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jeudi 20 avril 2017 à 10:45

Influenza aviaire hautement pathogène (Agriculture)

Passage à un niveau de risque modéré et allègement des mesures de biosécurité



 

Prenant en compte l’évolution favorable de la situation sanitaire dans la faune sauvage, par arrêté du 12 avril 2017, le Ministère chargé de l’agriculture a ramené le niveau de risque lié à l’influenza aviaire, qualifié d’ «élevé» depuis le 5 décembre 2016, à « modéré » sur l’ensemble du territoire métropolitain.

 

 

Depuis le 15 avril 2017, date d’entrée en vigueur de l’arrêté, les mesures de claustration des volailles d’élevage et des particuliers ne sont plus obligatoires (enfermement en bâtiment fermé ou mise en place de filets sur les parcours extérieurs) et les rassemblements d’oiseaux sont de nouveau permis.

 

 

Toutefois, le confinement des volailles et l’absence de rassemblement d’oiseaux restent en vigueur dans les 193 communes dites « à risque particulier » (carte jointe) car comportant des zones humides abritant de nombreux oiseaux sauvages.

 

 

Bien que le risque soit moindre, la vigilance reste de rigueur et les mesures de biosécurité restent obligatoires dans les élevages professionnels comme dans les basse-cours. Ces mesures concernent l’aménagement des bâtiments et des parcours, mais aussi les pratiques d’élevage et le transport des volailles. Des formations sont actuellement organisées par la Chambre d’agriculture et les groupements professionnels pour les éleveurs, afin de les aider dans la mise en place de ces mesures préventives.

 

 

Dans les basses-cours, l’aliment et l’eau mis à disposition des volailles doivent être placés à l’abri des oiseaux sauvages et les volailles doivent être maintenues dans un espace clôturé.

 

 

Enfin, tout signe évoquant une maladie ou toute mortalité anormale dans les élevages ou basse-cours doivent être signalés sans délai à un vétérinaire ou à la DDPP.

 

 

Les oiseaux sauvages trouvés morts, notamment les espèces les plus sensibles au virus influenza comme les cygnes, canards, oies, foulques et autres oiseaux d’eau pourront être collectés en vue de réaliser des analyses. En aucun cas les particuliers ne doivent manipuler sans précaution ces cadavres.
Ainsi, toute mortalité d’oiseaux sauvage doit être signalée à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage ( 06.20.78.94.77), ou la Fédération Départementale des Chasseurs (03.85.27.92.71), chargés de la surveillance de ces mortalités.

 

 

Pour en savoir plus, consulter gratuitement le site officiel du Ministère de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la forêt

 

 

 http://www.agriculture.gouv.fr

 

 

 

pou 21 06 16

 

 

Photo d’illustration

 

 

 

 



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