« Soirée des talents » (Montceau-les-Mines)
Faites connaissance avec les 14 récompensés !
Faites connaissance avec les 14 récompensés !
Ce vendredi soir à L’Embarcadère à eu lieu la première « Soirée des Talents » : une manifestation qui est un peu la « relève » de l’ancienne « Soirée des champions ».
En préambule, Didier Mathus, maire, a expliqué que la ville a souhaité organiser un événement visant à mettre en avant et récompenser des montcelliennes et montcelliens « méritants » ou personnes utilisant les structures de la ville. Pour cette première édition, deux catégories avaient été retenues : le sport et la culture.
« On aurait pu aussi choisir de récompenser des talents dans d’autres domaines, le monde de l’économie par exemple, mais Montceau est une ville « trop » riche de talents dans de nombreux secteurs » a précisé le maire pour expliquer la difficulté du choix des lauréats. A noter que les 14 récompensés ont été sélectionnés par un groupe de travail composé de Germaine Foucherot, adjointe au maire chargée de la culture, Catherine Decrozant, adjointe au maire chargée des sports, Sylviane Dubois, conseillère déléguée, Pascale Martinez, directrice du pôle culturel, Sylvain Bertoux, directeur du pôle sport et vie associative, Jean-Michel Vernizeau, chef du service des sports et Pascal Kokot, professeur au conservatoire à rayonnement communal.
« Ces trophées sont le témoignage de notre reconnaissance » a conclu le premier magistrat avant que ne commence la distribution des prix.
Portrait des lauréats
Sport
Sarah Tagharist
Elle a 22 ans et est étudiante en 3ème année à la Faculté de Pharmacie de Dijon, elle a commencé le judo à l’âge de 7 ans et est licenciée à l’Alliance Dojo 71 (section Montceau-les-Mines) depuis 1998.
Elle est ceinture noire 2ème dan.
Elle a déjà un palmarès impressionnant puisqu’entre 2009 et 2011, elle a fini :
– 2ème du Tournoi National junior Chalon
– 3ème du Tournoi National junior Tournon
– Vice Championne de Saône-et-Loire par équipe
– Championne de Saône-et-Loire Junior
– Championne de Bourgogne Junior
– Qualifiée pour les 1/2 finales du championnat de France Junior
– Championne de Saône-et-Loire Senior 2ème Division
– 3ème des championnats de Bourgogne Senior 2ème Division
– 9ème des championnats de France Senior 2ème Division
– 3ème aux Inter-Régions Universitaire
– Qualifiée pour les championnats de France Universitaire
– Championne de Saône-et-Loire Senior 2ème Division
– 5ème aux championnats de Bourgogne Senior 2ème Division
– Qualifiée pour les 1/2 finales du championnat de France Senior 2ème Division
– 1ère à la coupe départementale sénior
– 2ème à la coupe régionale sénior
– Qualifiée pour les championnats de France sénior 3ème Division
Elle a également été sélectionnée par la ligue de Bourgogne pour un stage au Japon.
Pétanque de Bellevue
Les jeunes qui ont été récompensés sont au nombre de 3 :
Le 1er (Benoît Pommier) est né en 1996. Il a commencé la pétanque à 11 ans grâce à son beau père qui lui a fait connaitre ce sport.
Il a été au club de Pougues-les-Eaux dans la Nièvre où il y retournera l’année prochaine.
Il travaille actuellement en apprentissage dans l’entreprise de son père.
Il a intégré l’école de pétanque de Bellevue Montceau en 2012.
Le 2nd (Médéric Verzeaux) est né le 16 mai 1995. Il a commencé la pétanque à l’âge de 6 ans avec son père. Il souhaite jouer le plus longtemps possible à haut niveau.
Il est actuellement en bac pro logistique à Chalon.
Il a quitté la pétanque de Bellevue en 2011 pour intégrer le club de Mâcon. Il joue aujourd’hui au club de Bourbon Lancy, mais il continue de jouer en jeunes avec le club de Bellevue, puisque la mixité est autorisée.
Le 3ème (Benjamin Rameau) est né le 26 avril 1996. Il a commencé la pétanque en 2005 grâce à son père et son grand père.
Il est actuellement en classe de 1ère STMG (Sciences et Technologie du Management et de la Gestion) à Charolles et veut devenir comptable.
Il a intégré l’école de pétanque Bellevue Montceau où il a toujours été assidu aux entrainements.
Un petit mot sur le coach (Roger Sibka). Grâce à son travail depuis de nombreuses années, puisque le club amène des jeunes aux championnats de France régulièrement, les efforts ont été enfin récompensés.
Son équipe avait brillé auparavant jusqu’en 1/4 de finale des championnats de France, mais en 2012, la joie a été au rendez vous avec ce titre suprême.
Entraineur et éducateur depuis de nombreuses années, c’est grâce à la qualité de ses joueurs et au dévouement des parents qu’ils ont pu, tous ensemble, accéder à tous ces titres.
Médéric Verzeaux passant sénior, il a été remplacé cette année par Aymeric Demont, jeune venant du Jura.
Benoit Pommier est absent ce soir car il est en déplacement à Orléans mais il est représenté par son entraineur.
Cette équipe a déjà un palmarès impressionnant mais elle est surtout championne de France triplette 2012.
Baptiste Robertet
Né le 13 décembre 1997, il est actuellement en seconde au Lycée Henri Parriat de Montceau les Mines.
Il a commencé la gymnastique au club de l’Alliance Elan Gymnique Montcellienne à l’âge de 3 ans en section baby gym. Entraîné par Philippe DUMOUX, il a fait toute sa préparation au sein du club jusqu’à l’entrée au collège.
Ses qualités gymniques ont été détectées lors des regroupements régionaux et il a donc intégré le pôle espoir de Montceau les Mines en août 2008. Sous la houlette de Gilles JAMET depuis cette date, il a toujours participé aux compétitions de référence haut niveau. De tous les agrès, il affectionne tout particulièrement les exercices au sol.
Dans son palmarès individuel, il décroche la médaille de bronze au Championnat de France AVENIR en mai 2010 à Albertville.
En décembre 2010, il est de nouveau médaillé de bronze aux coupes nationales à Lille, cette fois ci en catégorie ESPOIR.
En décembre 2011, il confirme cette place de 3ème aux coupes Nationales à Bourges, toujours en catégorie ESPOIR.
Après avoir été sélectionné à plusieurs reprises en stage national depuis 2009 et à un stage franco-allemand à Kienbaum en Allemagne en 2010, il participe à son premier stage international JUNIOR à Birmingham en août 2012 qui lui ouvre les portes d’une première sélection en équipe de France JUNIORS au tournoi de Libérec en République Tchèque fin octobre 2012. Avec son équipe, il remporte la compétition.
En décembre dernier, il confirme son niveau aux Coupes Nationales à METZ en catégorie JUNIOR où il obtient une nouvelle belle 3ème place, ce qui le sélectionne la semaine suivante en équipe de France Juniors à BIRMINGHAM pour le tournoi international FRANCE/SUISSE/ALLEMAGNE/ANGLETERRE où il termine, avec l’équipe de France, à la deuxième place.
Il est actuellement dans le collectif national pour la préparation des Championnats d’Europe JUNIORS de 2014.
Dernières informations récentes :
– sélection avec son club de l’AEGM à la demi-finale de la coupe de France le 27 avril (en équipe) à Vélizy
– à titre individuel, nouvelle sélection en équipe de France pour un tournoi international à BERLIN du 15 au 17 mars 2013
M. Lapray, son entraîneur, remplaçait Thibault en formation au Portugal
Thibault Boisseau
2004, premiers pas dans l’athlétisme : c’est la rentrée en 6ème ; il découvre le collège et surtout le sport scolaire (UNSS) avec les joies des entrainements entre midi et deux. Il dit qu’il n’est pas très bon mais peu importe, ce qui compte c’est le plaisir que lui procure cette nouvelle activité et le groupe d’entrainement – mais surtout de copains – qui est entrain de se former. Pierre Lapray, le prof d’EPS conduit les séances ; c’est un passionné et il a toujours le mot pour rire avec ses élèves même si souvent il aime monter la voix. Quand les premières compétitions arrivent, le stress grimpe ; Pierre Lapray sait ce que c’est, ce n’est pas les premiers jeunes qu’il entraîne, loin de là alors il les conseille, les guide, ce qui les rassure. Thibault n’est pas encore spécialiste d’une discipline alors il se confronte aux élèves des autres collèges du département sur toutes sortes de disciplines et fait plein de connaissances.
L’année de 5ème continue sur le même rythme, toujours licencié en UNSS, avec un entrainement supplémentaire le lundi soir pour les courageux. Aux entrainements il fait un peu de perche de temps en temps mais il y a aussi le javelot et les haies qu’il aime bien ; et puis la perche c’est occasionnel, c’est surtout les minimes qui en font. Dans l’année, parce que Pierre lui a dit que ce serait bien d’essayer, il se retrouve perche en mains lors d’une compétition et c’est partit pour l’aventure. Il devient perchiste dans les compétitions en équipe ; notamment au mois de juin 2006 lors des 15èmes jeux de l’UNSS à Dijon. C’est sa première compétition de niveau national et il a l’impression d’être aux JO ; la pression lui fait perdre tous ses moyens et la perf finale est médiocre. Pierre sort à ce moment là : « ce mec là ne deviendra jamais perchiste »…
L’année de 4ème, il est passé minime 1ère année. Il a pas mal progressé à la perche et il apprécie vraiment cette discipline. Alors Pierre lui propose de venir essayer les entrainements à l’ABS (anciennement EABM), le club de Montceau où il est également entraineur bénévole. Il a un groupe de 4 filles perchistes qui marche bien et c’est partit pour les entrainements de perche les mercredis après-midi au club. En découle une adhésion à l’ABS et une première licence FFA. Nous sommes en 2007, Thibault est minime première année et il possède un record personnel à 3m81.
Il passe ses premiers 4 mètres en minime 2ème année et il empoche des titres et records départementaux, parfois régionaux. C’est en 2010 que tout s’accélère avec ses titres de champion de France cadet indoor et outdoor. Il obtient alors sa première sélection internationale jeune pour un match en Italie, il est cadet 2ème année et il a une marque à 4m80.
En 2012 avec Pierre, qui est toujours son entraîneur, il rajoute un entrainement de gym par semaine. Un partenariat est conclu avec Daniel Perraud, entraîneur au pôle espoir de gymnastique de Montceau qui, en grand spécialiste guide Thibault dans l’espace et l’aide à prendre des informations, des repères, des sensations. L’association gym/perche est fructueuse et dès sa première sortie, il bat son record personnel en franchissant la barre des 5 mètres. Ses pensées se tournent alors vers les championnats du monde juniors de Barcelone… Il franchit 5m20, minimas pour les championnats, le 20 mai sur le sautoir labouré de Thaon-les-Vosges lors des Interclubs sous un soleil de plomb. C’est la joie, et en juillet il décolle pour Barcelone. Le concours de qualifications se déroule à merveille. En finale, il passe une barre à 5m30, nouveau record personnel. Il se hisse au 7ème rang de ces championnats du monde Juniors.
L’histoire continue…
Son palmarès :
4 titres de champion de France (2009 ; 2010 ; 2011 ; 2012)
7ème aux Championnats du monde juniors à Barcelone (2012)
3 sélections internationales
5 records de Bourgogne (perche + haies)
14 records de Saône et Loire (perche + haies)
Etant actuellement en stage au Portugal, il ne peut être présent ce soir, mais il s’est fait représenter par son entraîneur.
Jacques Turpin, papa de Clément, a reçu son trophée
puisqu’il devait arbitrer le match Toulouse Nice de ce samedi
Clément Turpin
Il est sans conteste l’arbitre qui fait l’unanimité dans le football français. Un statut qu’il ne revendique d’ailleurs pas, « je préfère briller sur le terrain que devant les médias, pour moi ce n’est pas le plus important ! », se plaît-il à répéter.
Ce n’est pourtant pas un hasard de le voir caracoler en tête de tous les classements, même s’il s’en défend, mettant toujours en avant le mérite des autres, et notamment de Stéphane Lannoy qu’il considère comme le meilleur.
Né à Oullins (Rhône) le 16 mai 1982, il prend le sifflet très jeune, à 18 ans et, depuis, il ne cesse de gravir les échelons. « Étant jeune, je me suis pris au jeu, dit-il. Aujourd’hui, je suis convaincu d’exercer un travail passionnant, tant sur un plan sportif que personnel.»
Tout comme Éric Poulat en Champagne-Ardenne, il exerce le rôle de conseiller technique régional en Bourgogne. Alors faire valoir le rôle, parfois difficile, de l’arbitrage est une mission qui ne peut que lui convenir. Indéniablement, les compétences sont là.
Autre critère de qualité chez ce garçon sympathique, à 29 ans, il est le plus jeune Français à être désigné, en décembre 2009, arbitre international. C’est aussi la première fois qu’un arbitre de moins de 30 ans est choisi pour diriger une finale de Coupe de France, en l’occurrence PSG-LOSC.
Il a donc atteint les plus hauts sommets de l’arbitrage, il est encore très jeune et doté d’une grande compétence. Sa grande gentillesse, son respect envers les hommes de terrain et surtout son contact non agressif avec les joueurs, font de lui un directeur de jeu respecté.
Donovan Werner
Avant de faire du roller freestyle, il faisait de la gymnastique à l’AEGM (Alliance Elan Gymnique/Montcellienne )
Tout a commencé vers l’âge de 14/15 ans quand, se promenant en ville vers la place de l’église, il a croisé des personnes faisant du roller.
Il a tout de suite accroché à cette discipline.
Plus tard dans la journée, il a regardé des vidéos sur internet, ce qui lui a donné envie de pratiquer.
Quelques mois plus tard, ses parents lui ont acheté sa première paire de roller de vitesse, mais très vite ces rollers n’ont plus été adaptés.
Il s’est donc commandé une paire de roller freestyle sur internet et a commencé à pratiquer sur la place de l’église, comme tout le monde.
Une année passe et la Ville investit en 2003 dans un vrai skate Park. Son niveau s’est alors rapidement accru grâce à ce nouvel équipement.
Un peu plus tard, on lui a proposé de faire des compétitions. Mais, dans un premier temps, cela était difficile car il continuait de pratiquer la gym en parallèle et la plupart des compétitions de gym coïncidaient avec celles du roller.
Il a donc pris la décision d’arrêter la gym afin de se consacrer uniquement au roller.
Il a commencé par des petites compétitions et progressivement a enchaîner avec des compétitions plus importantes sur Clermont-Ferrand.
C’est ainsi qu’on lui a proposé de faire le FISE (le Festival International des Sports Extrêmes), compétition international qui se déroule chaque année à Montpellier.
Suite à cette compétition où il a fait bonne figure pour l’amateur qu’il est, il a décidé de passer à l’étape supérieure.
Les années passent, il commence à avoir un bon niveau et une certaine notoriété dans le milieu du roller. Mais le travail l’oblige à mettre le roller de côté pendant 2 ans.
Après cet arrêt nécessaire, il décide de reprendre le roller et les compétitions. Il finit 3ème de l’étape du FISE à Clermont-Ferrand en 2011, étape du championnat de France de roller freestyle.
Puis les autres compétitions s’enchaînent : il finit 3ème en amateur au FESTY URBAN CONTEST de Valence (en 2011), 1er en PRO pour la même compétition, 13ème sur 80 au FISE en 2011, 3ème en PRO du ROLLER SUMMER CONTEST de Lyon en 2012 ou encore 1er au FESTY URBAN CONTEST en 2012.
Suite à ce palmarès, plusieurs sponsors l’ont contacté pour faire partie de leur team.
Aujourd’hui, il fait partie du club de roller FUN BLANZY BOURGOGNE et il essaie de promouvoir le roller freestyle sur Montceau-les-Mines et aux alentours
Philippe Yahé, son papa, représentait Marie-Alice qui jouait ce vendredi soir
Marie-Alice Yahé
Elle est née le 10 juillet 1984 au Creusot et est une joueuse française de rugby à XV évoluant au poste de demi de mêlée.
Marie-Alice Yahé, dite « Malice », a réalisé son rêve : elle a disputé la Coupe du monde de rugby en 2010, en Angleterre, où les Bleues ont décroché la quatrième place.
Jamais la petite fille de Montceau-les-Mines n’aurait pensé aller si haut, si loin. Certes, elle était née « avec un ballon ovale dans le berceau », comme elle dit. Fille et sœur de rugbymen, elle jouait avec son aîné, Jean-Baptiste, dans le jardin familial. « Il avait besoin de quelqu’un pour lui renvoyer les ballons », se souvient-elle. Plus tard, elle a accompagné père et frère aux matchs – « à tous les matchs ». Mais de là à se lancer dans la mêlée…
Malice a choisi de chausser d’autres crampons. Les siens foulaient la piste du stade d’athlétisme, en face de chez elle. Sprinteuse, puis perchiste, l’adolescente douée a pris le chemin du lycée Jean-Marc Boivin et de sa section sportive. C’est là, à Chevigny-Saint-Sauveur, près de Dijon (Côte d’Or), que le rugby l’a rattrapée par la queue-de-cheval.
Un après-midi d’hiver, sa copine Fanny l’emmène sur le terrain où garçons et filles de la section sportive rugby mouillent le maillot. Marie-Alice Yahé les laisse bouche bée. Elle connaît les règles par cœur, sait passer le ballon à droite comme à gauche.
Malice a le déclic. Pourquoi ne pratiquerait-elle pas, elle aussi, ce sport qu’elle aime tant ? Une semaine et un tournoi plus tard, le club des Coquelicots de Tournus lui offre sa première licence.
Depuis, Mademoiselle Yahé a peaufiné son jeu à Nice, en deuxième division, avant de rejoindre l’élite du Top 10 avec Montpellier, puis l’USAP Perpignan, son club actuel. Longtemps abonnée au poste de centre, elle s’est révélée en demi de mêlée. Régulièrement sélectionnée avec France A, l’équipe n° 2 des Bleues, elle s’est peu à peu imposée au sein du XV tricolore à partir de 2008.
Désignée deuxième numéro 9, derrière une Australienne après la Coupe du monde, Malice entame le tournoi des Six Nations 2011 avec le brassard de capitaine. « Elle est sérieuse, travailleuse, rigoureuse, apprécie Nathalie Amiel, entraîneur de l’équipe de France. Elle s’entraîne comme une pro. »
A ceci près qu’elle est amateur, comme ses consœurs.
Culture
Caroline Alleysson
Depuis toute petite, elle est fascinée par le cirque. Cependant elle n’avait pas tout de suite l’âge requis pour s’inscrire dans une école, c’est pourquoi elle a commencé à pratiquer la gymnastique artistique (en compétition) et la danse classique pour obtenir des bases acrobatiques et en danse.
À l’âge de 10 ans elle rejoint l’école de cirque GUS CIRCUS appartenant au Foyer des Jeunes et d’Éducation Permanente de St-Vallier.
Depuis la folie circassienne ne l’a jamais lâchée.
Quelques évènements marquants :
En seconde, elle a fait le choix de rentrer dans une autre école de cirque à Beaune pour pouvoir pratiquer davantage. Cette année à cheval sur deux écoles lui a permis de beaucoup progresser physiquement et aussi d’aller aux rencontres national des écoles de cirque à Auch, au fameux festival du cirque actuel : CIRCA en tant qu’artiste (puisque le numéro qu’elle faisait a été sélectionné).
En septembre 2009, à l’intérieur de l’école de cirque Gus Circus naît la Compagnie Narcicirk, composée d’une douzaine d’artistes amateurs dont elle fait partie. Cette compagnie a eu la chance de pouvoir jouer son premier spectacle « L’Homme Nibulé » dans le cadre du TSB 2010 (Tango Swing et Bretelles) à l’Embarcadère.
Depuis la rentrée 2011, elle suit une formation à distance pour devenir agent de développement de structure sportive. En même temps, elle est en stage au FJEP des Bois-Francs (Foyer des Jeunes et d’Éducation Permanente) sur des missions administratives et d’animations.
Tekpaf
Mis à l’honneur également : le groupe Tekpaf, un groupe de SKA et un groupe de scène, composé d’un guitariste chanteur, un tromboniste, un batteur, un bassiste et une trompettiste.
Thibaut en est le batteur. Dès son premier cours de batterie ses enseignants ont très vite remarqué l’aisance dont il pouvait faire preuve. Après avoir suivi un cursus en école de musique normale, il décide de se lancer dans différents projets de groupe.
Loïc, le grand tromboniste, présent depuis quasi le début de l’aventure, a lui aussi un parcours musical plutôt classique. Ecole de musique, bras band, batterie fanfare…Il se retrouve sur les scènes de festivals un peu par hasard, mais cet ingénieur sérieux, posé et responsable prend vite goût aux joies scéniques et en redemande toujours un peu plus.
Kentin, guitariste chanteur, présent depuis le début du projet n’avait quant à lui jamais touché un instrument de musique avant le lycée…enfin si la flûte au collège mais…Il monte donc un groupe de ska au lycée avec quelques copains, comme tous groupes de lycéens les membres vont et viennent mais le projet tient debout et reste vivant.
Raphaël, bassiste, nouvelle recrue de la formation pour faire face au départ de l’ancienne bassiste. Raphaël, multi-instrumentiste, reçoit un coup de téléphone un samedi 9 mars : »Raph, on a besoin d’un bassiste pour une première partie vendredi prochain ça te tente ». La folie le pousse a accepté et cet instituteur, père de famille monte sur scène pour la première fois de sa vie dans une salle de la Loire devant plus de mille personnes (ça commence bien…).
Enfin, Annie, Trompettiste depuis des siècles. Elle est multi diplômée dans cet instrument : diplôme de fin d’étude, médaille d’or, de nombreux groupes à son actif… Annie n’a pas hésité une seconde quand il a fallut se retrousser les manches pour faire face au départ de l’ancien trompettiste.
Tekpaf, c’est donc un projet qui dure, qui est en place depuis plusieurs années sur le bassin minier. Les membres vont et viennent mais l’esprit du groupe est toujours présent. Des textes réal utopistes, acerbes, une musique entrainante et poignante.
Le palmarès du groupe en témoigne, plusieurs victoires dans des tremplins du département (1, 2, 3 Panouilles, les giboulées, l’europopcorn) et des premières parties plus que prestigieuses dans ce milieu musical (Dub inc, Mouss et Hakim de Zebda, Babylon Circus, BroussaÏ, Lyricson…).
Après donc déjà plus d’une centaine de concert, Tekpaf espère donc encore pouvoir jouer sur scène, enregistrer de nouveaux morceaux, enfin tout simplement que les musiciens qui composent ce groupe puissent, à travers ce projet, vivre leur passion dans les meilleures conditions possible et transmettre au public les valeurs inhérentes au groupe et indissociables de ce projet.
Labozero
LABOZERO est une jeune association de Montceau-les-Mines, mais dont le lancement vient structurer une activité déjà fournie et très concrète de ses membres.
Plus de 15 ans d’investissement dans la vie artistique à travers la création, l’organisation, la production ou encore le soutien technique et la promotion.
La réunion de ces diverses expériences et compétences est apparue comme des plus naturelles, au vu d’un intérêt commun pour la vidéo et le cinéma.
Clips, court-métrages, documentaires, séries, films promotionnels, couverture d’événements, ateliers de découverte de la vidéo…, LABOZERO touche à tout dans une recherche essentielle de qualité mais aussi de dynamisation du territoire sur lequel il est implanté.
L’équipe est composée de :
• DOKSAN / Benjamin BURTIN, Président, metteur en scène, monteur, compositeur, auteur…
• David BAUQUET / David Baudin, Secrétaire, scénariste, comédien, dessinateur…
• GLUG / Florent Réthy, trésorier, chef opérateur, chef machiniste, co-auteur…
• Lucile Burtin, administratrice.
Quelques réalisations :
L’Alphabet contextuel
La première série de LABOZERO, d’après une idée originale de YO. Tournée en juillet 2012, montée en août et totalement autoproduit, l’Alphabet Contextuel a reçu un franc succès lors de sa sortie sur le web en octobre..
REGARDS CROISES SUR LE LAVOIR
Web-série en 24 épisodes – Réalisation : été 2012
Les clips
La scène locale est riche de talents, LABOZERO se propose donc de mettre en image les groupes et musiciens de tous styles. De l’écriture au montage, tout est conceptualisé avec les artistes pour représenter au mieux leur univers.
Pour les membres de LABOZERO, la vidéo est une passion, quoi de plus logique que d’avoir envie de la partager. L’association est donc en mesure d’assurer différentes formules d’ateliers autour du média favori des plus jeunes et dans tous types d’établissements.
Comédie, mise en scène, technique, tous les domaines sont abordés, les résultats sont généralement surprenant de qualité et la vie d’une équipe de tournage est une formidable école du travail en commun.
Projets : IL ETAIT 7 FOIS
Actuellement en cours de production, ce film est un défi pour l’équipe de LABOZERO.
Sacha Leemans
Jeune fille de 23 ans, elle est passionnée par l’art sous toutes ses formes.
Baignée dans l’art depuis toute petite avec une maman créatrice de bijoux et peintre, et un papa artisan, elle ne pouvait envisager autre chose dans sa vie que de suivre cette voie.
Depuis toute petite elle crée des mini vêtements pour ses poupées et peluches. Elle remplissait des carnets entiers de dessins de modèles, de vêtements plus farfelues les uns que les autres.
Cette passion ne l’a jamais quittée, elle est devenue un rêve.
A 13 ans, elle a fait son premier pantalon, qu’elle a fièrement porté au collège !
Quand elle a intégré l’école des beaux arts, elle avait dans l’idée de faire de l’illustration pour enfants, mais rien à faire face à l’appel du stylisme. Au bout de 2 mois, tous ses travaux tournaient autour de la création textile.
A 18 ans, elle quitte l’école des beaux arts pour commencer l’école de la vie. Après des rencontres, des stages, des cours de patronage et des tonnes de lectures, elle s’est lancée dans son propre atelier de création.
Elle a fait ses premières créations pour un défilé d’un magasin Dijonnais en mars 2009, et elle a organisé son propre défilé en 2010.
Elle fait des pièces uniques pour ses clientes qui viennent la voir dans son atelier, et des collections de vêtements de prêt à porter pour des magasins (pour le moment vendues uniquement en Belgique).
Mais elle fait aussi des concours de costume (elle a d’ailleurs été récompensée l’année dernière par le deuxième prix), des costumes pour courts métrages et des interventions en freelance pour dessiner des collections.
Cette passion pour l’art lui a été transmise par ses parents, mais elle s’est nourrie au fil des rencontres. Elle n’aurait jamais pu prendre vie sans toutes ces personnes qui l’ont entourée, encouragée et soutenue. Elle ne les remerciera jamais assez.
Mathieu Trouillet
Jeune homme d’allure discrète, il parle de son art avec complexité. Il dit : « Je donne à lire. Un recueil est un peu comme une exposition d’art. Dans un livre, je montre quelque chose dans laquelle je me suis investi intellectuellement ».
Des études de lettres, à Dijon, qui ont éveillé sa curiosité en matière de littérature et de cinéma. Un séjour marquant en 2004 au Sénégal, à Dakar, pour donner des cours de français dans une école de basket. La visite de l’île de Gorée, de Saint-Louis.
Tous ces faits restent des grands souvenirs qui ont nourris son imaginaire et donné le goût des voyages.
L’année 2008 passée dans un centre de rééducation a été essentielle, par les rencontres qu’il a faites et la solidarité entre les patients. A ce moment l’écriture de texte était indissociable d’un effort physique quotidien.
En 2009 une première publication est en partie inspirée par cette expérience : La Case départ.
Suivi en 2011 d’Un eldorado, ouvrage composé en trois volets, qui peuvent être vus comme les étapes nécessaires pour approcher de cet eldorado rêvé.
Entre temps participations ponctuelles aux publications des éditions Flammes vives qui rassemblent des textes de poètes contemporains.
Pascal Kokot son professeur de musique a reçu le trophée d’Arnaud retenu par un contre-temps
Arnaud Boukhitine
Né en 1977 à Saint-Vallier (Saône et Loire), Arnaud Boukhitine commence le tuba à l’âge de 12 ans. Après ses débuts à l’Ecole Municipale de Musique de Montceau-les-mines, il étudie auprès de François Poullot au Conservatoire de Dijon, puis de Melvin Culbertson au Conservatoire National Supérieur de Lyon, où il suit également la classe d’écriture de Loïc Mallié.
Il obtient en juin 1999 le Diplôme National d’Études Supérieures en tuba avec la mention Très bien à l’unanimité avec les félicitations du jury et en juin 2000 le Diplôme National d’Etudes Supérieures d’écriture avec la mention très bien.
Entre 1995 et 1997, il est membre de l’Orchestre Français des Jeunes dirigé par Marek Janovski. Depuis, il travaille régulièrement en collaboration avec de grands orchestres symphoniques tels que l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, l’Orchestre de l’Opéra National de Paris, l’Orchestre de l’Opéra National de Lyon, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’Orchestre de Chambre de Lausanne ainsi que l’Orchestre de Paris.
Il est lauréat de nombreuses compétitions internationales : Narbonne, Markneukirchen, Verso il Millennio, Prestige des cuivres (Guebwiller), Lieksa (Finlande).
Titulaire du Diplôme d’État et du Certificat d’Aptitude, il est Professeur assistant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon.
Il est membre de l’Ensemble intercontemporain depuis 2002. Il est également membre fondateur du quintette de cuivres « Turbulences » et participe aux activités du quintette « Des embouts et des becs » en tant que compositeur et improvisateur.
En 2005, il compose la musique du spectacle « Une Divine Tragédie » qui associe film, théâtre et neuf musiciens de l’Ensemble intercontemporain.
Il est aussi l’auteur de : « Cocina española », où il mêle des mots du vocabulaire de la gastronomie ibérique au jeu instrumental, « VoiSins », commande de l’Ensemble intercontemporain, créée en 2007 au Centre Georges-Pompidou, et « Game of Death », commande de la Ville de Chenôve, pour danseurs hip-hop et grand orchestre d’harmonie, crée à l’auditorium de Dijon en mai 2008.
Pascal Vaussanvin
Un père sculpteur sur bois ornemaniste, des études d’architecture intérieure, une rencontre avec un autre sculpteur pétri de savoir et d’humanisme et une route se déroulant sous ses pieds où le hasard s’écarte face au destin. Il n’a vraiment touché aux outils de son père que vers l’âge de 25 ans. C’est un stage d’un mois auprès de ce sculpteur, ami de son père, et dans le cadre de son cursus scolaire d’étudiant à l’Ecole des Beaux Arts de Dijon qu’il a découvert la ronde bosse (sculpture en 3 dimensions).
Son diplôme en poche et entré dans la vie active, ce loisirs attrayant aurait très bien pu rester sur le bas côté de sa route. Mais le destin veillait.
Le bois fut et restera sa matière de prédilection. Sa sensualité tactile et olfactive reste profondément encrée dans sa mémoire d’enfant.
Toutefois, curieux de nature, il s’est rapidement intéressé à d’autres matériaux dont les différentes résines et les pierres reconstituées, puis le bronze, matière noble et pérenne, vint s’imposer naturellement en lui offrant le privilège de pouvoir réaliser des œuvres fines et délicates, sans avoir à se soucier de leur fragilité matérielle.
En 1997, il s’est lancé dans la fabrication de fours de fonderie afin de pouvoir assurer la réalisation de ses créations de A à Z, sans intermédiaire.
En 2010, il a ouvert un cours de sculpture 2 après-midi par semaine ; il avoue apprécier tout particulièrement cette transmission de savoir.
En 2013, il a conservé une activité professionnelle salariée dans un bureau d’études d’architecture intérieure à temps partiel. Le reste de son temps, il le consacre à la sculpture, devenue une passion dévorante.
Pour lui, la sculpture est l’art majeur qui occupe le sommet de la pyramide des Arts Plastiques. Le sculpteur domine la matière dans ses 3 dimensions. Grâce à ses 2 mains, prolongement direct de son cerveau, il a la sensation de pouvoir se mesurer au Grand Créateur. Dans les autres disciplines des Arts Plastiques, l’artiste s’offre seulement l’illusion de dominer sa matière.



















10 commentaires sur “« Soirée des talents » (Montceau-les-Mines)”
Si j’ai bien tout vu, il n’y avait QUE LUI POUR REMETTRE LES RECOMPENSES ? D’OU X PHOTOS DE LUI ET LES AUTRES C’EST QUOI ?PARTIE NEGLIGEABLE ? LES MUNICIPALES SE PREPARENT A GRANDS PAS .
jcrey
« montcellien » on se passe des commentaires intempestifs de ce genre, on s’en fiche de qui remet les récompenses ! L’important c’est « les champions » qui sont bien connus chez nous ! Bravo à eux, c’est super chouette.
Bonjour mon cher Montcellien,
Toujours aussi inutilement critique à ce que je vois …
Je livre à votre méditation une phrase de Michel Glanzmann :
« Aime celui qui te critique car, prisonnier de sa jalousie, il ne fait que t’admirer ».
Cordialement,
MicMont – artiste peintre
a montcellien ,un commentaire qui illustre la véritè . bravo
Je pense tout de même que le Maire n’est pas le seul à faire bouillir la marmite, et que certain autres » élus ou élues » auraient aimées remettre quelques trophées (il ne sont quand même pas quantité négligeable)…
Il y a exactement un an, Marie Claude Jarrot s’était imposée sur les 15 photos de remises de coupes du Challenge Georges Vernusse ! Elle n’était pas à l’époque première magistrate de Montceau !
Bravo aux 14 récompensés pour leurs jeunes et grands Talents-
Félicitations à leurs parents qui ont su leur transmettre des valeurs
Ce terme est devenu un peu désuet mais est pour moi essentiel.
Félicitations à tous pour cette reconnaissance de notre cité.
Conseiller Municipal Montceau
Bonjour,
Les adjoints, par exemple, celui des sports……
quel dommage cependant que tu n’ai pas été invité à remettre une seule recompense, en tant que conseiller municipal qui represente 48% de la population …
jc rey
A VOTRE BON COEUR
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