Un vrai jardin d’Eden…(Montceau)
Lucette Gillot, la reine des concours des maisons fleuries
Elle était éducatrice sportive, mais sa passion, c’était les fleurs, les plantes et les compositions en bois. Douée dans tous ces domaines, elle s’éclate chaque jour un peu plus, pour embellir un jardin déjà sublime.
Championne de France de gymnastique
En 2004, Lucette Gillot participe pour la première fois au concours des maisons fleuries. Bingo !!! Elle remporte le premier prix, toutes catégories confondues ! Le début d’une belle aventure pour celle qui a également été championne de France de gymnastique à Montceau Femina.
Le 1er mai 2009, Lucette est à la retraite et se réjouit d’avoir tout son temps pour s’adonner à sa passion. D’année en année, elle collectionne prix d’honneur, prix de la créativité, et en 2017, prix d’excellence.
Et décoratrice hors pair
Il faut dire que la montcellienne possède un sens de la décoration exacerbé. En effet, elle passe de longues heures près des rivières pour y débusquer le morceau de bois patiné par l’eau, ou la poutre vermoulue abandonnée le long des prés, dans les campagnes environnantes.
Avec ces trésors, elle compose alors de vraies petites merveilles, qu’elle insère judicieusement dans son jardin. Et ce, au milieu des herbacées, des bulbeuses et autres plantes hybrides, annuelles ou bisannuelles.
Un certain budget
Mais bien évidemment, ce fleurissement a un certain coût. Plutôt réduit pour Lucette qui achète beaucoup de vivaces. « Je garde les graines de mes fleurs d’une année sur l’autre. Quant à mes géraniums, leurs 80 pots passent l’hiver bien à l’abri dans ma véranda » livre-t-elle.
Et sa sœur d’ajouter : « A tel point qu’on ne peut plus passer pour entrer dans la maison ». Lucette adore aussi les arbres : « A chacun de mes anniversaires, je m’offre un arbre ! Cette année, c’était un Cornus controversa qui m’a coûté la modique somme de 140 euros ! ».
Idem pour son sophora, originaire du Japon et de Chine, et de son albizzia aux fleurs blanches, roses ou rouges, particulièrement résistantes à la sécheresse.
Le moulin rouge
Outre les arbres, elle dépense environ 50 euros par an, pour rénover et étoffer son petit paradis. Un paradis doté d’un moulin à vent à moteur, confectionné par elle-même « sauf le moteur qui a été installé par un ami » dira-t-elle en souriant.
On trouve aussi un petit pont de bois, des cascades rafraichissantes, et une petite mare qui abrite une grenouille verte et des poissons. Des petites bêtes qui font bon ménage avec E.T, le chien de la maison…
Un jardin ouvert à tous
Pas égoïste pour deux sous, Lucette Gillot partage son merveilleux jardin avec qui souhaite l’admirer. Elle accueille tout particulièrement les personnes des maisons de retraite de la région, qui sont très heureuses de partager un tel moment. Et aussi de déguster la boisson et la brioche généreusement offertes par Lucette.
Compositions florales en bois
Toujours composées à partir des morceaux de bois trouvés au hasard de ses balades, Lucette créé des compositions florales de toute beauté : roses en bois, segment torturé, chêne ou autre bois noble, le résultat est bluffant.
Elle scie, ponce, rabote, vernis, peint… Bref ! Un travail à temps plein pour cette femme aux doigts d’or et à la main verte !
Courtisée par les mariés
Les mariés de l’été ont une bonne adresse à se refiler pour leurs photos de mariage : celle de Lucette qui n’hésite pas à les accueillir le jour du mariage, avec ou sans leurs invités. Résultat : des albums de mariage sublimes, qui fait souvent des envieux.
Cerise sur le gâteau : la plupart des jeunes mariés viennent avant la cérémonie, le matin en général et se changent chez elle. Effet garanti, dans ce paradis où le seul ange s’appelle Lucette…






































