Montceau-les-Mines – L’Embarcadère debout pour Jeanne Cherhal
Les loups n’ont qu’à bien se tenir !

Les 400 spectateurs de l’Embarcadère ont terminé debout, en applaudissant et faisant les choeurs avec Jeanne Cherhal pour le cri des loups, ultime chanson du concert de ce vendredi soir.
Encore une fois, les absents ont eu tort : Jeanne Cherhal sur scène c’est l’assurance d’un voyage, d’une aventure musicale et humaine pendant près de deux heures.
La chanteuse prend de la hauteur, en montant sur un piano siamois, pour une interprétation de haut vol de ses chansons récentes, extraites de son dernier album « Jeanne », une ode à la liberté, et quelques titres plus anciens qui font que les émotions ressurgissent et les souvenirs qui vont avec, le tout assaisonné d’une énergie communicative, accompagnée par 4 musiciens hors pairs : Philippe Entressangle à la batterie, Nathy Cabrera à la basse, Paul Pavillon aux guitares et Roman Reidid aux claviers et à la trompette.
L’artiste a délivré un magnifique set où l’on a pu découvrir ou réentendre « Jean », « ça sent le sapin », « sous les toits », « la marée », « quand c’est non c’est non », « la maman et la putain », …
Elle a interprété « Un dimanche de janvier », une chanson écrite pour Johnny Hallyday qui figure sur l’album « De l’amour » et qui évoque la marche qui avait suivi les attentats en France en janvier 2015.
Jeanne Cherhal explique également la présence d’un stand d’Amnesty International à l’entrée de ses concerts avant de chanter « Noxolo », l’histoire d’une jeune femme assassinée en Afrique du sud, parce qu’homosexuelle.
Elle a terminé par « Le cri des loups », un cri repris par l’ensemble des spectateurs de l’Embarcadère avant de venir dans le hall pour une séance dédicace.
J.L Pradines








































