Montceau-les-Mines : Commémoration du centenaire de l’armistice
Suite des manifestations…
Après les commémorations officielles de la matinée, les manifestations commémorant le centenaire de l’armistice se sont prolongées tout le dimanche après-midi.
À l’Embarcadère, il était possible de voir l’exposition « De l’école aux tranchées », réalisée par le Musée d’Ecole et mise en place depuis le 3 novembre.
En ce week-end de commémoration, l’association de Philatélie Montcellienne organisait le 76ème congrès philatélique Bourgogne-Franche-Comté et donnait à voir une exposition régionale d’envergure.
Dans la salle de spectacle, le caméra club a projeté le film « Nourrir au front » suivi d’une conférence de Frédéric Lagrange, président de l’association « La Mine et les Hommes ».
« Nourrir au front », relate comment nourrir les combattants des deux côtés : allemand et français. Il s’agit de prendre en compte tous les aspects impliquant le ravitaillement, le transport, les réquisitions, les hommes et le matériel, les habitudes alimentaires, les choix des états majors, les maladies, les rats, la mort au quotidien, la place des femmes, le front, l’arrière,…
Une revue complète de l’alimentation en temps de guerre, ses conséquences et la logistique ainsi que les intentions.
Pour conclure cette journée, un spectacle gratuit, « Entre deux feux » a été joué à l’Embarcadère à 16h30.
Un spectacle labellisé « Centenaire » avec Marie Fraschina et Marcia Hadjimarkos
Un concert/spectacle présenté par l’association l’Ecoutoir et mis en scène par Claire Monot.
« Entre deux feux » est un voyage musical (chant et piano) construit autour de musiques datant toutes de la période 1914/1918. Il est axé sur les rapports entretenus entre le front et l’arrière.
Chansons d’adieu, d’amour, récits de soldats, lettres, prière des mères et des enfants, entre le feu des mitrailles et celui des amours sacrifiées.
Le contraste entre le vie du front et celle de l’arrière est accentué par une alternance entre les répertoires populaires et gouailleurs et d’autres, plus académiques, des « milieux » musicaux parisiens (Satie, Debussy, Ravel).
J.L Pradines


























