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vendredi 16 septembre 2016 à 15:00

« Centrale nucléaire de Hinkley Point (GB) : une décision suicidaire » (Environnement – Politique)

Selon la CAPEN 71



Loin de marquer une relance du nucléaire et de l’emploi en France, la décision du gouvernement britannique d’approuver le projet de 2 réacteurs EPR constituera une démonstration de l’impasse que constitue la fuite en avant dans l’énergie nucléaire.

 

Présenté par EDF et le gouvernement français comme une planche de salut, ce projet ne fera qu’accélérer la faillite d’EDF, déjà plombée par une dette d’au moins 37 milliards. Où l’entreprise trouvera-t-elle les 16 millards sur les 21 – estimation qui sera dépassée – que coûtera le projet ?

 

Comment pourra-t-elle mener de front ce qui devrait constituer ses priorités si elle veut éviter un naufrage financier aux conséquences sociales désastreuses :

 

– Fermer, démanteler et sécuriser les sites de ses centrales vieillissantes : au moins 100 milliards.

 

– Provisionner les sommes nécessaires à la gestion des déchets, BURE/CIGEO n’étant pas une solution : 35 milliards.

 

Encore une fois, ce seront les contribuables qui feront les frais de cette folie. Quelle sera la répercussion sur le prix du Kwh pour les consommateurs ? Sortir du nucléaire par une transition énergétique créatrice d’emplois constitue la seule issue à ce naufrage programmé.

 

Nous appelons les citoyens à refuser que leurs impôts financent encore ce mirage : signez l’appel

 

« Nucléaire : arrêtons les frais » :

 

www.sortirdunucleaire.org

 

 

 

new-capen-16-09-16

 

 

 



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Un commentaire sur “« Centrale nucléaire de Hinkley Point (GB) : une décision suicidaire » (Environnement – Politique)”

  1. Daniel Z dit :

    « Encore une fois, ce seront les contribuables qui feront les frais de cette folie. » dites vous ?
    « par une transition énergétique créatrice d’emplois »

    Vous avez une vision quelque peu sélective non ?

    « La Cour des Comptes vient de rendre public son rapport sur la mise en œuvre française du « Paquet Énergie Climat.»

    Les conclusions de ce rapport jugent sévèrement l’absence de cohérence qui a présidé au développement des énergies intermittentes. De nombreux effets pervers multiplient en effet les coûts de cette politique, tout en la privant des retombées positives promises.

    Surtout, le principe même de ce développement reposerait sur des hypothèses fragiles, tandis que son coût est considérable : « 37 milliards d’euros d’investissements énergétiques chaque année, soutenus par près de 20 milliards € de crédits publics ou liés (tarifs, contribution au service public de l’électricité, prêts bonifiés, etc.), dont 3,6 milliards € de crédits budgétaires d’État. »

    Les Sages avaient déjà pointé du doigt, en juillet dernier, le peu de retombées positives de ce développement sur l’emploi, ses coûts insuffisamment évalués et le peu d’effets observés sur les émissions de CO2. »

    Le problème, ce n’est ni le nucléaire, ni EDF, ni …..
    Le problème, c’est le comportement des oligarques auxquels nous déléguons systématiquement le pouvoir, par paresse.

    Et aux prochaines élections, nous allons « repiocher » dans le même vivier.

    Amitiés