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samedi 6 février 2016 à 06:21

NICOLAS PARIZON : Un Montcellien à La Conquête de l’Amérique Latine

Quand le Nom de PARIZON dépasse nos frontières..




Parizon. Un nom bien connu à Montceau. De par son père, Christian, ancien joueur de Division 2 au FCMB et commerçant local ou son oncle, Patrick, ancien international de Football, passé par Saint ֤Étienne,Troyes, Lille et Sochaux et auteur d’un but en Bleu.

 

 

D’autres penseront à la célèbre Boucherie/Charcuterie à Montceau, dont la famille, en la personne de Justin Parizon, a pris possession en 1919. Puis ce sera son fils Paul qui lui succédera en 1945 et enfin Christian dans les années 80, la boucle est bouclée.

 

 

 

Né le 18 Avril 1980 à l’Hôtel-Dieu du Creusot, un jour de printemps pour un enfant dans le vent. Nicolas connaît une enfance heureuse, jusqu’à sa majorité, sa scolarité se passe idéalement sans être non plus extraordinaire. C’est au Collège Saint Exupéry et au Lycée Henri Parriat de Montceau qu’il étudia de 1991 à 1998. Il n’a jamais redoublé, jamais premier, jamais dernier, toujours bien caché dans la mêlée. Le plan se déroule sans accroc. Après l’obtention de son Bac Économique et Social à l’été 1998, quelques jours avant le sacre de Zidane et de tout un pays, il se dirigea dans la filiale IUT, en Tech’ de Co’ pour les intimes. D’abord au Creusot puis à Nice où il rejoint sa mère et obtient son diplôme en 2000.

 

 

 

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Puis direction Marseille où il entre, sur concours, à l’ISAFI (Institut Supérieur d’Affaires et de Finances Internationales), durant 3 ans dont la dernière année scolaire, 2002/2003, qui va changer sa vie. En effet, Nico part à Barcelone dans le cadre d’un échange ERASMUS. Là-bas, il vit en co-location, à la manière de Mathieu Durix dans « L’aubrege Espagnole« . Ses colocataires sont Italiens, Autrichiens, Français et Mexicains. Ces derniers auront une influence certaine sur l’avenir de Nico, qui a très vite apprécier la chaleur humaine aztèque. S’entichant d’amitié, son choix de carrière a été très vite fait.

 

 

Ce sera à Bayonne, où il entre sur concours là encore, à l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises), qu’il trouvera son graal. En effet, pour l’obtention de son DESS, Nico doit accomplir 6 mois de cours théoriques à Bayonne et un an à l’étranger, l’occasion est trop belle, un signe du destin, ce sera le Mexique.

 

 

Les « Parizon » à Mexico..

 

 

Et en Février 2005, Nicolas attérit à Mexico, une mégalopole, accompagné de cinq autres étudiants Français, l’accueil est idyllique. La suite, plus corsée. En effet, il doit trouver un stage de 6 mois pour valider son diplôme. Il s’engage dans la rédaction et l’envoi de plus de 300 candidatures. Son abnégation sera récompensée, c’est une entreprise Française, GRAVOTECH, spécialisée dans les solutions de gravure et marquage pour l’indutrie, qui l’engage en V.I.E. (Volontariat International en Entreprise). C’est bon, Nicolas est lancé.

 

 

Au même moment, il rencontre celle qui sera sa future femme, la belle histoire. Et ce, seulement un mois après son arrivée sur le continent Américain. Elle s’appelle Myria, est belle comme un coeur et lui offrira les deux plus beaux cadeaux qui soient, deux trésors de la vie, l’aînée Maeva, née en mai 2006 et la cadette Elsa, qui poussera son premier cri en juillet 2009. L’idée de faire sa vie au Mexique n’a pas été une question pour Nico, c’était une évidence. Niveau famille toujours, son frère Romain, le rejoindra en 2010, il passera même un essai dans un club de Division 2 Mexicaine, le Altamira. Le football, une affaire de famille chez les Parizon.

 

 

Très vite, il grimpe les échelons, restructurant totalement la filiale Mexicaine, dont il devient le Directeur Général en janvier 2008. Son ambition est sans limite, ses résultats éclatants. Suite logique et grande étape dans sa carrière, il devient Le Directeur Général Amérique Latine de Gravotech, il est son propre chef. Avec ce nouveau statut, il a pour mission de partir pendant 3 ans au Brésil, à Sao Paulo, pour booster la filiale Brésilienne de l’Entreprise, la même mission qu’à son arrivée au Mexique. Il y restera jusqu’en décembre 2013, moment où il rentre « chez lui » à Mexico.

 

 

Aujourd’hui, Nicolas est responsable d’une cinquantaine d’employés, répartis entre le Brésil et le Mexique. Il voyage régulièrement dans tout le continent, aussi bien en Bolivie, Vénézuela, Chili et autre Argentine. partout où sont les distributeurs de Gravotech, qu’il n’hésite pas à accompagner dans les salons, afin de booster les ventes. Le chiffre d’affaires qu’il génère est d’environ 12 Millions de Dollars par an, vraiment pas mal pour un Montcellien, pas tout à fait comme les autres.

 

 

Il revient quand il le peut en France, voir sa famille et ses amis (dont votre serviteur). Nicolas n’avait pas ses rêves là en tête, au moment de faire un baby-foot au Bel Air. À l’énoncé des villes parcourues, on se rend mieux compte de la richesse exceptionnelle de son parcours, écoutez plutôt cette douce symphonie qui émane de ces contrées si lointaines et tellement liées à son destin.

 

 

Montceau, Creusot, Nice, Marseille, Barcelone, Bayonne, Mexico, Sao Paulo,Santiago, La Paz ou encore Bogota… Il a fait du mexique son Eldorado, et après Mario Ninotta, parti en Thaïlande, voici un autre continent qui a entendu parler du Montceau.

 

 

Mustapha Sofi

 

 

 

 

 

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2 commentaires sur “NICOLAS PARIZON : Un Montcellien à La Conquête de l’Amérique Latine”

  1. patrice dit :

    Quel beau parcours.
    Félicitations à ce Monsieur! A montrer ce parcours aux jeunes de collège ou lycée voir IUT… qd on se donne les moyens on réussit

  2. vanille71 dit :

    bravo j.ai tres bien connu ces grand-pere car ceux ci etait des amis a mes parents connes leurs enfants christian,patrich, et elisabeth