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dimanche 25 avril 2021 à 06:01

Nouvel épisode du « Voyage dans le passé de Montceau »…

avec M. Jacky Jacquet comme guide et ce dimanche : "  Le puits Darcy "



 

 



La  rubrique » de M. Jacky Jacquet, un lecteur originaire de la Nièvre, et qui est tombé amoureux de la ville et de la région, dès son arrivée dans le bassin minier…

Pour mémoire : https://montceau-news.com/culture/522226-patrimoine-voyage-dans-le-passe-de-montceau.html

 

Au nombre de photos aujourd’hui disponibles le puits Darcy devance nettement les autres puits. Les éditeurs de cartes postales auraient ils eu leur « chouchou » ?µµUne carte de Darcy se vendait elle mieux qu’une autre ?

La production de Darcy était elle plus importante ? Ce puits mobilisait il plus de mineurs que les autres puits ?

Il est vrai que sa proximité avec des jardins et des habitations permettait de mettre quelques verdure et fleurs en premier plan pour mettre en valeur la carte postale.

 

Occasion de présenter ici quelques photos de mineurs. Peut on imaginer position plus inconfortable qu’être couchés, allongés enfermés pour piocher dans une veine de charbon c’est pourtant ainsi qu’ont travaillé les mineurs pendant toute la création de la mine, d’autres photos nous montrent leur retour ou l’attente de redescendre au fond.

 

Il est regrettable qu’en général ces photos en ne comportent aucune d’information du puits , ou elles ont été prises donc rien ne prouve que les mineurs présentés ici au travail étaient effectivement à Darcy : Cette forme de mépris ne devrait elle les priver de la place qui leur revient dans cette chronique? Assurément pas ! c’est donc sans garantie que je profite de l’opportunité pour les présenter aujourd’hui.

Ces photos de mineurs ne révèlent Aucun détail (bâtiment, vêtements, véhicules permettant de les situer dans le temps….

Epuisés par un travail qui ruinait leur santé et sans grandes illusions tant qu’à leur propre devenir ils ont assuré l’intendance, leurs photos témoignent aujourd’hui de l’envers du décor de ce que fut le siècle de la création de Montceau cette révolution industrielle qui promettait des jours meilleurs au rythme des inventions et découvertes d’un 19-ème siècle fabuleux qui de la première pile électrique de l’italien Volta à la voiture électrique du belge Jenatzy avec laquelle il sera le premier homme à franchir la barre symbolique des 100 kms/h…. De la toute première locomotive de Richard Trevithick à la microbiologie réveillée par Louis Pasteur qui triomphera de la rage maladie toujours mortelle à laquelle avant la vaccination du petit Joseph Meister. En cette fin de siècle Pasteur partage les autres marches du podium avec louis Lumière et son cinéma, Wilhelm Röntgen pour ses étonnants rayons X et Paul Nipkow avec ses toutes premières images de télévision… mécanique. On ne redira jamais assez à quel point le siècle qui a fait naitre Montceau a révolutionné nos vies par un feu d’artifice de progrès tout azimuts.

Regardons dans les coulisses ces humbles chevilles besogneuses qui comme les agriculture assuraient l’intendance.

 

Que seraient aujourd’hui nos vies sans les merveilles apportées par ce siècle fabuleux ?

En éspèrant que quelques fidèles de cette modeste rubrique puissent reconnaitre un membre de leur famille, un ami, un voisin, cousin, père, ou frère sur l’une d’elle, cela ne serait que plaisir .Si tel était le cas n’hésitez pas à le signaler par un commentaire ; Redonner une identité à ces vaillants forçats qui ont accepté de poser devant l’objectif du photographe serait respect et hommage largement justifiés !

partager coup de cœur et passion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






8 commentaires sur “Nouvel épisode du « Voyage dans le passé de Montceau »…”

  1. Daniel Z dit :

    Merci M. Jacquet pour cette remarquable nouvelle contribution.
    Certes, nous aurons assisté à une évolution fantastique des technologies et du niveau de vie, ce qui ne fut possible qu’en raison de ressources énergétiques abondantes.
    Mais la voracité humaine n’aura t’elle pas mise planète et humanité en grand danger ?
    Au final, à quel genre de vie doit s’attendre la jeunesse d’aujourd’hui ?

  2. catalogne dit :

    Et si on parlait d’autre choses de tems en temps!!!

  3. jasmin dit :

    Bonjour
    Très beau reportage sur la vie et la dureté du travail de nos mineurs çà cette époque.
    Merci.
    M.E.

  4. clovis dit :

    mon pauvre catalogne , vous n’avez aucun respect pour se dure métier qui je le pense vous n’avez jamais connu , je pense qu’un stage de quelques semaines pour certains individus que l’on voient trainer dans les rues ne ferait pas de mal

  5. chimel dit :

    bsr ,

    quelqu’un peut il me dire si la rue bordée par quelques « maisons de la mine » qu’on aperçoit sur qelques vues est bien la rue de Reims ?

    merci pour votre réponse et bonne semaine a vous .

  6. catalogne dit :

    Cher monsieur, je ne traine pas dans les rues et j’ai beaucoup de respect pour tous les gens qui ont travaillé à la mine. Je voulais simplement souligner que ces reportages photos sont un peu répétitifs à mon goût.

  7. josiane49 dit :

    merci Mr pour cette magnifique collection de photos ! moi qui ne suis pas de la région, je constate à quel point ce métier était dur et souvent dangereux ! je me souviens lorsqu’enfant, j’allais à la pêche en Saône avec papa au lieu-dit « le Taillet » et je voyais passer des péniches chargées de charbon descendre vers Macon ! je me souviens de l’inscription « les Houillères de Blanzy » sur le rebord de la péniche ! j’ignorais tout de la vie dans les pays miniers et je ne savais pas qu’un jour, j’allais aller y habiter pour raison professionnelle ! bravo, messieurs les mineurs, vous avez contribué à l’économie de cette ville de Montceau, vibrante et grouillante d’activité autrefois, mais qui, aujourd’hui, hélàs, a bien changé !

  8. Daniel Z dit :

    Je crois, Josiane, que la mine était un monde à part.
    A mon avis, les mineurs de fond, en particulier ceux qui étaient dans les tailles à « l’extraction », au boisage ou au rocher, avaient des conditions de travail épouvantables.
    LA dénomination de mineur n’était elle pas un peu galvaudé quand elle englobait les mineurs « du jour » hors là, c’était des conditions de travail identiques aux industries locales voire meilleures.
    Mais la mine, c’était aussi un état dans l’état……
    Que j’aimerais avoir des témoignages des quelques anciens qui sont encore de ce monde !