Montceau-les-Mines : une soirée lecture chez Golmus
Israël Palestine : des mots plutôt que des armes
Cinq comédiennes et comédiens de la Compagnie Golmus ont proposé une soirée lecture de textes d’auteurs israéliens, palestiniens et français, ce mercredi 25 octobre, au local de la compagnie.
En préambule, le président, Raphaël Commeau a précisé le pourquoi de cette soirée lecture et replacé le contexte :
« Des mots plutôt que des armes.
C’est tout ce que nous avons à dire, nous, membres de la Compagnie Golmus, face aux massacres perpétrés en Israël par le Hamas et face aux bombardements meurtriers de l’armée israélienne qui frappent la population civile palestinienne.
Ce coup de tonnerre n’intervient pas dans un ciel limpide…
Le processus de paix entre l’État israéline et l’Autorité palestinienne n’a pas abouti, saboté, par des extrémistes des deux camps et peu soutenu, il faut le dire par la communauté internationale. La suite, on la connaît : une spirale infernale de violences.
Des mots plutôt que des armes : Aveu d’impuissance de notre part ?
Mais que pouvons-nous faire d’autre ?
Puissent ces quelques textes de poètes israéliens, palestiniens et français nous démontrer qu’il existe des humains capables de parler d’une même voix. Souhaitons seulement que cette voix soit un jour entendue par ceux qui dirigent, politiques ou militaires, afin d’aboutir à une paix durable au Proche-Orient ».
Puis, les lecteurs se sont succédé, avec des textes d’Yosef Ozer, Ronny Someck, Aharon Shabtaï, Mahmoud Darwich, Michel Ménaché, Meïr Wieseltier, Dahlia Rabikovitz.
Des textes lourds, puissants, captivants, dignes, porteurs d’émotions et vecteurs d’une phénoménale résonance… Des poèmes de colère, de mémoire et d’espoir dans la douleur…
« Nous souffrons d’un mal incurable : l’espoir » (Mahmoud Darwich)
J.L Pradines














