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dimanche 15 mars 2026 à 06:23

Montceau-les-Mines : Victime d’une haine injustifiable

Soprano retrouvé agonisant dans la cave de sa maîtresse : jusqu’où peut aller la cruauté humaine ?



 

Un adorable chat blanc, aux yeux bleus, connu de tout le voisinage pour sa douceur, a été retrouvé grièvement blessé dans la cave de sa maîtresse, rue d’Italie au Bois-du-Verne.

Selon la vétérinaire, les traces laissées sur son corps ne laissent aucun doute : il a été victime de coups violents. Un acte de cruauté qui choque et interroge. Mais peut-être pas tant que cela.

Comme l’explique la maitresse de Soprano, celui-ci est parti en balade dimanche soir, en direction de la rue Malterre, voisine très proche de la rue d’Italie. Elle l’a appelé, mais il a continué sa route.

Depuis, elle ne l’avait pas revu. Jusqu’à ce jeudi, où elle l’a découvert pratiquement agonisant dans sa cave. « Il était dans un état pitoyable ! Son œil, plein de sang, sortait de son orbite, il ne bougeait plus.

Transporté aussitôt chez une vétérinaire, celle-ci dans un premier a cru qu’il s’était fait taper par une voiture. Or, après avoir effectué des radios, elle s’est rendue compte d’un espace d’un centimètre entre deux vertèbres, signe incontestable de coups, maltraitances, avec un état de la colonne vertébrale comme celui d’un chat qui a été pendu par la queue !

Soprano a également reçu des coups sur la tête, ce qui lui a valu une intervention chirurgicale en urgence où la vétérinaire lui a retiré l’œil. De plus, le pauvre chat a également un poumon déplacé !

Il apparait que dans cette rue Malterre, une personne a déclaré haut et fort dimanche matin, à la maitresse de Soprano justement, que ce chat blanc, il ne pouvait plus le supporter ! Coïncidence ? On peut en douter. Même si la pauvre femme n’accuse personne…

Quoi qu’il en soit, cette histoire épouvantable a éveillé la colère de nombreuses personnes qui ont, ou pas d’ailleurs, des chats dans leur famille. Comment peut-on être aussi cruels envers des animaux qui nous apportent tant d’amour ? Comment peut-on se regarder dans une glace après avoir torturé une boule de poils qui ne demandait rien à personne ?

En tous cas, cette personne (mais mérite-t-elle le nom de personne ?) va devoir maintenant faire très attention à ses agissements.

Une plainte va très certainement être déposée au commissariat de la ville.

Face à une telle brutalité, la loi française est pourtant claire.

Ce que dit la loi

L’article 521‑1 du Code pénal qualifie de délit tout acte de cruauté ou sévices graves infligés à un animal domestique. Ces violences sont passibles de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende, des peines pouvant atteindre cinq ans et 75 000 € lorsque l’animal meurt ou lorsque les faits sont commis dans des circonstances aggravantes.

En reconnaissant l’animal comme un être vivant doué de sensibilité, la loi rappelle que la cruauté n’est jamais un acte anodin.

L’histoire de Soprano en est une illustration tragique : derrière chaque blessure, il y a une souffrance réelle, et derrière chaque acte de violence, une responsabilité pénale qui ne peut être ignorée.

Que celui qui a commis ces faits en soit sûr : l’affaire n’en restera pas là. Car on veut bien croire aux coïncidences, mais dans le cas de Sprano, la ficelle est grosse. Très grosse même…

 

Nelly Desplanches

 

 



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