La Mère en gueule
"Je ne suis pas là" dans le cadre du festival "Coup d'gueule", ce mercredi au Syndicat des mineurs
C’est le nom de la pièce qui se jouera ce mercredi au Syndicat des mineurs, à 21h. A l’occasion du festival Coup d’gueule, la jeune compagnie parisienne Les Capillotractés à été invitée par la Mère en gueule, à venir présenter aux Montcelliens sa toute première création. Margaux Bonin, l’auteur et la metteur en scène est originaire de notre ville. Elle revient accompagnée de ses quatre comédiens rencontrés durant ses années à Paris : Max Millet, Schemci Lauth, Chloé Chycki et Grégoire Isvarine.
« Ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible. Non, mais ce n’est pas possible » magnifique et émouvante réplique de l’homme face à la dure réalité de la vie.
Il ne s’agit pas, dans cette histoire, de la fin du rouleau de papier toilette (bien que ce serait un sujet pertinent, en vue de l’actualité actuelle), mais ici nous parlerons, modestement et en toute simplicité, d’un autre drame humain.
1. Parce que la parenthèse rassure. C’est une façon de dire des choses sans se risquer, car c’est moins assumer.
2. ça semble moins important, mais tout de même ! Ne vous méprenez pas ! C’est un excellent moyen de glisser ce que l’on a envie de dire, mine de rien, mine de crayon.
3. La parenthèse permet aussi dans la vie de faire une « pause » et c’est parfois utile, quand notre monde s’écroule, de s’arrêter un instant, avant de continuer à vivre, puisque la mort n’est pas prévu, pour le moment.)
C’est bien beau, mais de quoi ça parle tout ça ?
Eh bien, Venez, et vous verrez ! C’est bien moins compliqué que ça peut en avoir l’air.
[JE NE SUIS PAS LA- Mercredi à 21h- au syndicat des mineurs-à Montceau-les-mines]
http://capillotractes.com/


