Plus de 1 000 élèves « A la rencontre des métiers » (Montceau-les-Mines)
Un succès mérité vu la richesse du "catalogue" de professions présentes
1000 élèves, plus de 100 professionnels présents pour répondre aux questions des jeunes… sans conteste, l’édition 2011 du salon « A la rencontre des métiers » organisé par le Rotary Club, les collèges (publics et privés) des bassins du Creusot et de Montceau et la FCPE, est un succès. Un succès qui s’est déroulé toute la journée d’hier et se terminera ce mercredi midi.
« L’originalité de ce salon c’est l’implication des parents d’élèves qui viennent présenter, eux-mêmes, leur métier » explique Catherine Goepfer, responsable du CIO de Montceau, qui ne cachait pas sa satisfaction de voir l’intérêt porté par les jeunes. « C’est une première approche pour eux, une découverte qui pourra les guider dans leur réflexion sur leur orientation à venir; voire même les stages qu’ils seront amenés à effectuer au cours de leur scolarité ». Une responsable épaulée par Edith Buhot, responsable du CIO du Creusot.

Satisfaction partagée par Jean Bletton qui, au nom du Rotary, s’est félicité d’avoir pu constater un changement les jeunes; des jeunes qui, et il a pu le constater, s’intéressent à l’industrie, à l’innovation. Germaine Foucherot, au nom de la municipalité de Montceau (qui a prêté gracieusement la salle du Syndicat des Mineurs) a pris fait et cause pour la défense des CIO : « la qualité de ce salon est la preuve de leur utilité ». Alice Besseyrias, conseillère général, s’est elle aussi posée en défenseur des CIO « qui doivent rester dans l’Education Nationale ».

Le stand « métiers des arts » a fait recette

Quelles que soient les formations, tous les stands ont été pris d’assaut

On faisait même la queue à certains endroits

Le salon vu par une stagiaire à Montceau-news
Cette semaine, Montceau-news compte un élément de plus : une jeune stagiaire, élève de 3ème au collège Jean Moulin : Clara, qui s’est chargée des interviews de jeunes en quête d’informations.
« De nombreux élèves étaient présents au Syndicat des mineurs. Nous avons pu interviewer quelques-uns d’entre eux :
Rihab, 13 ans, élève de 4e au collège Jean Moulin déclare qu’elle savait ce qu’elle voulait exercer comme profession plus tard. La jeune fille souhaite devenir journaliste. Cependant, elle n’a rien trouvé sur ce métier qui pourrait l’aider à savoir quelles formations faut-il suivre et tout ce qui pourrait lui servir. Elle s’est donc dirigée vers les fonctionnaires, dans ce cas-là, la gendarmerie.

Leïla, une fille du même âge et qui vient du même établissement n’a pas trouvé non plus de professionnels du métier d’avocat, elle s’est donc tournée vers la médecine et y a découvert, peut-être, un futur plan de carrière.
Nicolas et Alexis, des garçons de 15 ans savaient eux aussi ce qu’ils veulent faire plus tard. Le premier aimerait être plâtrier/peintre et le second, cuisinier. Nicolas savait déjà tout ce qu’il y avait à savoir sur ce qu’il veut faire et Alexis a abandonné les recherches quand il a vu qu’il n’y avait pas de professionnel qui pratiquait la cuisine.«
Clara Augustyn


