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samedi 7 mai 2016 à 15:15

7ème festival outre-mer en Bourgogne

A la concession Peugeot ce matin et ce samedi soir : un oiseau de paradis à l’Embarcadère



 

Si vous venez chez Peugeot Nomblot c’est pour espérer entendre le lion rugir de plaisir. Or, ce matin du samedi 7 mai 2016 c’est une grâce féline, comme diraient Gérard de Villiers ou Paul Kenny, voire même Mathias Walter, qui attend l’interviewer, il s’agit d’Annick Ozier Lafontaine. Aux interviewers de rugir.

 

 

Ne faisons pas les érudits, les spécialistes, Montceau connait et va reconnaitre Annick Ozier Lafontaine parce qu’elle va, sur les instantes sollicitations de Christiane Mathos, se produire à l’embarcadère pour une création mondiale de son dernier film-concert.

 

 

A Ozier Lafontaine 07 05 161

 

Mais hors Montceau, cette femme est reconnue par les plus grands, par la profession internationale. Jugez par vous-même : Prix de composition Albert Willemetz à la SACEM, en 1997, « the distant accords Awards Fidof » a Los Angeles en 1991. Il n’y en a pas des tonnes qui peuvent inscrire ça à leur CV

 

 

Cette femme qui étudie la musique depuis l’âge de 5ans, a fait ses études de composition de musique de film dans les classes de Laurent Petitgirard à l’Ecole Normale de Musique De Paris. Et pour qui connaît un peu le milieu, avoir eu comme prof Laurent Petitgirard c’est le top du top, le nec plus ultra. Lui c’est une pointure, une épée, un cador ; moi je suis objectif, on parlera encore de lui dans cent ans…

 

Elle a une passion la musique mise en images et les images mises en musique, un combat : protéger la nature et apprendre aux autres leurs responsabilités vis-à-vis d’elle.

 

Elle a relancé, non, réinventé, non, inventé, le film concert. Vous vous rappelez les cheminots qui venaient dans les villages, tendre une toile blanche en plein air, dans une grange une selle des fêtes, pour projeter Charlot, Buster Keaton et jouer sur un piano bastringue les accompagnements musicaux des scènes muettes. Et bien, en plus charmant et élégant, plus sophistiqué, plus transcendant, Annick Ozier Lafontaine a recréé ce genre. Mais au lieu de souligner et ponctuer les films des autres elle interprète ses musiques et films propres.

 

 

Cette femme est un concentré de tout ce qui est absolu, recherche de la perfection, esprit onirique, fusion avec les forces telluriques. Elle vit ce qu’elle fait, elle est ce qu’elle vit, en fait… elle fait ce qu’elle est.

 

 

Et c’est un futur archétype du 21ème siècle. Depuis 5 ans, elle et ses amis, complices, acolytes, collaborateurs qui vivaient avec elle à la Martinique (non d’un bonhomme quel pays), se sont retrouvés aux 4 coins du globe (je n’ai jamais été fort en géométrie ou géographie). L’un, Jean Christophe Germain vit au Canada, l’autre, Nicolas Boitel à Paris. Tous deux sont violonistes mais ont des univers musicaux différents. Alors ils travaillent comme si ils se trouvaient dans la même maison. Par visio-conférence, internet, etc… C’est assez futuriste… Et cela appartient quelque part au mode de vie onirique de ces artistes.

 

 

Si bien que ces 3-là vont se retrouver sur scène en n’ayant répété ensemble que deux fois aujourd’hui seulement avant le spectacle. Mais ils ont l’habitude et la mayonnaise prend à chaque fois.

 

 

Annick a une fascination pour l’image qui est vue par l’ouïe, ou pour la musique qui est écoutée avec les yeux. C’est un compositeur, un vrai, un authentique d’un grand talent.

 

La nature est sa passion et on le sent, on le voit on l’écoute. Ses productions ne peuvent absolument pas laisser indifférent, impossible…

 

 

Donc tous à l’embarcadère ce soir et achetez le CD/DVD d’ Annick Ozier Lafontaine  »

 

 

Et n’oublions pas son message fondamental : La terre ne nous appartient pas, c’est nous qui lui appartenons. »

 

 

Pour en savoir plus :

 

https://www.facebook.com/Annick-Ozier-Lafontaine-178335028509/

 

 

A Ozier Lafontaine 07 05 16

 

 

 

 



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Un commentaire sur “7ème festival outre-mer en Bourgogne”

  1. GBK71 dit :

    Le concert fût d’excellente qualité mais celui-ci n’aurait du représenter qu’une partie du spectacle et être complété par des variétés de musique antillaise ainsi que des ballets comme ce fût le cas l’an dernier. De plus il n’y avait personne pour animer le spectacle, c’est dommage. Je pense que ce n’était pas le rôle de la pianiste de présenter ce concert mais plutôt celui de la présidente de l’association. Madame le Maire qui honorait de sa présence le spectacle n’a pas fait l’objet du moindre remerciement. Bref, ce spectacle est en forte baisse par rapport à l’année dernière. Quand ce fût la fin, beaucoup de gens pensaient que c’était l’entracte.