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lundi 7 septembre 2015 à 08:27

Société

Le bailleur social qui ne voulait pas faire le ménage chez le locataire !!!



La copine de la Lolotte le dit, mais c’est vrai ! Elle en a vu des imbéciles, mais là ! là ! c’est le pompon ! Bon, allez copine, déballe ton sac ! Et c’est bien volontiers qu’elle raconte son histoire, face à une Lolotte toutes oreilles dehors. Et ce qu’elle retient de celle-ci, c’est qu’encore une fois, le locataire est le cochon de payant et le bailleur le roi du tiroir-caisse !

 

 

Pour mémoire, nous vous avions demandé à vous lecteurs, votre avis sur une façade de maison mitoyenne, parsemée de taches noires et ce, jusque sous le toit. Dans un premier temps, le bailleur déclare péremptoirement que c’est dû à une pluie qui serait tombée avec force et qui aurait giclé sur toute la façade ! Mais bien sûr ! Et la marmotte, elle emballe le chocolat dans l’alu ?

 

 

La copine découvre ensuite qu’il s’agit en fait d’insectes ! Et comme l’a suggéré avec justesse une lectrice à qui pareille mésaventure est arrivée, il s’agit bien de cocons, d’araignées… Donc, la locataire prévient le bailleur, ou plutôt la personne en charge de ce genre de choses. Qui se dépêche de refiler le bébé à un monsieur, qui le refile à nouveau à la dame. La copine ne lâche pas l’affaire et appelle tous les jours le bailleur pour savoir ce qu’il compte faire. Après tout, c’est sa maison et la copine n’est que locataire. Une locataire qui n’en est certes pas à ses premiers déboires si on compte les colonies de fourmis, les vers dans les murs et maintenant les araignées.

 

 

Donc, à chaque appel téléphonique, le monsieur en question est en extérieur, en réunion, n’a pas le temps ou vous rappellera !!! Bref, trois semaines plus tard, le bailleur décréte que finalement le locataire n’a qu’à se débrouiller et que lui ne fera rien ! Ajoutant : « On ne va quand même pas aller faire le ménage chez vous ! ». Oui, oui, il a dit cela l’homme ! Et sans rire même !

 

 

Et comme le dit la copine : « Le ménage est fait scrupuleusement chez moi Monsieur ! Et je n’ai rien demandé quand j’ai eu les insectes cités plus haut. Là, il s’agit de la façade extérieure, il faut grimper sur une échelle pour traiter car les bestioles se cachent dans les trous des murs ».

 

 

La Lolotte n’en revient pas d’autant d’arrogance. D’autant plus que la copine lui avais raconté que tout ce qu’elle demandait de façon légitime lui était régulièrement refusé ! Par exemple un abaissement des plafonds et une isolation des murs qui lui éviteraient des factures de gaz astronomiques, une fenêtre sur le devant de la maison à la place de la porte qui ne laisse passer aucune lumière et qui empêche la locataire de voir les gens arriver chez elle (le voisin a une fenêtre lui !), une mini-station pour les sanitaires qui tombe régulièrement en panne et qui doit attendre 3 mois pour être réparée, les languettes graduées pour mesurer si les brèches dans les murs s’élargissent !

 

 

Et pour finir, la locataire a signalé des volets en bois cassés, à bout de souffle qui ne ferment pas et on lui a envoyé le menuisier qui a installé de gros trucs noirs sur les volets gris à moitiés morts. Au lieu de profiter de l’occasion pour mettre des volets roulants (comme chez le voisin qui a lui-aussi le même bailleur)…

 

 

Bon,on arrête là ? En bref, on comprend bien que chez ce bailleur, la devise est : « Paie et ferme ta g….e ! Et sin on ne payait plus justement ? Consigner les loyers chez un huissier jusqu’à réparation, c’est une bonne idée ? Nan ? Alors, c’est toujours le cochon de payant qui doit la fermer…

 

 

Petit rappel : 

 

En vertu de l’article 6 b et c de la loi du 6 juillet 1989, le bailleur a l’obligation de prendre à sa charge les traitements nécessaires à l’éradication des insectes (termites, scolopendres, guêpes, fourmis…) et des rongeurs nuisibles (rats, souris…). Il doit également payer les traitements de désinfection servant à faire fuir les chauves souris, espèce protégée par les conventions de Bonn du 23 juin 1979 et de Berne du 19 septembre 1979, et dont l’éradication est interdite.

 

 

 

 

maison 1308152

 

 

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