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lundi 27 juin 2016 à 06:20

Assemblée générale de la société de chasse de la Saint-Hubert à Pouilloux

A 16 ans, il est adoubé par ses pairs




Antoine Malot a 16 ans. Samedi matin il assistait à l’assemblée générale de la société de chasse de la Saint-Hubert à Pouilloux. Il patientait tranquillement que sa candidature d’adhésion à la société de chasse soit examinée.

 

 

Après lecture de sa lettre par le président Antoine Vassor, le vote à bulletin secret a été un véritable plébiscite en faveur d’Antoine, recueillant vingt-trois « oui » sur vingt-trois votants. Le voilà désormais « chasseur » à part entière à 16 ans, lui qui a réussi son examen en mai dernier. Antoine Malot habite Perrey-les-Forges, est lycéen à Paray-le-Monial et berce depuis tout petit dans le monde de la chasse. « J’y vais depuis mon plus jeune âge avec mon père. J’aime l’ambiance qui règne au milieu des chasseurs et ici (à la société de la Saint-Hubert), c’est vraiment génial. Je suis très heureux d’en faire partie » expliquait-il.

 

 

 

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Alors que deux jambons de cochon cuisaient lentement à la broche et dégageaient une odeur des plus agréables, les sociétaires de la Saint-Hubert ont fait le point sur la dernière saison de chasse et déjà préparé la suivante avec une ouverture prévue le dimanche 18 septembre 2016.

 

 

Sur une idée du président, ce dernier a proposé  de ne faire qu’une seule battue par jour de chasse au lieu de deux. « On nous reproche de chasser un peu trop, alors je mets au vote une chasse par semaine avec une seule battue » dira-t-il. La proposition a été rejetée. Il aura plus de succès avec l’organisation d’un repas dansant, le 21 octobre prochain, en plus du loto et de la brocante.

 

 

 

Chasser, ce n’est pas que tuer du gibier, c’est aussi entretenir les 700 hectares. Entre le débroussaillage des chemins, la pose des miradors (60 sont déjà en place et 10 autres le seront prochainement), la pose aussi des clôtures pour éviter surtout que les sangliers ne viennent ravager les cultures, c’est beaucoup de travail et « c’est toujours les mêmes qui bossent » tançait Antoine Vassor.

 

 

 

D’où la mise en place de deux journées de travail obligatoires pour chaque sociétaire (dans la mesure du possible), sans quoi des sanctions financières pourraient tomber. A condition aussi de modifier le règlement ! Les travaux de l’assemblée générales furent donc sérieux, signe que la société de chasse de la Saint-Hubert se porte bien. Il en fut tout autre pour les deux jambons de cochon.

 

 

Jean Bernard

 

 

 


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