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jeudi 30 novembre 2017 à 18:25

Social – Konecranes

Grève illimitée des salariés pour essayer de sauver quelques postes



 

 

Luttant toujours pour sauver quelques emplois, face à la suppression annoncée de 41 postes au sein de Konecranes, sur le site de la Saule, les grévistes montrent toujours une belle détermination.

Mercredi, les délégués syndicaux avaient eu une réunion avec la direction et deux patrons du groupe Finlandais. « Nous cherchons à proposer de nouvelles solutions pour sauver le plus d’emplois possibles » déclare Alexandre Duchêne (Sud, délégué central).

 

Et ce jeudi matin, un autre entretien a eu lieu avec la directrice du site et le DRH et il ressort que les salariés peuvent espérer sauver 3 emplois sur les 41 licenciements annoncés.

 

Les délégués Alexandre Duchêne, Julien Knepper et Gérardine Rougemont expliquent le pourquoi de ces suppressions de poste. « La baisse de production des grues mobiles est bien évidemment une des causes : Terex en a produit 42 cette année et on en prévoit 50 dans les deux années à venir… ».

 

Ajoutant : « Dans un autre registre, la production des flèches de grues mobiles pour Terex Bendini à Crespellano (Italie) s’arrête également. Enfin, la direction souhaite ajuster le nombre de salariés au volume de la production ». D’où la suppression de ces 41 postes qui, semble-t-il, sont « superflus ».

 

Pour l’heure, les salariés annoncent une grève illimitée et commencent à s’organiser en dressant un barnum et en composant des équipes pour la nuit et le week-end.

 

« Il n’y aura plus de négociations pour cette semaine » soupire Alexandre Duchêne.

 

Et c’est sur fond des « Corons » de Pierre Bachelet que les grévistes s’activent autour du feu qui crépite à l’entrée de l’entreprise.

 

Ce vendredi 1er décembre, les grévistes, les syndicalistes rencontreront un sénateur et le maire de Montceau, entre autres. Les salariés de Konecranes seront accompagnés également de deux experts-comptables du CE.

 

Leur cortège démarrera du Capitole (vers la gare) à 13h30 pour une rencontre en mairie à 14h.

 

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5 commentaires sur “Social – Konecranes”

  1. scania dit :

    Et voilà comment 10 jusqu’au boutistes qui espèrent partir avec une prime de 100 000€ chacun vont faire fermer une usine qui a 50 ans . Konecranes doit bien se mordre les doigts d’avoir choisi de garder Montceau plutôt que Lentigione en Italie qui sera fermée au
    31 dec ( 120 pertes d’emploi ). Et les ( comment il disait De Gaule déjà ), vont se laisser liquider par une guéguerre syndicale et quelques ….

    • Renaud dit :

      Bonjour scania vous m’avez l’air bien informé pour quelqu’un qui ne fais pas partie de cette entreprise,car si vous aviez été parmi nous vos auriez vu que la gréve a été votée a la majorité et non pas par une dizaine.
      Quand au but de cette gréve elle n’est pas de toucher une « prime » mais bien de sauvegarder TOUT les emplois.

  2. sillabruno dit :

    L’enjeu ce n’est pas uniquement de sauver « quelques postes ». Après cette saignée dans les effectifs, avec des ateliers en partie vides, quel sera l’avenir de KONECRANES à Saint Vallier? Cette lutte est, peut être, le prélude à des actions plus importantes pour le maintient du site.

  3. SauverKone dit :

    Aujourd’hui le bassin minier est en danger KoneCranes licencie 41 personnes et demain combien?

    Les salariés « non-licenciés » on du soucis a se faire.Il n’y a aucune réel perspective d’avenir.
    Nous nous battons aujourd’hui pour sauver 41 postes mais en réalité cela concerne beaucoup plus de salariés ,dans 2 ans il n’y aura plus aucune fabrication de grues et rien de concret n’est prévu a ce jour pour les salariés restant après cette période.Nous avons été racheté par ce groupe mais aucun investissement n’est fait, le site se meurt a petit feu…
    Nous nous battons aujourd’hui pour demain.

    Une quête de soutien en ligne a été créé mais toute autre aide sera la bienvenue n’hésiter pas a venir nous parler:

    Voici le lien

    https://www.lepotcommun.fr/pot/mng8in6q

    Merci d’avance.

  4. tchiri dit :

    D’accord avec vous scanda, on va perdre notre usine grâce à une poignée de brûleurs de palettes qui ne représentent pas la majorité des salariés de l’usine. Une fois de plus ils nous démontrent que le syndicalisme français détruit plus d,emploi qu il n’en sauve. Ils sont là pour protéger leur nombrils.