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samedi 6 février 2016 à 20:26

Classe préparatoire aux grandes écoles du Lycée Parriat de Montceau…

... elle a ouvert ses portes au public et aux futurs élèves !



 

 

 

Ce samedi matin 6 février, par un soleil éclatant, se déroulent les portes ouvertes post bac dont la Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles (CPGE) de type TSI (Technologie et Sciences industrielles) type TSI (Technologie et Sciences industrielles).

 

 

La région, la CUCM, le département, la commune, les communes du bassin minier, sont présents en la présence de Jean Claude Lagrange, David Marti et sa directrice de Cabinet Bénédicte Blondeau, Marie Thérèse Frizot, Marie Claude Jarrot, Daniel Meunier.

 

 

Ici on entre dans un autre monde, un monde d’effort, d’abnégation, de performances et d’expertise. On prépare le concours des grandes écoles d’ingénieurs. Ça ne badine pas derrière ces murs, c’est le progrès en marche qui se mature ici. La classe du lycée Henri Parriat recrute exclusivement des bacheliers professionnels industriels et se déroule sur 3 ans.

 

Notons quand même de l’exotique avec au cours des 5 années passées un Bac pro Photo, un métier de la mode et un ébéniste. En fait certains bacs pro mènent à tout…

 

 

Pourquoi plagier lorsque l’on se trouve dans le sanctuaire de l’excellence? Je ne vous le fait pas dire, donc voici directement ce que proclame le site

 

http://www.cpge-du-lycee-parriat.fr/

 

« Cette classe est une Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles de type TSI (Technologie et Sciences industrielles). Ce type de classe est réservé normalement aux élèves possédant un baccalauréat technologique et se déroule sur 2 ans (TS1 et TSI2).

 

La classe du lycée Henri Parriat recrute exclusivement des bacheliers professionnels industriels et se déroule sur 3 ans.

 

L’objectif de la première année est d’amener les étudiants à un niveau d’un bon élève possédant le baccalauréat technologique série STI ou dans certains cas le baccalauréat scientifique série S.

 

Les deux années suivantes se déroulent de façon à peu près identique à une CPGE TSI « classique ».

 

Cette classe préparatoire permet de présenter les concours d’entrée aux grandes écoles.

 

Très nombreuses, généralistes ou spécialisées, elles sont ouvertes à l’issue de plusieurs concours de fin de troisième année. Les étudiants de TSI présentent les concours qui leur sont réservés, et qui sont différents de ceux des autres CPGE scientifiques ».

 

 

3 ans au lieu de deux, un environnement au top, nous avons cherché d’autres mots et nous sommes revenus à « au Top », Mme Frizot a essayé ‘cocooning », mais au top c’est bien aussi. D’ailleurs les statistiques le prouvent. 5ème année d’existence, 15% seulement de départ en 1ère année.

 

Dans les autres prépas c’est quasi 50%. On voit tout de suite qu’il ne s’agit pas de la même chose.

 

 

Ici l’humain compte pour beaucoup.

 

 

L’équipe pédagogique, du jeune mais du costaud (Normale Sup, les Mines, que du beau linge), est extrêmement attentive aux apprentissages de vie en commun, de réalisation, de bien-être et de rigueur personnels. C’est que ces jeunes sont internes 330 jours par an, qu’ils travaillent dur et bien du lundi au samedi midi, que c’est leur avenir qui se construit ici et que donc on ne badine pas…. Ils ne peuvent y échapper puisque pour les deux premières années l’internat est obligatoire.

 

 

Et ces jeunes ne sont pas des locaux, dans ceux rencontrés ce matin, le seul « local » est de Dijon et le plus exotique des iles. Car Mesdames et Messieurs, on vient de toute la France pour étudier à cette CPGE d’Henri Parriat.

 

Et le déracinement c’est parfois aussi lourd à supporter que le poids de la discipline et des études.

 

Il existe un tutorat entre les 2èmes et 3èmes année vis-à-vis des premières années. Ça aide énormément à affronter une scolarité qui n’a rien à voir avec les années Lycées.

 

Comme dit plus haut, l’humain est aux commandes ici. Mais ça bosse dur.

 

 

Marc Aubert le proviseur du Lycée Parriat est heureux, enthousiaste de présenter les jeunes de la CPEG, son équipe pédagogique, ses locaux et son plus « beau labo de France », excusez du peu… Et en discutant avec les membres de l’équipe on se sent soulevé par l’implication, la force de conviction et le professionnalisme de tous.

 

 

Jean Claude Lagrange est, au nom de la région, extrêmement attentif aux investissements réalisés grâce à cette collectivité et donc aux résultats qui permettent aux jeunes ensuite d’intégrer de grandes écoles et de sortir avec le diplôme d’ingénieur.

 

Et les résultats sont là aussi pour conforter cette assurance que les élus ont fait les choix qu’il fallait.

 

 

26 sur 27 élèves de la promotion ont intégré les grandes écoles, 90% sur concours, 10% sur présentation du dossier. Des résultats comme ça nous en souhaitons à tout le monde. Jean Claude Lagrange est très concerné par ces sujets du fait de ses différentes fonctions électorales dans l’économie et le monde de l’entreprise, et comme à l’accoutumée il émaille ses questionnements et ses explications d’anecdotes humoristiques.

 

 

Le Président de la CUCM, David Marti et sa directrice de Cabinet sont très attentifs à la scolarité, aux conditions de vie dans l’établissement, aux performances individuelles et collectives. Tout au long de la visite David Marti s’entretient avec les jeunes présents et s’enquiert en profondeur de leur cursus, de leur projet, de leur ressenti.

 

 

Mme Frizot, avec sa fibre d’enseignante, est très à l’écoute de la pédagogie, des modes de fonctionnement et du confort des jeunes.

 

 

Mme Jarrot a une pensée pour la vie culturelle de ces jeunes qui ne sortent que très peu de l’établissement. Elle s’inquiète de savoir s’ils trouvent leur bonheur dans la vie culturelle de la ville. Les jeunes et Marc Aubert expliquent qu’il n’y a pas vraiment du temps pour aller en ville, à part les courses avant le Week end. Mais les jeunes rassurent Mme la Maire en lui affirmant que la ville est très bien équipée et qu’ils apprécient la piscine. Pour le reste tout est prévu au Lycée : lieu de vie, lieu de sport, lieu d’expression musicale, etc.

 

Et c’est vrai que si leur vie n’est pas monacale, la rigueur de leur engagement est telle que ces chez garçons et filles à peine majeurs que le reste est à l’avenant. Mais visiblement des 1ères aux 3èmes ces jeunes sont épanouis et heureux.

 

Que quelqu’un de 30 ou 40 ans décide un jour de changer de vie et d’intégrer un cursus d’études très astreignant, son expérience de la vie et son pragmatisme l’aidera à mener à bien son projet sans dévier. Là ce sont des jeunes dont le parcours n’a pas forcément été le terreau idéal pour tout sacrifier aux études et arrêter ainsi, si jeune, un choix de vie. Contrairement à la grande majorité de leurs condisciples de leur âge eux l’ont fait ce choix… C’est vrai que la récompense est élevée, très parfois

 

 

Marc Aubert cite les exemples qui motivent : une entrée à Polytechnique il y a 2 ans et une cette année… Au vu du nombre d’entrées à cette prestigieuse école, c’est le saint graal. L’X avec le bicorne et surtout des jobs du dessus du panier…

 

 

A la fin de la visite les premières familles arrivent. D’abord un garçon avec ses grands-parents, il vient d’outre bourgogne, puis une jeune fille blonde et suivent d’autres familles avec leur impétrants potentiels. Ils sont immédiatement pris en charges par des élèves qui vont se faire leurs cicérones et jouer les « sourceurs » comme on dit aux States.

 

 

La sélection risque d’être dure…

 

 

Gilles Desnoix

 

 

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