Christian Lowicki, des qualités humaines au service de l’art
Comment cette passion lui est-elle venue ?
A 56 ans, Christian Lowicki vit avec son épouse Michelle dans une coquette maison du Bois du Verne et, le peu de temps qu’il lui reste en dehors de son activité professionnelle de mécanicien dans une entreprise de levage de Chalon sur Saône, « Altead levage », c’est-à-dire le week end, il s’adonne à sa passion, la sculpture.
Comment cette passion lui est-elle venue ?
Il nous raconte : « j’ai commencé par le dessin, en noir et blanc, j’adorais faire des petites caricatures et puis, j’ai glissé vers la couleur et je me suis engagé à mettre un, puis deux dessins en sculpture et c’est là que j’ai pris le virus, maintenant, je ne dessine presque plus, j’adore sculpter la mousse de polyuréthane, le bois et occasionnellement le métal. Pourquoi la sculpture et pas la peinture ? Je ne sais pas, c’est comme çà… »
Christian aime créer des œuvres qu’il dit « réelles, concrètes », il rejette l’abstrait, il veut que ses créations représentent vraiment ce qui existe et qui pour lui est à la fois beau et original. Il est très soucieux du détail, il déteste l’à peu près, l’approximatif, « les gros traits).
Il affirme par exemple : « je préfère sculpter un serpent, une chouette ou une tortue, parce que ces animaux ont peu souvent l’occasion d’être montrés avec les enfants, ou mis en avant, au contraire des ours, des girafes ou des petits lapins ».
Si l’artiste prend souvent les animaux comme modèle, il s’inspire aussi d’objets tout simples, comme un boulon par exemple ou encore un jouet, il s’inspire aussi d’objets qui ont une âme comme un violon, une pipe, un couteau…
Mais, au fait, comment lui vient son inspiration ?
– Par instinct
– Par recherche sur le net
– Par demande d’un proche, d’un ami, on lui demande par exemple beaucoup de boites ou urnes personnalisées pour des réceptions, des mariages, des anniversaires (il a fait des coffres-forts, un pot d’échappement, il a même fait un camion pour un routier).
– Par coup de cœur
Dans son atelier, propre comme un sou neuf, sont entreposés ses outils, surtout des outils de menuisier comme des ciseaux à bois ou une scie à ruban et puis pleins d’accessoires pour la décoration et les finitions, comme des pinceaux, du papier de verre. En effet comme nous l’indiquions ci-dessus, il travaille surtout sur de la mousse ou du bois. Ces « matières premières sont entreposées sous un hangar. Il n’y a que les œuvres qui sont stockées un peu partout, de la chambre à la cave en passant par le garage, le hangar et ailleurs, il faut dire qu’il en est à sa 177ème sculpture, heureusement qu’il en a données et offertes.
Pour se faire connaître, il a fait 2 expositions, mais ses créations sont parfois volumineuses et fragiles et leur transport nécessite une importante logistique, ce qui l’a amené à ne plus exposer.
En attendant la retraite pour créer encore et encore, il compte sur le bouche à oreille et espère bientôt, pourquoi pas, créer un site internet.
Même si l’art, et la sculpture en particulier, font partie des domaines du subjectif et du jugement de valeur, l’important, c’est que l’on voit dans ses réalisations artistiques tout le talent qu’il démontre.
Montceau-news souhaite grande réussite à l’artiste et invite ses lecteurs à le contacter au 06.18.08.16.98 et sur le site : www.opure-chocolat.fr (onglet l’artiste).
Jean Michel LENDEL













