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mercredi 16 septembre 2015 à 06:10

« On a trouvé des macchabées…

... dans l'étang du Calvaire !



 

 

Troisième et dernier « opus » de la trilogie de notre ami « Vétérane » Dan Debarnot ce roman est le digne « fils spirituel » (clin d’oeil à l’auteur) de ses nobles « ancêtres : à savoir : « on a trouvé des macchabées à la grange du Belge » et « On a trouvé des macchabées dans les Jardins de la Loge ». Deux romans policiers, que nous avons littéralement dévoré à leur sortie !

 

 

joyeuse 15 09 15

 

Et celui-ci est de la même veine soyez-en convaincus !

 

Sachez déjà qu’il vous livrera sa recette du vin chaud…Et cela au hasard d’une page de ce livre quasi gargantuesque et Rabelaisien à souhait. 

 

« Aux malchanceux qui n’ont pas lu les deux premiers tomes » Ainsi commence le livre par le « casting » comme dans un film noir des années cinquantes : 

 

Désiré Copernot, dit « Le Dés », instit en retraite… 

 

Fernand Paterski, vétérinaire de campagne, en retraite également..

 

Franz Kalz, Suisse de Bâle devenu millionnaire…

 

Victor, autrefois avocat d’affaire devenu tenancier de « L’Elisée Reclus » café libertaire comme le vrai était géographe mais tout aussi libertaire..

 

Walter Remetz, le fameux Belge dont il était question plus haut en tant que propriétaire d’une grange, transformée en maison d’habitation… 

 

Jeannot : un « septua » séducteur et franc-maçon…

 

Le Capitaine Fontana, commandant une Brigade de recherches précédemment évoqué dans les premiers ouvrages et également franc-maçon appartenant à  la même loge de « Perfection », rien moins !

 

Tout le livre est d’ailleurs, une suite de références symboliques  à ce « mouvement » méconnu mais ô combien passionnant et riche d’un passé à la hauteur des « légendes » qui s’y rattachent. Les francs-maçons, dont la « doctrine » repose sur l’homme et son avenir, plutôt que sur un dieu quelconque, préfèrent invoquer celui qu’ils appellent « Le Grand Architecte de l’Univers »…

 

Ode…

 

Notre mi Dan a « construit » son ouvrage, ou plutôt son oeuvre à l’image de ses glorieux ancêtres qui ont bâti nos plus belles cathédrales et ce dès le xiième  siècle !

 

Attention, ne vous méprenez pas il s’agit bel et bien d’un roman policier qui plus est, émaillé de rebondissements à n’en plus finir ou presque. Mais revenons-en à l’histoire qui commence par la découverte d’un cadavre, mais très récent, celui là, d’un dénommé Coperot qui s’avère être la cousin de Désiré. Cousin qui est conseiller « spécial » au ministère de la Défense plus ou moins en charge (plutôt plus que moins d’ailleurs) qui a disparu après avoir quitté son logement parisien pour rejoindre une maison de famille, située en contrebas du Mont-Saint-Vincent.

 

C’est à ce moment qu’entre en scène un nouveau personnage en la personne du Capucin une « référence » à la religion qui fait sourire qui connaît bien l’ami Dan, mais, bref passons et poursuivons l’histoire (du moins son début car il n’est pas question pour nous de vous en narrer la fin bien évidemment…).  Par contre pas très loin du cadavre se trouve une Simca 1000 Rallye 3 qui a aussi un « rôle  » important dans la suite…

 

De rebondissements en agapes à « L’Elisée Reclus », au café « du Tourneûbride » (tenu par un nommé « Rouletabille »), au « Boeuf Hardi » (autre lieu de perdition pour qui n’aime pas la cochonnaille et donc « porte mal son nom » ou, enfin, au « Café Républicain » rachetés par nos amis sous forme de coopérative abritant LEUR autre association baptisée « Le Nourrain, du Cinquième Jour » : le vendredi donc pour y « cochonnailler » à beurnanciaux comme on dit cheux nous !

 

La suite serait délectable à raconter, comme le chantait Brassens, dans « Gare au gorille » mais nous n’en dirons plus. Si ce n’est que le texte est bourré de références à des crus bien de chez nous, bien que l’ami Dan consente à parler de Champagne, voire même de Beaujolais et de Gaillac (le vin préféré de Jean Jaurès) et autres breuvages très alcoolisés tels que la gnôle, bien d’ch’eu nous aussi !

 

252 pages de pur bonheur pour la modique somme de 15 € à vous procurer soit directement auprès de l’auteur qui a créé sa propre maison d’édition baptisée « Les éditions de l’Etançon » 

 

dont l’adresse mail est :

 

editionsdeletancon@orange.fr

 

soit à l’Espace Culturel Leclerc de Montceau.

 

Signé : Serge Rezvani

 

Evidemment un clin d’oeil à l’auteur mais nous vous recommandons d’aller chercher sur le web qui était ce personnage. Certain que vous serez surpris mais agréablement évidemment…

 

macha 15 09 15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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