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vendredi 17 novembre 2017 à 03:05

Nucléaire, pesticides, traité de libre-échange : ce gouvernement n’est pas écologiste… » (France – Environnement)

Pour EELV Bourgogne



On nous prie d’insérer :

 

 

 

« Il vient encore de démontrer que l’écologie n’est pas un concept soluble dans tout gouvernement quelque soit sa couleur politique et qu’il suffirait d’un ministre pour engager le pays sur l’indispensable transition écologique.

 

En relayant le discours du lobby nucléaire qui fait croire que la sortie du nucléaire implique la réouverture des centrales thermiques, le gouvernement porte atteinte au développement et à la crédibilité des énergies renouvelables. La réaction des pro-nucléaires en Bourgogne, grands pourfendeurs de la filière éolienne, ne s’est d’ailleurs pas fait attendre.

 

Actuellement dans le monde, les investissements énergétiques se portent prioritairement sur les renouvelables. Ces énergies représentent pour la première fois 53,6% de la capacité ajoutée. En France, malgré ses promesses de nouveau monde, c’est bien les vieilles antiennes que ce gouvernement nous ressort : un choix binaire entre le charbon et le nucléaire, ce puits sans fonds.

 

L’argent public utilisé pour sauver AREVA de la faillite est autant d’argent qui ne servira pas à la recherche, à l’isolation et à l’investissement dans les filières des énergies renouvelables.

 

Europe Écologie Les Verts rappelle que le nucléaire est une énergie dangereuse, coûteuse et que les déchets radioactifs seront une charge pour des centaines de générations futures. La fuite en avant nucléaire ne peut plus continuer alors que les solutions réalistes pour sortir du nucléaire et des
énergies fossiles existent, visant à 100 % renouvelable en 2050, réalisés par l’association NégaWatt et l’ADEME, l’agence publique chargée de l’énergie.

 

En cédant sur les perturbateurs endocriniens, sur l’accord de libre échange avec le Canada ( CETA), sur le glyphosate et maintenant sur la transition énergétique, ce gouvernement n’est pas à la hauteur des défis à relever. Il sacrifie ainsi notre santé, notre sécurité et les emplois dans des filières
d’avenir.Les pesticides, la pollution, le nucléaire menacent notre santé. Ils coûtent cher aux contribuables au vu des dégâts occasionnés. Et comme pour l’amiante, les effets visibles ne sont pas immédiats mais les risques sont connus.

 

Heureusement, des collectivités locales, des entreprises et des associations ont une vision d’avenir, contrairement aux États, et développent nombre de projets innovants sur les territoires.

 

Nous devons en sortir un mouvement écologiste puissant porté à la fois par les acteurs de la société civile et les politiques. Un mouvement fort qui impose au niveau européen un projet de communauté européenne de la transition énergétique porteur d’emplois et garantie de meilleure qualité de vie. »

 

Claire Mallard, cosecrétaire EELV Bourgogne

 

Marie Claude Colin Cordier, porte parole EELV 71

 

 

 

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Un commentaire sur “Nucléaire, pesticides, traité de libre-échange : ce gouvernement n’est pas écologiste… » (France – Environnement)”

  1. Pascontent dit :

    Lettre ouverte à vous les « verts » et autres intéressés par l’écologie, sur la perception que nous en avons.
    Nous sommes dans une époque de transition à la recherche de nouvelles énergies. Il est donc très facile et factieux d’être critique.
    Aujourd’hui, les solutions non nocives écologiquement sont dans la même situation que les traitements médicaux où il est difficile de faire pencher la balance majoritairement vers des résultats positifs, sans avoir d’effets secondaires.
    Nous, citoyens sommes donc tributaires des pensées et des actes partiaux des écologistes et autres mouvements relayés politiquement avec des objectifs purement électoralistes.
    Quand est-ce que l’on pratiquera le principe de « la vérité des prix » ? C’est-à-dire à afficher clairement le vrai coût en CO2 et autres effets nocifs émis par toute production ? Cela consiste à totaliser les émissions sur toute la chaîne de réalisation et d’utilisation des engins dont nous avons besoin. (extraction des minerais, engins pour cette extraction, création de matière, façonnage des matériaux, assemblage, transports, techniques de vente, usage avec ses consommables et sa maintenance, recyclage et régénération, éliminations des résidus non recyclables, etc…). Dans ce seul cas, on peut comparer entre eux : les objets, les systèmes et les productions. Tout cela aussi bien pour nos frigos, que pour nos voitures, que pour nos centrales électriques, que pour nos éoliennes, que pour toute source d’énergie (panneaux solaires, batteries, alternateurs, etc…).
    A ce jour, aucun système ne peut prétendre à un bilan positif quant au rapport nuisances non émises comparées à celles nécessaires à sa création, a son fonctionnement et à son élimination en fin de vie.
    Nous, contribuables, dans le sens où c’est toujours nous qui payons le coût des écarts techniques et décisionnels, nous nous faisons berner :
    – Sur l’honnêteté technique, par omission ou incompétence, sur le manque de vérité sur les vrais valeurs des nocivités totales émises et sur les soit disantes économies.
    – Sur nos contributions (impôts, taxes,..) car, et sans résultats probants à ce jour, l’écologie n’est qu’une punition financière qui est injustement répartie. Elle n’est pas calculée sur les vrais comportements, mais sur ceux qui sont le pus facilement imposables et toujours les mêmes !……….
    Quelque soit la culture ou les convictions de ceux qui accèdent aux responsabilités écologiques dans les gouvernements, les mesures qu’ils prennent sont toujours des sanctions , sans oublier leurs objectifs électoralistes !….. Il en est de même pour les donneurs de leçons qui aimeraient bien avoir leur place !……