Association de sauvegarde de la chapelle du Bois du Verne (Montceau-les-Mines)
Elle a changé de nom !
« Association des amis de la Chapelle du Bois du Verne » tel est le nouveau nom que s’est donné celle qui était : « association de sauvegarde de la chapelle du Bois du Verne ».
En effet, l’association s’est réunie vendredi en Assemblée Générale extraordinaire à la maison de quartier du Bois du Verne.
Une nombreuse assistance était présente à cette assemblée présidée par Jean François Gagne et en présence de Gérard Gronfier Maire Adjoint chargé du culte.
L’Assemblée a enregistré l’entrée au sein du Conseil d’Administration de 12 nouveaux membres tous élus à l’unanimité.
De nombreux points ont été soulevés et obtenus un avis favorable de la Municipalité :
Sur l’avenir du site :
– Démontage du grillage, nettoyage du site
– Autorisation de célébrer une messe en plein air en juin,
Un rendez vous va être pris avec le Père Courthot.
Réponse négative (trop de frais à engager) a été donné à la CUCM concernant l’offre d’achat pour l’€ symbolique de la chapelle du Bois Garnier.
La Municipalité a différé certaines réponses à des questions posées, ces réponses seront transmises dès réception par voix de presse.
La première réunion du nouveau Conseil d’administration aura lieu courant juin.
Jean Michel LENDEL







3 commentaires sur “Association de sauvegarde de la chapelle du Bois du Verne (Montceau-les-Mines)”
Otez moi d’un doute:
La république française est elle bien laïque et la municipalité aussi ?
vous avez raison ,mais l’association doit demander des renseignements , ce qu’elle fait et en particulier , a appartient le terrain
voila et vive la république
j c rey
Bonne remarque Jeannot,
Je réitère donc ma proposition : cette chapelle occupe une place évidente dans la mémoire collective des citoyens de Montceau, les uns (les cathos) pour son histoire religieuse et les cérémonies familiales qu’ils y ont vécu, les autres (qui se rattachent d’une façon ou d’une autre au mouvement ouvrier) pour les événements violents qu’elle suscita en 1882 (émeute et tentative de destruction) alors que l’organisation des ouvriers se cherchait, dans la clandestinité et l’oppression patronale et cléricale. Les livres d’histoire en témoignent.
La marque de mémoire à y implanter doit répondre à ces deux aspects… Toute municipalité républicaine ne pourra qu’être d’accord !
Je propose donc qu’une plaque soit apposée sur les lieux, mentionnant de façon non partisane l’action de la Bande Noire en 1882.