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lundi 22 février 2016 à 11:58

Salon de l’agriculture 2016 à Paris…

....Luc Dufour aux 11ème ovinpiades des jeunes bergers de France !



 

 

Portrait de ce jeune homme de Marmagne !

 

 

 

38 jeunes âgés de 16 à 24 ans, suivant une formation dans un établissement agricole concourront lors de la finale nationale des 11ème ovinpiades, le samedi 27 février au Salon International de l’Agriculture à Paris. Chaque région sera représentée par les deux finalistes sélectionnés lors des finales régionales. 

 

 

 

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Ces champions devront se soumettre à une série d’épreuves alliant théorie et pratique : reconnaître dix races de moutons défilant sous leurs yeux, parer les onglons, apprécier la santé de la brebis, trier les brebis avec l’aide des boucles électroniques, évaluer l’état d’engraissement et de finition d’agneaux de boucherie, choisir le bon reproducteur, manipuler et évaluer l’état corporel, d’une brebis etc.

 

Parmi eux, Luc Dufour représentera les couleurs du Limousin et aussi un peu de la Bourgogne.

 

 

Portrait de ce jeune homme de Marmagne

 

 

Luc est déjà à l’œuvre lorsque nous le rejoignons sur l’exploitation familiale. Les brebis, il les connaît bien, puisqu’il travaille avec son père et qu’il ambitionne de reprendre l’exploitation familiale : un chemin tout tracé dirait-on !

 

 

Le jeune homme âgé de 18 ans a suivi un bac pro à Fontaines avant de poursuivre ses études en BTS Analyse, conduite et stratégie de l’entreprise agricole au lycée agricole de Tulle (19). Dans son métier, il aime les périodes des agnelages. Ses races préférées sont l’Île de France et la Charolaise.

Il a choisi de poursuivre ses études à Tulles afin de parfaire ses connaissances des différentes races.

 

 

Même s’il appréhende un peu le concours, Luc se présente pour la deuxième fois. L’an dernier, il avait participé pour la première fois à Charolles et avait terminé 8e.

 

 

 

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Il connaît donc les épreuves : celle du barrage où il faut faire passer les bêtes dans un temps limité, les épreuves écrites etc., lesquelles se déroulent toutes sur une journée, le 27 février prochain.

 

 

Luc a donc passé les épreuves régionales et a été retenu parmi une cinquantaine de candidats, ex æquo avec un autre collègue. Il a obtenu le score de 106,5 sur 120. Pour ce jeune homme, c’est aussi la première fois qu’il monte à Paris. Il sera face à une quarantaine de candidats (deux par région). Et s’il gagne ? Il poursuivra la compétition au niveau international.

 

 

Son père, Alain, est sans doute l’un de ses premiers supporters. Il espère qu’il arrivera premier de la compétition. Luc, quant à lui, reconnaît que « pour le CV, ça fait bien et c’est toujours une belle expérience. On apprend toujours des bouts. On rencontre des professionnels. On échange. »

 

 

Son objectif à terme est de reprendre l’exploitation familiale de 500 moutons. Actuellement, il est en première année de BTS. Il sera accompagné par un deuxième jeune homme représentant lui-aussi le Limousin. Pour son collègue, ce sera sa troisième participation. En somme, Luc est le petit nouveau de la compétition.

 

 

Le jour de la compétition, ses parents seront à Paris avec lui pour le soutenir et l’encourager.

 

Nous lui souhaitons bonne chance !

 

 

Les ovinpiades, pour faire découvrir une filière qui recrute

 

 

Depuis quelques années, la filière ovine cherche à susciter de nouvelles vocations parmi les jeunes. Les Ovinpiades des Jeunes Bergers sont l’un des symboles de cette volonté d’installer des nouveaux éleveurs de brebis en France.

 

Au cours des 15 prochaines années, 61 % des éleveurs de brebis allaitantes et 39% des éleveurs de brebis laitières partiront à la retraite. Pour assurer le renouvellement des générations mais également le maintien de la production, la filière ovine doit donc installer près de 10 000 éleveurs dans la prochaine décennie. La filière part donc à la rencontre de ses futurs producteurs.

 

 

Les Ovinpiades des Jeunes Bergers sont aussi une invitation à découvrir le métier d’éleveur de brebis de l’intérieur, dans une ambiance conviviale, au travers de gestes concrets et d’échanges avec des professionnels. Ces trois dernières années, le concours a permis à plus de 4000 élèves de manipuler des brebis et de se projeter dans cette production qu’ils connaissent peu ou pas du tout, et d’en avoir une image plus positive.

 

Les atouts de cette production ne manquent pas : une politique agricole commune favorable, un bon maintien des prix, une adaptabilité remarquable des animaux offrant un large panel de conduites d’élevage possibles, une demande en viande d’agneau supérieure à l’offre, des débouchés variés, des opportunités dans les démarches qualité, etc. De plus, les investissements nécessaires étant modérés, le retour sur investissement est rapide.

 

Cette compétition, organisée par Interbev ovins et l’ensemble de la filière a pour objectif de promouvoir le métier d’éleveur de brebis et de susciter de nouvelles vocations auprès des élèves des établissements agricoles.

 

 

Ce samedi 27 février, il y aura un peu de notre Bourgogne au salon de l’agriculture et pour cette compétition. Bonne chance à Luc Dufour !

 

 

EM

 

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