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mercredi 14 juin 2017 à 06:05

Après le premier tour des législatives 2017 (5ème circonscription)

Réunion publique de Gilles Platret au centre nautique mardi soir



 

 

 

 

 

Après l’accueil républicain de Mme Jarrot dans cette structure communale, c’est Christiane Therry qui prend la parole  devant une salle pleine, il a fallu ajouter des rangs de chaises.

 

« Je pense à ceux qui travaillent et qui vont se prendre 1,7% minimum de CSG. Je pense aux gens au RSA que Monsieur Lemaire veut contrôler. Gilles et moi en avons rencontré ce matin sur le marché, ce ne sont pas des criminels, on ne peut pas laisser faire ça.

 

L’assemblée qui, semble-t-il, sera élue dimanche prochain risque d’être très inexpérimentée. Il faut du temps pour apprendre à fonctionner, connaître les dossiers. Le nouveau ministre de l’éducation a peut-être de l’expérience, mais il ne pourra pas mettre en œuvre ses « bonnes intentions », il le sait c’est l’administration à laquelle il appartenait qui dirige, et au final ce seront encore 130/150 000 jeunes qui se trouveront au sortir du système éducatif sans débouché. En ce qui concerne la famille, je ne me fais aucune illusion. La nouvelle secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes à dans son département ministériel une partie de la politique familiale, on ne peut qu’être inquiet pour l’avenir des familles. Il ne faut pas laisser faire, nous avons besoin de quelqu’un qui sait de quoi il s’agit, qui sait de quoi il parle. Nous avons besoin de quelqu’un qui saura se battre et en même temps gérer les dossiers, pour moi cet homme c’est Gilles Platret »

 

 

Gilles Platret lui succède au micro.

 

 

 

D’emblée il met les choses au point avec son adversaire.

 

 

« Mon concurrent fait une réunion jeudi soir alors que l’Elan Chalon aura un énorme match à jouer. C’est symptomatique d’un concurrent qui ne connaît pas et ne comprend pas la circonscription. »

 

 

Il semblerait selon les informations reçues de dernière heure que Raphael Gauvain et sa suppléante tiendront réunion vendredi.

 

 

Mais Gilles Platret n’en n’a pas fini avec son adversaire. Il y a entre eux le débat sur un débat qui semble-t-il n’aura pas lieu, la presse PQR voulant une formule non filmée et sans affrontement direct ce que Gilles Platret refuse. Pour lui son adversaire refuse purement et simplement de confronter ses idées sur le plan national et surtout local.

 

Gilles Platret affirme se battre pour que justement il y ait débat et qu’il soit filmé.

 

 

« Je ne veux pas me battre contre des ombres. Cela pose le problème de la capacité à prendre ses responsabilités devant l’Assemblée Nationale, là on ne peut pas couper court au débat. La seule solution pour que la circonscription soit vraiment représentée à l’assemblée c’est de m’y envoyer. ».

 

Il attire l’attention de l’assemblée sur le fait que la vague électorale semble se porter plus sur le soutien au Président élu, et donc ses candidats, que sur la personnalité véritable de chacun d’eux. Il estime à 30% ce type de vote et à 70% le vote de ceux qui ne veulent pas forcément de députés godillots.

Pour lui les prévisions de 415 députés sur 577 ferait de l’assemblée nationale une chambre introuvable qui ne correspondrait en rien à la réalité politique, sociale et sociologique de la France.

 

 

« Si l’opposition est trop réduite nous courrons à la catastrophe. Si la représentation parlementaire ne représente plus vraiment la France, le débat ira dans la rue. C’est le danger d’une élection donnant les pleins pouvoirs à un mouvement créé autour d’un homme sans un vrai programme. Le débat qui devrait avoir lieu à l’assemblée nationale aura lieu en fait dans les réseaux sociaux et la démocratie s’exercera dans la rue…Voilà la réalité et il n’y en a pas d’autre que celle-ci.

 

Si quelqu’un aime son pays et l’histoire de ce dernier c’est bien moi, alors j’ai été profondément choqué lorsque le premier ministre a dit à propos des résultats du premier tour « La France est de retour », c’est un scandale.

 

Quelques soient les obédiences auxquelles se réfèrent les Français, nous sommes tous des patriotes. Cela me rappelle douloureusement l’injonction d’André Laignel en 1981 « Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaires ». Il s’en est suivit 10 à 15 ans que le pays a payé très lourdement. C’est ce qui se passerait aujourd’hui si la République en Marche gagnait trop largement.

 

La 5ème circonscription ne peut se satisfaire d’envoyer un député sans expérience, sans programme et qui votera tout ce qu’on lui dit de voter. Il ne connaît pas les dossiers locaux et j’ai déjà dû lui démontrer ses erreurs. En France nous avons besoin d’une réelle opposition forte qui s’oppose lorsqu’elle le doit absolument, qui doit voter lorsque les textes sont bons ou lorsqu’elle a aidé à les amender.

 

Avec ce qui se profile nous n’aurons plus pendant 5 ans d’opposition véritable, donc pas de contrepouvoir.

 

Nous avons le devoir d’être les plus nombreux possible pour peser véritablement sur la politique du gouvernement. La 5ème circonscription à des réflexes d’opposition nourris par la Résistance, il faut prendre ses responsabilités et ce territoire sait les prendre. »

 

 

Il attaque le dur de la réunion. Opposition à une sur fiscalisation, réévaluation des retraites, baisses d’impôts. Il donne pour exemple qu’à Chalon pendant 32 ans les impositions n’ont cessé d’augmenter et que depuis son élection elles baissent. Il s’intéresse à la hausse de 20% de la CSG qui, dit-il, va diminuer drastiquement le pouvoir d’achat des retraités.

 

Il s’interroge sur ce que veut faire le Président Macron dans un pays en guerre contre le terrorisme pour la sécurité de tous les Français.

Sur l’hôpital il est très clair, et ce n’est pas forcément ce que tout le monde veut entendre : « Je ne fais pas partie de ceux qui pense que l’on peut fermer des services publics » Il fait donc appel à la fois à une meilleure gestion des administrations et d’une réelle prise de responsabilité de l’Etat face à ses engagements. »
Il ajoute

 

« Le grand danger qui pèse sur le bassin minier actuellement c’est la fermeture de son Hôpital. Vous avez situation explosive de 25 M€ de dette, et de 4,7 M€ de déficit annuel de fonctionnement.

 

« J’ai rencontré et échangé avec les syndicats sur le site. Je suis favorable à la juste utilisation des deniers publics. Pour remettre le centre hospitalier à flot il faut réinjecter 11 M€. Si nous en sommes là c’est parce que des élus, anciens élus socialistes, ont précipité l’hôpital dans l’état où il est. Le modèle ne peut plus tenir, la solution n’est pas une mais diverse. Mon 1er rendez-vous si je suis élu sera de prendre rendez-vous avec le ministre santé. Pour traiter du dossier du centre hospitalier de Montceau et du service d’angioplastie de Chalon.

 

L’Etat doit prendre ses responsabilités concernant la dette abyssale du centre hospitalier de Montceau, il faut qu’il soit clair sur ses intentions. Je ne veux pas d’un ixième plan de redressement mais d’un apurement de la dette. Il faut d’abord rétablir l’équilibre exploitation, ne plus avoir 4,7 M€ de déficit. Il y a des réalités économiques
Comment on arrive-t-on à réduire le déficit ? Par des coopérations forcées avec l’hôpital de chalon. La fusion avec Chalon peut se poser mais pas uniquement avec Montceau, pas sans apurement la dette, il faut y travailler intelligemment. Chalon ne peut pas reprendre dette de Montceau, on ne peut pas charger la barque de l’hôpital de Chalon qui doit gérer sa propre dette de création. »

 

 

On le voit ce dossier est très sensible, Mme le Maire avait d’ailleurs interpelé tous les candidats sur cette question.

 

 

Une réunion très interactive.

 

 

Gilles Desnoix

 

 

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5 commentaires sur “Après le premier tour des législatives 2017 (5ème circonscription)”

  1. voyageur71300 dit :

    Ah oui vous n’avez rien d’autre à dire que de taper sur votre adversaire? ça fait trop longtemps que vous faites la politique du spectacle. Votre seule argument c’est de demander où il vote, alors que vous savez très bien que pour voter dans un endroit il faut être inscrit sur les liste électoraux le 31 au plus tard le 31 décembre, or fin 2016 Mr GAUVIN ne pouvait même pas penser à ce bouleversement de sa vie et l’élection de Mr MACRON. Dites nous ce que vous avez fait avec votre expérience!
    Vous aviez promis d’être maire à 100% alors que vous êtes déjà prêt à abandonner votre ville que vous aviez déjà commencé lors des autres élections.
    Alors grâce arrêtez votre cinéma, vos attaques vides de sens et acceptez le verdict des urnes? LES FRANÇAIS ONT MARRE DE CES EXPÉRIMENTÉS DE POLITIQUE

    • lavoisier dit :

      c’est triste de vous lire Fugier, d’ailheurs vous etes triste, par vos mots et vos sous attentus, ne vous en deplaise votre poulain est loin de faire l’une animité, tres loin de la, arretez vos commentaires de supporter debiles et laissez faire la demacratie.
      Pour ce qui est de changer de pseudo vous avez comme tres souvent meme tout le temps faut, votre vie toi etre bien triste.

  2. roussillon dit :

    Voyageur s’enerve et on peut le comprendre étant donné qu’on peut comparer ce temps à 1958 ou 1981….

    Ceci dit si le pourcentage d’abstention est de 50 % ou plus comme au 1er tour, les mal élus auront beaucoup de soucis avec leurs administrés…

    Et quel que soit l’élu de la 5ème circons, je vais le voir pour qu’il trouve du boulot à un de mes gosses,grand adulte certes,mais qui n’a pas eu la chance d’être recruté malgré les « cadeaux Macron » aux entreprises…

    • voyageur71300 dit :

      Chère Roussillon
      Vous avez absolument raison, le petit papier que vous mettez dans l’urne est doté d’un immense pouvoir, celui du peuple. Demain vous pourriez demander des comptes au nouveau député, il doit rencontrer votre fils et de l’accompagner et doit tout faire pour que le monde économique aille mieux et propose un avenir à ce jeune homme.
      Vous aurez aussi le pouvoir de le dégager s’il trahi cette confiance, c’est l’avantage de la démocratie.
      Bien cordialement

  3. scania dit :

    On veut que les politiques changent mais par contre certains administrés sont d accord pour ne pas se remettre en question et seraient d accord pour que le deputé pistonne leur gamin pour un poste que part . à l’ancienne, du bon clientèlisme.