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samedi 9 avril 2016 à 07:03

Lycée Parriat : Classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE)

Remise des Bourses Marchetta à deux élèves



 

 

 

Marc Aubert le Proviseur avec son adjointe Kemira Bartoloméo, accompagné d’Alain Dovillaire, ex-Directeur sortant de l’ENSAM de Cluny et ambassadeur de la fondation des Arts et Métiers, accueille ses collègues, Jean-Paul Hautier directeur général des Arts et métiers, Isabelle Duband professeure et responsable du dispositif Optim à l’Ensam, des élèves de la CPGE, Michel Tramoy et Gérard Gronfier adjoints au Maire de Montceau. Madame Marie Claude Jarrot aurait beaucoup aimé être là, nous dit Gérard Gronfier, mais elle a été retenue par ses obligations professionnelles.

 

 

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Marc Aubert explique que son établissement est partenaire de la Fondation des arts et métiers qui héberge la Fondation Marchetta. Il remercie Alain Dovillaire d’être présent pour la remise de deux bourses à des élèves de CPGE. Il rappelle que ce que cela à d’important et d’exceptionnel. « Pour nos étudiants bacheliers Pro venant d’un milieu modeste, les études ont un coût financier très important, pas forcément supportable. Nous avons noué des partenariats multiples, mais cela ne suffit pas toujours, surtout pour ceux qui visent plus loin et plus large. Votre fondation, la fondation Marchetta et sa bourse sont plus que bienvenues pour eux. 

 

 

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Le choix n’a pas été facile et il ne s’est pas fait au hasard. Les deux candidats retenus l’ont été sur leurs qualités et valeurs intrinsèques, sur leur implication et leur capacité à tenir un engagement long» Il remercie les élus et la Mairie pour son soutien actif.

 

 

Alain Dovillaire présente quant à lui la fondation Anny et Henri Marchetta qui est abritée par la fondation des Arts et Métiers.

 

Henri Marchetta est un ancien des Arts et Métiers, d’origine modeste lui aussi, qui a fondé son entreprise d’engins de BTP. Il a voulu récompenser des étudiants et leur permettre d’aller plus loin. Il a donc créé la fondation qui porte son nom et distribue des bourses.

 

Elles ne sont pas nombreuses, mais elles sont toujours les bienvenues car toutes les autres bourses se réduisent aussi. Il y en a 20 à 25 de remises par la fondation chaque année. 10 établissements en ont reçu cette année, 27 ont été ainsi distribuées. C’est une aide et une récompense de prestige qui va de la 1ère au Doctorat.

 

Il faut prendre en compte la convention qui a été signée avec la société des anciens (élèves des arts et métiers) qui fournit les tuteurs pour les jeunes étudiants afin de les guider et les aider. Tout ceci dans le cadre du dispositif Optim (Orientation et programme pour la technologie, l’ingénierie et le management) de l’École nationale supérieure des arts et métiers de Cluny. Il s’agit d’un programme de tutorat appelé Cordée de la réussite que gère. Isabelle Duband

 

Je salue les enseignants et cet établissement qui propose, de manière unique en France une telle expérience avec les classes préparatoires en 3 ans.

 

Je terminerai par une citation, il faut toujours terminer par une citation. Je l’ai empruntée à Hervé Serieyx qui a écrit « L’entreprise du 3ème type » *

 

… Il expliquait que dans l’entreprise on est soit impliqué soit engagé. Et pour bien illustrer son propos il prenait l’exemple des œufs au bacon : pour les réaliser, la poule est impliquée, mais le porc, lui, est engagé. Pour terminer je voudrais attirer l’attention sur la faible féminisation des métiers de l’ingénierie. Seulement 15 %. Nous voudrions que ce taux soit en hausse. Je sais qu’Isabelle Duband travaille sur le sujet pour le faire évoluer. Il faut informer les femmes qu’il existe une très forte demande au niveau des organes de Directions des entreprises et des grands groupes. Trop de filles vont vers le social alors qu’il y a dans ce domaine un déficit de garçons. Il conviendrait de rééquilibrer les choses. »

 

 

Monsieur Tramoy intervient pour encourager les deux boursiers, et les autres élèves de CPGE à travailler dur, à aller jusqu’au bout. Il connaît parfaitement l’ENSAM pour des raisons familiales. Il mesure l’étendue de la tâche que ces jeunes se sont fixés et les difficultés qui les attendent. « Ces jeunes ont leur avenir devant eux mais surtout entre leurs mains. Ils bénéficient là d’un réel coup de pouce. ».

 

 

Les deux jeunes qui ont été récompensés par une bourse sont Alan Grand et Nicolas Fromentin.

 

Alan est en 2ème année. Il envisage son avenir comme ingénieur Industriel. C’est l’électrotechnique et les nouvelles technologies qui le passionnent. Il lui reste donc devant lui un 4 ans… voire plus si il va au Doctorat. Sans subir l’influence de Jean-Paul Hautier qui le lui suggère doucement en plaisantant, il a une petite préférence semble-t-il pour l’ENSAM.

 

 

Nicolas est en 1ère CPGE. Lui c’est l’ingénierie systèmes, électrotechnique et mécanique, qui occupe son esprit. Il ne se pose pas de question il se sait parti pour 5 ans, voire même plus si Doctorat. Il intégrera, autant que possible, une école de tradition militaire défendant des valeurs de corps et de discipline auxquelles il tient (Polytechniques, Mines, etc.)

 

 

A l’invitation de Marc Aubert et de son Adjointe Kemira Bartoloméo tout le monde se tourne vers un magnifique buffet confectionné par les services de l’établissement.

 

 

La distribution de bourses à des étudiants peut donner fin lorsque cela se passe entre midi et une heure.

 

 

Gilles Desnoix

 

 

* co-écrit avec George Archier ; Prix Harvard L’Expansion 1984 ; Prix de la Fondation HEC 1984

 

 

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Un commentaire sur “Lycée Parriat : Classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE)”

  1. Ouaf dit :

    C’était une faim heureuse alors.