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mercredi 2 mai 2018 à 15:41

Réactualisé à 19 h 55 – Avenir du centre hospitalier Jean Bouveri

... rassemblement de ce mercredi à l'appel de l'intersyndicale : plusieurs dizaines de personnes ont répondu à l'appel ! « Vous parlez « fric » nous, nous parlons « humains » ! »






« Non à la fermeture de la chirurgie ! Non à l’effet domino sur les activités de médecine ! Non à la casse sociale »…

 

Ces revendications ont  été entendues mais…

 

 

 

 

 

Une centaine de personnes était effectivement rassemblée devant l’hôpital cet après-midi et la colère des manifestants montait crescendo, tandis qu’ils scandaient « CHS-CT, arrêtez et descendez ! ».

 

En effet, au même moment, se déroulait une réunion entre les élus du personnel, avec la direction en CHS-CT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et Christine Ungerer, directrice du groupement hospitalier territorial, qui représente l’ARS.

 

Tandis que dehors, la colère gronde et que les gens trépignent, attendant que Mme Ungerer se présente devant eux. Et comme rien ne venait, ils sont tous montés, Marie-Claude Jarrot en tête, investissant la salle de réunion.

 

Dans un premier temps, l’entrevue forcée s’est déroulée seulement en présence des élus, puis Mme Ungerer, a consenti à descendre répondre aux questions des personnels, du CODEF et des élus.

 

Enfin ! Répondre aux questions est un bien grand mot, puisque la directrice du groupement hospitalier territorial a, selon la foule « noyé le poisson » en rabâchant un projet que tous connaissent par cœur et qu’ils rejettent en bloc : la fermeture de la chirurgie.

 

Michel Prieur, président du CODEF, crie au scandale sanitaire, économique et social « un scandale inégalé » dit-il, approuvé par les manifestants.

 

Ajoutant qu’un aller-retour Chalon pour visiter ses malades est un budget prohibitif, qui revient à 140 euros.

 

Face à la foule, Mme Ungerer ne sait quoi répondre lorsque M. Prieur lui demande de répondre de façon nette, claire et précise à une question simple : la chirurgie va-t-elle vraiment fermer ou allez-vous réétudier le dossier ? ».

 

Et Mme Ungerer de réciter comme un leitmotiv : « Notre objectif premier porte sur l’accès aux soins à la population (huées du public) et notre souci est de pouvoir retrouver la stabilité pour investir pour un avenir serein (re-huées). Nous voulons recentrer les besoins, l’accès aux urgences 24/24h, la prise en charge ambulatoire toutes spécialités confondues, la médecine, la chirurgie, l’obstétrique… ».

 

« Répondez à la question ! Oui ou non allez-vous fermer la chirurgie ? » intime le public. « Oui ! » sera la réponse de la directrice. Ajoutant que le gouvernement était très attentif à la situation et que… (Mme Ungerer n’a pu finir sa phrase, haranguée par les manifestants).

 

« Nous voulons un moratoire et que le dossier soit étudié à nouveau » demande le CODEF. A cet instant, Mme Jarrot prend la parole : « Ce moratoire que nous demandons, c’est pour comprendre ce qu’il se passe. Le projet tarde à venir et pour l’instant, rien ne se passe. Les chirurgiens sont certes partis, mais ça ne veut pas dire qu’ils ne reviendront pas… ». Les manifestants protestent.

 

Et M. Prieur de reprendre : « S’il y a un moratoire, ce n’est pas pour gérer la pénurie, ce n’est pas « on s’organise avec la perte de la chirurgie ». Précisant que 52 communes et leurs maires respectifs sont contre la fermeture de la chirurgie et ne veulent pas qu’on mette tout par terre.

 

Pour sa part, Alain Philibert, maire de Saint-Vallier, demande : « Vous voulez que les malades ou les blessés meurent dans les ambulances ou dans les salles d’attente ? Vous parlez « fric », moi je parle « humains ».

 

Argumentant en ces termes : « Avec les accidents sur la RCEA, comment fera-t-on pour soigner, sauver les accidentés ? On ne vous demande pas la lune, simplement de préserver notre hôpital ! ».

 

Christian Lhote, premier adjoint au maire de Sanvignes lance : « Les animaux sur la région, sont pris en charge en 20 mn ! Ce qui revient à dire qu’ils sont mieux soignés que nous ! ».

 

M. Prieur enfonce le clou : « Ce service public, nous l’avons construit ensemble. J’ai 82 ans et je ne veux pas mourir en voyant ce service à terre… ».

 

Pour sa part, Hervé Mazurek, maire de Blanzy, très calmement, tente de faire prendre conscience à Mme Ungerer de la catastrophe qui se prépare avec cette décision inhumaine.

 

Et c’est Mme Jarrot qui a eu le mot de la fin : « Il faut que ce référé que nous avons déposé aboutisse et nous ferons tout pour cela… ».
Mme Ungerer elle, reste impassible…

 

A noter la mobilisation prévue le 18 mai à l’ARS de Dijon. Le CODEF a appelé le plus grand nombre à participer…

 


 

 

16 h 05 :

 

Les manifestants ont pénétré dans le bâtiment où se tient la réunion

 

 

15 h 50

 

Codef, élus personnel soignant sont  dehors : en tout une centaine de personnes

 

 

Ils ont appelé les participants au CHS – CT de descendre mais si dans les  5 minutes,   personne ne vient à leur rencontre alors  ils monteront dans la salle

 

 

Rappelons que le CODEF (Collectif des Usagers des hôpitaux) avait également donne rendez-vous ce mercredi 2 Mai à 15H00 à l’hôpital.

 

 

Et que, à cette même heure, se tenait une réunion du CHS-CT et la direction de l’établissement !

 

 

 

 

Annabelle Berthier 

 

 

 

 

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12 commentaires sur “Réactualisé à 19 h 55 – Avenir du centre hospitalier Jean Bouveri”

  1. paule dit :

    Encore le CODEF ! Et les autres en dehors de leur service .rien à faire!
    Il font tout pour détruire définitivement l hopital
    C est dingue!

  2. paule dit :

    A j oubliais les élus et leur représentant,,
    A l époque ils étaient bien informe de la situation,enfin c est comme ça, c est marrant tout ca

  3. doudou dit :

    Bonjour,
    je tiens à répondre à paule qui a plusieurs reprise se permet de critiquer les soignants qui se mobilisent pour essayer de sauver leur hôpital. Non il ni a pas rien à faire dans les services et bien souvent les agents restent après leur poste et si il y a si peu de monde c’est que le reste du personnel est occupé auprès des patients. Et heureusement que des personnes comme le CODEF et les élus se battent à nos cotés. Je pense que des personnes comme vous ne sont jamais malade ou se font soigner en clinique privé.
    Je tiens à remercier toutes les personnes qui nous soutiennent et qui croient encore en l’hôpital public.
    Une soignante

  4. filou dit :

    Bonjour , Paule vu votre prénom vous devez avoir un certain âge . mais vous avez une dent contre ceux qui veulent défendre leur travail . Ok c’ est un peu tard mais arrêter de critiquer le codef car si tout le monde s’ étaient bougé depuis le début c’est à dire depuis plusieurs mois cela ne serait pas arrivé . il aurait peut être fallu ouvrir les yeux quand l’ hôpital de Chalon s’ est construit .bref ils ont raison de se battre il y a du travail pour tout le monde !Dommage que cela viennent de l’ A R S et du gouvernement ! Pourquoi donc le préfet n’ intervient pas ? Il faudrait que les maires des communes montent à Paris exposé le problème au sénat voir la ministre de santé pour lui expliqué la façon de détruire le service publique ! nous ne sommes pas des animaux et nous avons droit aux soins pour tous ! ! ! allez donc vous faire soigner dans le privé et vous payerez les dépassements d’ honoraire….

  5. dauphine71 dit :

    tout cela je peux le comprendre, mais expliqué moi comment arrivant aux urgence a 12h, a 14h enfermé dans un local ( et non dans une salle d’examen) avec une odeur très désagréable qui piquait les yeux et le nez, pour s’apercevoir qu’il y avait une bonde des eaux usées …. 1h a attendre s’en voir qui que ce soit….
    merci les urgences et le milieu médical

  6. IDF dit :

    Les Elus de différents camps présents à cette manifestation au milieu du peuple victime fait penser en ce début mai à :
    Le muguet porte-malheur de Charles IX
    C’est le 1er mai de l’an 1561 que Charles IX décida d’offrir du muguet en guise de porte-bonheur.
    La reine mère, Catherine de Médicis n’y vit rien à redire, le cadeau – pour le coup – ne coûtant rien à la couronne.
    Ce que l’on sait moins, c’est que le peuple – affamé et heureux d’un tel présent  – associa cette fleur à sa soupe. Charly le bon, Charly le maudit :
    ” Voulez-vous du muguet ? C’est de la part de Notre Majesté qui ne boit que de l’eau où trempent des fleurs…
    Pour une fois qu’il nous file à bouffer, celui-là !… Donnes-en une poignée, soldat, pour mettre dans la soupe.
    Le père répartit également les clochettes et les feuilles de porte-bonheur dans chacune des écuelles de sa famille en calculant :
    Toujours ça de plus à becqueter !…
    Puis ils se remettent à manger mais soudain suffoquent, tombent, les yeux révulsés.
    Oh, morte couille ! Je n’aurai donc jamais de repos ! Quoi ! Toujours des troubles !
    Le monarque, dans le même pavillon que sa mère, grimpe à l’étage vers les appartements de sa femme :
    Trop heureux le mortel qui peut cacher sa vie ! Le trône est souvent chargé d’infortunes ! “
    Le roi atteint d’hématidrose – la sueur de sang – une maladie des humeurs qui ne lui porta guère bonheur mourut à l’âge de 23 ans.
    Moralité :
    Doit-on offrir du muguet à son pire ennemi ?
    A vous de voir…

  7. IDF dit :

    Loi 2016 art 158 : VIII.-A.Les projets régionaux de santé prévus à l’article L. 1434-1 du code de la santé publique, dans sa rédaction résultant de la présente loi, entrent en vigueur au plus tard le 1er janvier 2018.
    Pour les élus de gauche présents lors de cet évènement !