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dimanche 30 octobre 2016 à 12:27

Théâtre du Passavent (Blanzy)

Des dames de petite vertu pour le repos du guerrier, en comité restreint



 

 

 

Si Nietzsche a fait dire à Zarathoustra, à la fin du 19e siècle « L’homme doit être élevé pour la guerre et la femme pour le délassement du guerrier : tout le reste est folie », Yvette Sauvage-Lelong a bien illustré ces propos avec son spectacle « La divine soirée des généraux ». Présenté vendredi soir à la salle de l’EVA devant un public certes restreint, mais de qualité, qui a fortement apprécié la performance du metteur en scène, mais aussi celle des comédiens qui n’ont pas démérité.

 

Nous sommes donc tout de suite dans l’ambiance, derrière les lignes du front, au sein du camp de repos destiné aux soldats relevés de leurs derniers combats. Dans un coin de la scène, un général, sa femme, sa mère et sa petite fille. De l’autre, les dames de « petite vertu » narguant l’épouse qui enrage de voir ces femmes adulées par les soldats.

 

 

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Au centre, les Poilus chantent, dansent et égratignent la hiérarchie avec un bel humour et beaucoup de subtilité.

 

La salle a beaucoup applaudi, juste retour de l’implication de ces artistes qui jouent avec leur cœur et leurs tripes.

 

Petit voyage en images sur des scènes dignes des cabarets parisiens…Blanzy

 

Théâtre du Passavent

 

Des dames de petite vertu pour le repos du guerrier, en comité restreint

 

 

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Si Nietzsche a fait dire à Zarathoustra, à la fin du 19e siècle « L’homme doit être élevé pour la guerre et la femme pour le délassement du guerrier : tout le reste est folie », Yvette Sauvage-Lelong a bien illustré ces propos avec son spectacle « La divine soirée des généraux ». Présenté vendredi soir à la salle de l’EVA devant un public certes restreint, mais de qualité, qui a fortement apprécié la performance du metteur en scène, mais aussi celle des comédiens qui n’ont pas démérité.

 

Nous sommes donc tout de suite dans l’ambiance, derrière les lignes du front, au sein du camp de repos destiné aux soldats relevés de leurs derniers combats. Dans un coin de la scène, un général, sa femme, sa mère et sa petite fille. De l’autre, les dames de « petite vertu » narguant l’épouse qui enrage de voir ces femmes adulées par les soldats.

 

 

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Au centre, les Poilus chantent, dansent et égratignent la hiérarchie avec un bel humour et beaucoup de subtilité.

 

La salle a beaucoup applaudi, juste retour de l’implication de ces artistes qui jouent avec leur cœur et leurs tripes.

 

Petit voyage en images sur des scènes dignes des cabarets parisiens…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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