St Vallier : l’orchestre Passion Bourgogne enchante le public de l’ECLA
Les champions de France sont revenus un an après
47 musiciens et le chef à la baguette (non, il n’en a pas) est Sébastien Nicolle le digne successeur de Sébastien Monin. Il y a toujours un Sébastien à la tête de l’orchestre Passion Bourgogne
L’un des objectifs principaux de PBFB est d’être un ensemble dynamique dans l’ère du temps dont la vocation est de dynamiser la pratique collective amateur, en y mêlant humanité et exigence de qualité. Objectif rempli, le public a adhéré tout de suite dès le premier morceau. La qualité est là, le talent aussi et la sonorité de PBFB, sa couleur, son timbre restent identique au fil des ans tout en acquérant une personnalité qui fait que les yeux fermés on se dit « ça c’est l’orchestre Passion Bourgogne qui joue ».
Ce soir un répertoire exigeant, éclectique et plein de punch en 11 partitions explorant quasiment autant d’univers qu’Odile Creuzet, dans une apparition lumineuse, présente entre chaque exécution de morceaux. Tout ça commence, après le discours de remerciement du Président Jean-Philippe Warzée, par « En route vers Cryptus » d’André Telman, compositeur prolixe, trompettiste, Professeur de trompette, directeur d’orchestre d’harmonie, l’orchestre jouera 2 morceaux de lui. Cela se termine par « Il était une fois Morricone » d’Alain Lantin, compositeur, trompettiste, directeur d’orchestre d’harmonie, directeur d’école de musique, PBFB interprétera 3 partitions de lui. On trouve aussi des morceaux d’Arnaud Loichot (2 morceaux), percussionniste, directeur d’orchestre d’harmonie, directeur d’école de musique. Une composition « The Sands of Time » de Christian Tavernier, compositeur pour, entre autres, la Musique de la Police Nationale, de la Gendarmerie Mobile et de la Garde Républicaine. « Panam fanfare » de Jean Jacques Charles, tromboniste, compositeur, arrangeur et orchestrateur, auteur, chef d’orchestre. « Jasmin Flower » de Mériadec Rufet, Clarinettiste, compositeur, arrangeur et chef d’orchestre. Et dans un sublime rugissement : « The Lion King » de Bruno Guinebert et Jean Jacques Caplier : arrangement de musique de film.
Le public, salle comble, a adoré, a bien senti la qualité de l’orchestre et a passé une excellente soirée.
Un concert de PBFB c’est un gage de bonne soirée, d’évasion et de voyage dans les univers musicaux divers avec toujours un sentiment d’enthousiasme.
Une époustouflante exécution sous la houlette de Sébastien Nicolle
Gilles Desnoix