 31,5 millions d’euros, tous budgets confondus, et de près de 25,5 millions d’euros pour le budget principal.

 

Plus de la moitié du budget d’investissement sera consacrée à nos priorités au travers de projets structurants, tels l’aménagement de la zone d’activités Coriolis, la montée en débit ou encore d’autres opérations structurantes pour les villes, sans oublier l’investissement considérable qui va continuer à être réalisé au niveau de l’habitat avec l’Opah et l’opération Bimby, notamment.

 

Je reviens juste sur le développement économique plus précisément pour vous dire la chose suivante. Jusqu’alors, la communauté urbaine était là notamment pour faciliter l’implantation d’entreprises en les accompagnant, en mettant à leur disposition des aménagements spécifiques qui répondent à leurs attentes, avec comme dernier exemple, la future plateforme Lidl à Coriolis, dont les travaux vont bientôt débuter.

 

Depuis quelques années, nous allons plus loin à travers la structuration des filières, avec des nouveaux schémas innovants, associant le public et le privé. L’exemple même est la plateforme Mecateam, dont les travaux de construction des ateliers vont commencer prochainement.

 

Un autre exemple verra bientôt le jour avec le projet Excalibure axé autour de la métallurgie des poudres. Là aussi, c’est justement une nouvelle façon d’imaginer l’économie à travers ce partenariat public/privé qui va permettre de poser les bases de cette filière.

 

 

Un dernier mot sur les investissements car, outre ces priorités, les services de proximité sont également prépondérants pour les politiques publiques que nous portons. A ce titre ce sont 8 millions d’euros d’investissement qui seront consacrés au service des habitants.

 

Tous ces investissements favorisent bien entendu l’activité de nos entreprises, et notamment du BTP, il faut le rappeler.

 

 

Enfin, les 2,3 millions de subventions font apparaître notre volonté d’accompagner fortement l’économie et l’enseignement supérieur pour près de 500 000 €, mais aussi en faveur de la solidarité et de la cohésion sociale incluant la politique de la ville avec près de 800 000 €, sans oublier le tourisme pour plus de 400 000 €.

 

 

Ce budget traduit à la fois la maîtrise dans la gestion mais aussi et surtout l’ambition que porte la communauté pour son développement et son attractivité, confortant ainsi sa place de chef de file de tout un territoire tourné résolument vers l’avenir. »

 

 

Commentaire de Marie-Claude Jarrot

Il y a deux choses que je ne peux pas vous laisser dire deux choses. Il y  avait de nombreux élus pour les réunions de la VFCEA. Nous y étions. Lionel Duparay n’en a pas loupé une seule.

Vous avez cité deux exemples : Mecateam, Excalibur et un troisième exemple la reconstitution modeste mais efficace de la filière textile. La région a largement financé les formations des personnes employées, notamment pour la société Gerbe avant 40 employés.

 

David Marti

Je modère mes propos sur le premier point. Sur le deuxième point, j’ai parlé des filières que porte la CUCM et dans laquelle la communauté s’investit. Je me garde de parler des autres filières pour lesquelles la communauté ne s’est pas investie. Je me contente des filières dont la CUCM est à l’origine. J’ai parlé des structures dont la CUCM a mise en place. Cela ne signifie pas que les autres filières n’existent pas.

 

 

 

david marti 0202172

 

 

 

 

 



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