Jean Vient, président de la CGPME.71, se félicite de la confirmation par le
ministre du budget, de la suppression de l’Impôt Forfaitaire Annuel (IFA)
qui figurera, selon ses dires, dans le Projet de Loi de Finances 2009.
" La disparition de cet impôt, rappelle-t-il, qui fragilisait davantage
encore les PME en difficultés, était une revendication majeure de notre
Organisation, et nous n'avons pas ménagé nos efforts pour obtenir ce
résultat. "
" l est heureux de constater, poursuit-il, que les PME paieront en 2009 un
impôt de moins, ce qui dans le contexte budgétaire actuel représente un réel
effort voulu par le Président de la République et le gouvernement ".
Pour autant, à l'occasion du séminaire économique gouvernemental, la CGPME
par la voix de son président départemental Jean Vient, exclut tous nouveaux
prélèvement sur les TPE/PME ...
"Le ralentissement de la croissance française traduit en chiffres les
difficultés des PME, explique-t-il, dès lors, il est impératif de prendre
des mesures pour accroitre la compétitivité des entreprises.
La suppression de l’Impôt Forfaitaire Annuel (IFA) contribuera ainsi à
réduire le poids des prélèvements qui pèsent sur les petites entreprises.
"Mais, au-delà, précise-t-il, il convient de diminuer le coût du travail
pour redynamiser la croissance et l’emploi.
Toutes nouvelles taxations des entreprises au travers d’une « contribution
transport », d’une taxe pour financer le dialogue social ou de prélèvement
sur l’intéressement produiraient l’effet inverse".
Prenant exemple de l'Aide au transport des salariés, Jean Vient réaffirme le
"Oui" aux discussions sur les modalités, mais le "Non" au prélèvement sur
les entreprises;
« Effectivement, nous confirmons notre accord pour engager des discussions
avec les partenaires sociaux sur les modalités d'une aide au transport des
salariés ».
« Mais, rappelle-t-il, les entreprises contribuent déjà largement au
financement du transport notamment au travers du "versement transport" et du
remboursement d'une partie de la carte orange en Ile-de-France … nos TPE/PME
subissent également de plein fouet les conséquences de l'augmentation du
coût de l'énergie ».
« Dès lors, conclut-il, tout dispositif obligatoire se traduisant par une
augmentation de charges viendrait fragiliser davantage encore les petites
entreprises.
Il revient donc à l'Etat d'assumer financièrement le poids de ses décisions
politiques ».
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