Montceau-les-Mines : Cérémonie de remerciements pour la dernière collecte de l’épicerie sociale
Le don même infime produit de grands effets
Quand le coeur est bon, tout peut se corriger.
La situation actuelle pèse sur de plus en plus de gens, de familles, de personnes âgées et le recours à l’épicerie sociale de la rue Barbès s’accroit considérablement.
De plus les collectes se ressentent également de cet appauvrissement et donc elles rapportent moins. Moins de denrées pour plus de bénéficiaires cela s’appelle vider les stocks plus rapidement. D’où l’organistion de cette collecte supplémentaire. Marie Noelle Laforest recevait en mairie élus, bénévoles, membres associatifs, agent du Centre communal d’éction sociale (CCAS) pour remercier tous ceux ayant rendu possible cette collecte en y ayant participé et en ayant largement œuvré à son succès.
Ça ne s’organise pas comme ça une collecte alimentaire dans 4 grandes surfaces (Leclerc, Casino, Intermarché BDV et Intermarché Gourdon). Il faut du monde, des bénévoles, de la logistique. Les 3 Clubs service montcelliens le Lyons, le Rotary, le Kiwanis, le trait d’union et leurs bénévoles, une bonne douzaine d’agents du CCAS de la Cheffe à l’agent de base, les élus, tous ont trimé de 8h à 18h30 et encore plus ensuite pour regrouper, trier, peser, répartir les éléments de la collecte.
Et il ne s’agit pas quelques cartons, non 1429Kg et 375 grammes qui ont été reçus, maniérs et dispatchés. La collecte a donc rapporté 1 tonne 429 de denrées. La provenance s’établit ainsi en chiffres arrondis :
- Leclerc : 502,500kg
- Casino 253,500kg
- Intermarché BDV 348,500kg
- Intermarché Gourdon 324,500kg
- Total 1 429,000kg
Il s’agit là de permettre de nourrir 120 familles au moins et dans les temps présents c’est important. Il faut se rendre compte que L’épicerie sociale de Montceau, gérée par le CCAS (Centre communal d’action sociale) offre à plus de 300 personnes (et familles) de s’alimenter dignement en acquérant, deux fois par mois, ce qui leur est indispensable à des prix réduits. L’inflation, le prix des carburants, de l’energie, les difficultés professionnelles, la précarité économique, les aléas dramatiques de la vie touchent de plus en plus de monde et tout un chacun peut, à un moment donné de sa vie, se retrouver dans une situation telle que l’épicerie sociale sera pour lui une bouée de sauvetege. C’est pour cela qu’il est important de donner selon ses moyens, mais de donner. Un don enrichit aussi celui qui le fait.
Et effectivement quand le cœur est bon, tout peut se corriger.
Gilles Desnoix





