Montceau : Coup de gueule
Ras‑le‑bol des nuisances à la 9e Écluse, rue Romain‑Gary
Nous avons été alertés par un de nos lecteurs qui n’en peut plus de se battre contre des moulins à vent.
En effet, depuis des semaines, les habitants d’un immeuble de la rue Romain‑Gary, à la 9e Écluse de Montceau, vivent un véritable enfer nocturne. Chaque soir, jusqu’à deux heures du matin, une poignée de locataires (souvent accompagnés de nombreux enfants) organise des soirées bruyantes, cris, attroupements, sans aucun respect pour ceux qui vivent autour d’eux.
Les interventions de la police n’y changent rien. Cinq minutes sur place, un rappel à l’ordre, un « faites moins de bruit » … et dès que la voiture s’éloigne, tout recommence. En pire…
Les autres locataires, eux, doivent se lever tôt, aller travailler, assumer leurs responsabilités, et tenter de dormir dans un vacarme qui ne cesse qu’au milieu de la nuit. C’est insupportable, épuisant, et totalement injuste.
La canicule : une fatigue supplémentaire dont personne n’a besoin
Comme si cela ne suffisait pas, la canicule qui s’installe sur le pays fatigue déjà les organismes. Les nuits sont lourdes, difficiles, étouffantes.
On a besoin de repos, de silence, de fraîcheur, pas de nuisances sonores qui s’ajoutent à la chaleur écrasante. Les corps sont éprouvés, les nerfs aussi.
Dans ces conditions, chaque heure de sommeil compte, et chaque bruit de plus devient une agression.
L’OPAC doit agir : garantir la tranquillité, c’est sa mission
L’OPAC a une responsabilité claire : assurer la tranquillité de ses locataires.Ce n’est pas un luxe, ce n’est pas une option, c’est une obligation.
Quand des comportements répétés perturbent la vie de tout un immeuble, l’OPAC doit intervenir, encadrer, sanctionner si nécessaire, et protéger ceux qui respectent les règles et paient leur loyer pour vivre dans un environnement digne.
Il est temps que le bailleur social prenne la mesure du problème, qu’il cesse de laisser les habitants gérer seuls une situation qui dépasse largement le simple « voisinage bruyant ».
Il est temps d’agir, vraiment…
Nelly Desplanches


