Rencontre
Rencontre avec
Avec un Alchimiste Bourguignon passionné
Nous avons la chance de connaître un passionné d’Alchimie qui a souhaité sur ce site répondre à « Electron libre » au sujet de l’article paru ici le 13 mai sous le titre : « Transformation du plomb en or ».
Notre ignorance et notre inculture en la matière ne nous permet pas de trancher sur les 2 thèses qui s’opposent, ce que nous pouvons dire, c’est que notre Alchimiste ne cause de mal à personne et ne peut donc pas être considéré comme un charlatan, il ne fait que chercher, pour lui, sans rien proposer aux autres, avec la certitude, un jour, de prouver sa certitude, c’est du moins comme cela que nous avons interprété les nombreuses discussions que nous avons eues avec lui.
Il souhaite, bien qu’il soit très connu sur le plan local, garder, lui aussi, l’anonymat et nous a remis un texte que nous vous livrons dans l’état :
« En lisant Montceau-news du 13 mai, mon attention fut attirée par un article sur l’Alchimie et les alchimistes. Je ne suis pas surpris par la pensée de l’auteur souhaitant garder l’anonymat en qualifiant les vieux philosophes hermétiques de doux rêveurs.
En aparté, je voudrais dire combien je garde un profond respect et une grande admiration pour tous les chercheurs quels qu’ils soient.
L’alchimiste a toujours été considéré comme un vieux fou, un charlatan, un « échappé de la cour des miracles », un faiseur d’or avec sa poudre de perlimpimpin.
Ce tableau affligeant de l’adepte a été dépeint par quantités d’écrivains et d’artistes puis toujours illustré dans les vieux almanachs, chefs d’œuvre du colportage populaire.
Controversée par certains, diabolisée par les autres, on aurait tord de croire que l’antique science d’Hermès ait donné naissance à une sorcellerie mercantile avec l’idée qu’elle aurait engendré des générations d’illuminés.
A l’époque où l’on cultivait le flamboyant médiéval, là où les cathédrales fleurissaient comme des champignons, la royauté ainsi que la papauté étaient réfractaires à tous progrès scientifiques, nombre de chercheurs étaient considérés comme indésirables, ils expérimentaient sous le manteau et voilaient le résultat de leurs travaux afin d’échapper au bûcher de l’inquisition.
Ce sont ces savants éminemment respectables qui ont ouvert la voie de notre chimie moderne, mais ce n’était pas des alchimistes, bien que certains d’entre eux cherchaient la pierre.
D’ailleurs, l’alchimie n’a jamais eu besoin de faire l’aumône à la chimie. Elle est immuable, on recherche la pierre philosophale aujourd’hui comme au temps des Pharaons.
L’alchimie est une science ésotérique, son langage est impénétrable aux plus grands nombres, même Fulcanelli, au vingtième siècle conserve la tradition lorsqu’il écrit : « couché sur la paille de sa crèche dans la grotte de Béthléem, Jésus n’est-il pas le nouveau soleil apportant la lumière au monde ? N’est-il pas Dieu lui-même sous son enveloppe charnelle et périssable ? Qui donc a dit : je suis l’esprit et je suis la vie ; je suis venu mettre le feu dans les choses ? ».
On touche ici à l’un des secrets les mieux gardés de l’œuvre : le feu des alchimistes. Ce feu spirituel et corporifié, l’alchimiste sait l’isoler, l’extraire de la matière. Seul quelques initiés au cours d’un siècle maitrisent parfaitement cet artifice qui permettra, un peu plus tard, la transmutation.
Chers lecteurs, je n’ai pas l’intention de devenir ennuyeux, ni même la prétention en ce lieu d’analyser l’ensemble de la doctrine alchimique.
Passons à la pratique :
C’est un aperçu bien sûr, les détails se trouvent dans Alchimie expliquée sur ces textes classiques.
Le synchotron de l’alchimiste fait 15 ou 20 m2, prendre du plaisir à construire son four, posséder de bons creusets, faire fabriquer ses pinces et ses lingotières par le petit artisan du coin, expert en ferronerie, et surtout le désir profond de manier « les outils puissants du métallurgiste ».
Le grand-œuvre possède ses lois, ses degrés, ses quantités, ses proportions, ses limites également.
Le modus perandi se déroule en 3 phases :
– 1ère œuvre : conjonction et séparation, on obtient le mercure des alchimistes
– 2ème œuvre : Calcination, sublimation (la sublimation se fait dans un creuste au centre du charbon en ignition). On obtient le soufre, l’or des alchimistes qui n’a rien à voir avec le m’étal précieux
– 3ème œuvre : la grande coction, dans L’Athanor, on réunit les 2 principes de la Philosophie, soufre et mercure puis le sel ou v.i.t.r.i.o.l. qui est le 3ème principe. L’incubation dure une semaine ; si l’opération est réussit, le creuset se fend, c’est la pierre !
Fulcanelli la décrit parfaitement : « la pierre philosophale s’offre à nous sous la forme d’un corps cristallin, diaphane, rouge en masse, jaune après pulvérisation. Très dense et très fusible, quoique fixe à toute température »
Les Alchimistes sont aussi d’insaisissables électrons libres. »
TEXTE ECRIT DANS LA XIII EME ANNEE DU NOUVEAU MILLENAIRE DANS LA FERME DU CHÂTEAU DU PLESSIS EN BASSE BOURGOGNE
NOTA BENE : « l’alchimiste qui possède la chrysopée connait sans nul doute l’origine de l’homme »
Voilà, à vous de vous faire une opinion … si vous le voulez bien sûr…
Jean Michel LENDEL




11 commentaires sur “Rencontre”
Dominique, j’ai appris beaucoup de chose notamment comment obtenir le soufre, l’or des alchimistes qui n’a rien à voir avec le métal précieux. C’est en particulier cela qui vous fait passer pour de doux dingues. Impressionné bien amicalement et à bientôt
Cher Alchimiste Bourguignon Anonyme , je découvre à l’instant , avec grand intérêt votre passionnant article !
Au-delà du très intéressant développement que vous faites sur le sujet , je sens dans vos toutes premières lignes , comme un petit relent de « contrariété » vis à vis de ma modeste contribution du 13 Mai 2013 sur ce même site !
Afin de vous rassurer quant à mon approche scientifique de ce vaste et passionnant débat , voici quelques précisions utiles à l’expression du fond de ma pensée sur le sujet :
1-) En écrivant quelques lignes sur l’Alchimie en général , mon intention n’était pas de prétendre traiter dans son ensemble le sujet qui vous passionne et dont personnellement je sais peu de chose , mais simplement de m’en servir comme « tremplin » aux propos développés sur les possibilités que nous propose la physique nucléaire actuelle , de pouvoir agir de façon aléatoire sur la structure des éléments en vue de les modifier irréversiblement !
Le processus que j’ai décrit n’est qu’une des nombreuses et courantes applications du procédé ! (A l’état « naturel » , sans aucune manipulation humaine , il arrive même parfois que des atomes d’or naissent spontanément dans les rejets de vapeur au sommet d’une tour de refroidissement de centrale nucléaire)
2-) Le terme de « doux rêveurs » n’a été employé que par simple opposition de langage , dans le but de valoriser le travail remarquable de certains grands Alchimistes à qui je pensais , comme « Nicolas Flamel » (1330-1417) ou encore plus avant dans le temps « Albert le Grand » (1193-1280) à qui l’on doit entre-autre , la technique du bain-marie et des travaux remarquablement pointus sur la sublimation des éléments !
Quant au terme de « charlatan » , il ne trouve , dans mon esprit , pas d’autre justification que celle d’apporter une touche
« romanesque » à la situation décrite !
Soyez donc assuré , cher monsieur , que je n’ai aucun à-priori défavorable sur votre activité et que soixantes années de pratique de sciences appliquées n’ont en rien entamé mon ouverture d’esprit quant à ce que l’on peut quelques fois qualifier « d’irrationnel » !
En bon Cartésien , je sais que la raison n’est jamais plus forte que là où sa loi ne s’exerce pas !
De plus , je ne pense pas que l’on puisse raisonnablement tenter de comparer ou d’opposer cette philosophie particulière à la science conventionnelle !
L’ésotérisme fait appel à la croyance , donc aux certitudes , alors que les sciences appliquées impliquent toujours doutes et questions !
En vous souhaitant bonne continuation dans le cheminement de votre pensée et dans la poursuite de votre saine activité , je vous assure , cher monsieur , de ma plus cordiale sympathie !
bonjour maitre dominique nous nous connaissons tres bien avez vous trouver la solution pour transformer l eau en auxey duresses par exemple….. a bientot tres cher
tres cher dominique cherche …. et trouve
« il arrive même parfois que des atomes d’or naissent spontanément dans les rejets de vapeur au sommet d’une tour de refroidissement de centrale nucléaire »
???
Amitiés
Bonjour mr Daniel Z !
Ma phrase est effectivement très mal formulée …. Il est vrai qu’un tel énoncé peut paraître quelque peu « fantaisiste » ….
Explications :
Ce phénomène , à la fois simple et complexe , est ce qu’on appelle une « conséquence collatérale » produite par le fonctionnement normal des circuits de refroidissement d’une centrale .
L’eau destinée au refroidissement est puisée dans des lacs ou des rivières . Elle est donc naturellement chargée en ions de toutes sortes (gazeux , organiques et minéraux) .
Le plomb et le mercure , qui comme nous le savons , ont une structure atomique très proche de celle de l’or , font bien sûr partie de la composition de cette eau .
Au fil de son cheminement dans les circuits , cette eau va être soumise à de très hautes températures de l’ordre de 2 000°C à 300°C , sans « bouillir » évidemment , puisqu’elle est pressurisée à environ 155 fois la pression atmosphérique naturelle !
Nous savons également que certains atomes comme en particulier ceux de plomb et de mercure , du fait de leur très basse température de fusion , quand ils sont soumis à un fort échauffement , ont tendance à « s’exciter » très vite et à se projeter sur tout ce qui les entoure !
Ce comportement « turbulent » , amplifié par la pressurisation , fait bien sûr qu’ils laissent des « plumes » dans la bagarre ….. en l’occurence des neutrons et des protons !
Ces chocs aléatoires produisent de temps en temps , des atomes d’or que l’on retrouve dans la vapeur du circuit terminal du système de refroidissement , et quelques fois , à l’occasion d’opérations de maintenance (purges ou déclenchement de valves de sécurité) , portés par le courant d’air au sommet de la tour !
Pour être tout à fait précis , je dois ajouter que ce phénomène avéré , bien connu des physiciens , n’a , à ma connaissance , jamais été quantifié , du fait de la très infime « production » d’or !
Voilà cher ami , j’éspère avoir répondu à votre légitime interrogation !
Bien amicalement !
Merci, ami Electron Libre.
Comme à votre habitude, concis, clair et précis.
Je m’attendais à une explication d’un autre ordre, mettant en cause d’éventuels rayonnements ou fuites radioactives.
Les atomes qui ont perdu des nucléons ne sont plus équilibrés non ?
Alors quelles peuvent être les conséquences ? Simple ionisation ?
Amitiés
Bonjour mr Daniel Z !
Pour répondre à votre question sur le « déséquilibre » , je vous propose de considérer le cas d’un atome de plomb issu du minerai naturel appelé « Galène » !
Cet atome se décline sous 4 isotopes principaux , avec pour chacun d’entre-eux une multitude de variantes possibles !
Nous savons que la charge électrique d’un atome est neutre puisque les énergies en présence se compensent (neutron = neutre , proton = positif et électron = négatif )
A noter aussi qu’un neutron et un proton sont de masse égale (de l’ordre de 10 puissance moins 27 kg) !
L’électron , quant à lui , est 1835 fois plus léger que ses « compères » !
Si nous ôtons un électron à notre atome de plomb , sa charge électrique se modifie . Si nous allons plus loin en lui ôtant un ou plusieurs protons …. Soit la charge électrique se rééquilibre naturellement (selon le nombre d’électrons) … Soit l’atome se combine avec un autre de même isotope pour former une molécule !
Peu de chance donc dans le cas présent , de se retrouver en présence d’atomes « mutants » risquant de semer la zizanie dans cet univers aussi bien réglé qu’un Coucou Suisse !
De plus , nous sommes là dans des « quantités » infiniment petites !
L’eau de nos lacs et rivières ne contiennent en général que d’infimes traces de plomb ou de mercure !
Ceci-dit , quand on considère que le noyau concentre 99,9% de la masse totale de l’atome , qu’il est 100 000 fois plus petit que l’atome entier et qu’il est 200 000 milliards de fois plus dense que l’eau , il va de soi que le processus décrit dans mon message précédent ne se produit pas à chaque tournant de lune !
( pour imager les proportions d’un atome et de son noyau : tracez au sol un cercle de 100 mètres de rayon et placez un petit pois au centre )
J’insiste donc bien sur le fait que , bien que les équations nous prouvent que ce phénomène peut effectivement se produire au hasard de dispositions extrêmement favorables , il ne peut pas être quantifié , du fait de son caractère aléatoire et de sa très faible probabilité !
Terminons sur une note plus légère :
Malgré son importance et ses perspectives prometteuses , la physique quantique ne fait toujours pas l’unanimité dans le monde scientifique !
Je connais personnellement quelques vieux physiciens aigris , encore adeptes du « Tweed » , du noeud papillon et du motif « Jacquard » , qui aujourd’hui , incapables de penser autrement qu’avec leurs fesses , se délectent de sièger au sein de mornes Académies en considérant le physicien quantique comme un homme aveugle cherchant dans une pièce obscure , un chat noir qui n’existe pas !
Bien amicalement !
Ami Electron Libre,
C’est un régal de vous lire.
Dernièrement, une émission de T.V. très intéressante sur l’évolution du climat, où de jeunes chercheurs ont présenté des bilans.
Et nous avons entendu une « autorité reconnue » déclarer que de ces travaux étaient « dangereux ».
Il est vrai que ces « études » mettaient un peu à mal les certitudes du GIEC.
De telles attitudes confirment votre jugement quant à l’importance prise par les « vieux pontes »…..
La science n’est peut être pas aussi pragmatique que nous pourrions le penser ?
J’aime bien votre conclusion sur le chat…. Peut être un chat de Schrödinger ?
Amitiés
En réponse à mr Daniel Z !
Bonsoir cher ami !
Bien qu’il soit avéré que la fameuse expérience de pensée de « Schrödinger » est en totale contradiction avec la théorie de propagation des ondes électroniques du même auteur et qu’elle ne prend toute sa problématique que si on l’associe à la théorie de la « décohérence » de « H.D. Zeh » , on peut comprendre que
le « paradoxe du chat » puisse poser problème à de « vieux corbeaux » dont la puissance neuronale est aujourd’hui juste assez suffisante pour apprécier les facéties de celui de « Geluck » ou de la « Mère Michel »!!
Plus sérieusement …..
Voyez-vous , cher Daniel Z , je ne pense pas que le pragmatisme de la science soit en l’état très critiquable , car bon nombre de scientifiques et de chercheurs de tous horizons travaillent passionnément et très honnêtement , en gardant toujours à l’esprit cette phrase d’Einstein : » Le progrés scientifique n’aura jamais aucun sens tant qu’il y aura dans le monde , des enfants malheureux ! »
Je pense que c’est plutôt la « déficience pragmatique » , programmée , organisée et tout à fait lucide des Etats et des gouvernements des pays industrialisés les plus riches de la planète , qui pose aujourd’hui ce récurrent problème !
Pour faire écho à vos propos concernant le GIEC :
Comme vous le savez , ce groupe d’experts créé en 1988 , à l’initiative du G7 de l’époque , est chargé d’une mission orientée en trois axes principaux :
1-) Etude des principes scientifiques reliés à l’évolution du climat .
2-) Etude des impacts sur les populations et l’environnement.
3-) Etude sur les moyens à mettre en oeuvre pour minimiser , voire endiguer les effets de ce bouleversement .
Ajoutons à cette panoplie , une toute nouvelle « équipe spéciale » chargée « d’étudier » les gaz à effet de serre , et nous aurons là , la batterie complète de la force de frappe sensée sauver le Monde !!
Hélas , malgré la puissance financière de cet organisme , malgré la nuée de « grosses têtes » constituant l’élite de ses rangs , cette entité , qui aurait pu constituer un formidable outil scientifique , n’est qu’en réalité qu’un simple et vil instrument de propagande et de désinformation à la solde des Etats les plus riches !
L’objectif non avoué , bien sûr , tient en deux points pricipaux :
1-) Empêcher l’industrialisation des pays émergents pour se garantir la plus grosse part de gateau des nouvelles énergies ! (ce qui pour l’instant est plutôt raté)
2-) Maintenir les populations des pays nantis en état d’alerte permanent en leur promettant l’apocalypse s’ils ne se coulent pas dans le moule du nouvel ordre économique fromenté par les grands trusts industriels et financiers !
En fait « d’études » , tout ce petit monde qui émarge très confortablement , se contente de centraliser les publications de prestigieuses revues scientifiques pour ensuite trancher arbitrairement sur le « politiquement correct » des études menées par des scientifiques libres et insubordonnés et de décider si tel ou tel article est digne d’intérêt ou non !
Tout ce qui va à l’encontre de la « théorie officielle » du GIEC est systématiquement jeté aux orties avec force railleries et propos désobligeants en direction de leurs auteurs !
Comment vous exprimer , cher ami , mon agacement , mon désappointement , voire même ma déception , quand au hasard de symposiums ou conférences , j’assiste à ces mascarades jouées par des scientifiques de talent desquels pour certains d’entre-eux , j’ai croisé la carrière et apprécié les débuts prometteurs !
Hélas , les hommes sont parfois victimes de leur égo et sous couvert d’une certaine légitimité , deviennent rapidement les « pantins » d’un Système !
Si vous ne l’avez pas encore fait , je vous conseille vivement de découvrir la récente publication de « Benoît Rittaud » « Le Mythe Climatique » ! Edifiant !!
Bien amicalement !
Merci beaucoup, ami Electron Libre pour cette réponse argumentée.
Je me suis mal exprimé. Ce que je voulais dire, c’est que le monde scientifique donne de plus en plus l’image d’une humanité plus motivée par des guerres intestines que par la recherche de la vérité…..
J’avais énormément apprécié une émission sur la théorie du Tout de M. Garrett Lisi, lequel semblait ne rien affirmer, mais avait publié hors revues « autorisées », précisément pour que ses travaux fassent l’objet de débat.
Et nous avons entendu un grand mandarin parler de stupidité, perte de temps, etc. Seul problème, il a avoué n’avoir même pas lu la publication…..
Je vous envie beaucoup.
Vos écrits me font penser à ce que fait un de mes amis, enseignant chercheur en informatique, et qui m’avait fait participer à un de ses projets en m’intégrant à une équipe.
Quelle immense chance pour ceux qui possèdent de telles qualités…… Et que de regrets amènent la prise de conscience de l’écart entre les fantastiques capacités existantes….et l’évolution du genre humain !!!
Amitiés et au plaisir de vous lire.