vendredi 13 décembre 2013 à 16:27
Mise au point du président : Jean-François Reniaud
Mise au point du président : Jean-François Reniaud
Suite au mouvement de grève de ce vendredi dont nous avons rendu compte ce matin, nous avons reçu ce communiqué du président de l’association.


4 commentaires sur “Papillons Blancs (Montceau-les-Mines)”
J’apporte une précision en ce qui concerne les 3h de réunions instaurées le vendredi après midi. Elles devaient servir initialement à construire le projet d’établissement qui répond à une obligation dans nos structures. Pour que ceci soit favorable aux conditions de travail et à une meilleure prise en charge de nos usagers, il faudra des moyens ! sinon cela ne sera que de beaux objectifs virtuels.
Mr le président fait l’impasse sur le problème commun à tous les établissements des papillons blancs, c’est à dire un management qui n’est pas à l’écoute des problèmes de terrain.
A notre présdent ,
Votre « mise au point » n’est pas très convaincante. Visiblement les réponses que vous apportées ne correspondent en rien à la situation actuelle. Comme-ci vous vouliez cacher certaines vétités. Le vrai problème, Monsieur le Président, est un management très dur et que vous semblez cautionner. Vos Directeurs de pôle sont pressés comme des citrons par une Directrice générale. La preuve étant que 4 de ceux-ci ont démissionnés en peu de temps. Pourtant avec une fonction intéressante, un salaire confortable et des avantages en nature non négligeable ( maison de fonction ). Ne parlons pas des chefs de services, qui eux ne savent plus ce qu’ils doivent dire ou faire. Ils finissent donc par s’épuiser et démissionnent.
Et bien sûr, les personnels, toutes fonctions confondues. Mais là nous sommes rassurés car vous êtes très attentifs à notre bien être et à nos conditions de travail. Pourtant, de nombreux courriers émanants de l’inspection du travail, dénoncent un non respect du code du travail. Il est dommage de perdre du temps et de l’énergie pour faire respecter nos droits les plus élémentaires.
Les Papillons Blancs n’est pas « une entreprise ordinaire » et vous le savez. La plupart des professionnels travaillant auprès de vos enfants et adultes ont choisis cette profession. Travailler auprès d’eux ne se mesure pas en ratio. Il s’agit de vos enfants. Les décisions managériales, ne sont pas adaptées pour notre secteur. Nous ne sommes pas une entreprise du CAC 40.
bonjour,
j’ai lu avec intérêt ce communiqué de presse ; hélas je n’arrive pas du tout à comprendre son contenu, étant extérieur aux problèmes rencontrés.
J’en sors avec un étrange malaise de langage de sourds où les véritables problèmes énoncés dans l’article précédent n’y sont aucunement abordés : « le management agressif et autoritaire »
Effectivement je conçois le désarrois de tous les parents de cette association, bénévoles.
Mais se posent ils les bonnes questions, a savoir quelle musique peut il ressortir lorsque le Chef d’orchestre veut jouer de la musique militaire ?
merci à tous les Parents que je soutiens moralement d’y réfléchir sereinement.
Bonne journée à vous tous
Mr le président souligne qu’il préside une association gérée par des parents bénévoles soucieux du bien être des personnes handicapées, c’est bien ! c’est très louable ! D’ailleurs on imagine mal une association qui aurait comme but de promouvoir le malheur des enfants !!! Mais ceci est à l’image du projet associatif, c’est à dire une addition de vœux pieux! Après, la mise en oeuvre , le travail au quotidien, cela semble accessoire.
D’ailleurs l’éducateur consacre une part de plus en plus importante au travail administratif (d’ou l’importance des temps de préparation). Bien que cela soit une revendication justifiée des personnels, il ne faudrait pas que nos lecteurs se laissent berner par le communiqué du président, ce n’est pas la seule requête des salariés.Des problèmes de prise en charge au quotidien sont présents pour répondre correctement aux besoins des enfants qui sont très différents . Il est vrai depuis plusieurs années nous apportons plus une réponse proche de la garderie de luxe que du projet individualisé, mais les directions nous rétorquent que c’est un problème d’organisation, bien voyons c’est dans l’air du temps! Ou alors l’association n’a pas les moyens financiers( peut être faudrait il un audit, c’est de l’argent public après tout!) pour répondre correctement aux besoins des enfants, dans ce cas, elle ne leurre pas les parents sur la réalité. Toute cette politique est orchestré par la direction générale (l’association reste l’employeur et le responsable légal) et relayé par les directions et cadres subalternes qui semble parfois plus inquiets par le soucis de ne pas déplaire que de demander des moyens supplémentaires. D’ailleurs comme disait un politique « un ministre ça ferme sa G. où sa démissionne!