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dimanche 16 août 2026 à 05:43

SAÔNE-ET-LOIRE, UNE HISTOIRE

Épisode 5 : après la mine et les grandes usines : mourir, survivre ou se réinventer ?



 

 La Saône-et-Loire a perdu une partie de ce qui avait fait sa puissance industrielle. Elle n’a pourtant pas disparu. Elle a changé de machines, de métiers et parfois de visage. Et si son histoire nous apprenait justement qu’elle possède encore de sérieux atouts pour demain ?

Dans notre précédent épisode, nous avions laissé une Saône-et-Loire qui croyait au progrès. Après 1945, le charbon était indispensable à la reconstruction. Le Creusot produisait, Montceau extrayait, Gueugnon forgeait, Chalon industrialisait. Les campagnes se mécanisaient. Les enfants d’ouvriers et de paysans accédaient davantage aux études. La Sécurité sociale et les retraites changeaient profondément les vies. On pensait les grandes usines presque éternelles, elles étaient là depuis des générations, pourquoi auraient-elles disparu ?

C’est justement le piège de ce qui dure longtemps : on finit par croire que cela durera toujours.

Le charbon perd progressivement sa bataille. À partir des années 1960, l’équilibre énergétique change. Le pétrole et le gaz prennent davantage de place. Le nucléaire se développe. Le charbon français devient coûteux à extraire. Il faut descendre toujours plus profond, pomper, ventiler, entretenir des kilomètres de galeries. Dans le bassin de Blanzy, le recul commence, on ferme un puits, puis un autre, les effectifs diminuent. Les jeunes comprennent progressivement qu’ils ne feront pas nécessairement le métier de leur père. La mine ne meurt pas en un jour, elle s’éteint lentement.

Le dernier puits souterrain du bassin, Darcy, ferme en 1992. L’exploitation à ciel ouvert se poursuit jusqu’en 2000. Deux siècles d’histoire minière s’achèvent, plus de 200 millions de tonnes de charbon auront été extraites, mais avec la dernière tonne disparaît beaucoup plus qu’une activité économique. En effet c’est la disparition progressive, impalpable, mais certaine, d’une culture, de métiers, de mots, d’habitudes et d’une part de l’identité du bassin.

1984 : le séisme Creusot-Loire. Au Creusot, le choc arrive autrement. En 1970 naît Creusot-Loire, immense groupe de sidérurgie et de mécanique lourde. Pendant quelques années, on pense encore construire un champion industriel. Puis viennent les crises, les difficultés financières, la concurrence, les restructurations. En 1984, Creusot-Loire s’effondre. Des milliers d’emplois sont menacés ou supprimés. Mais lorsqu’un géant industriel tombe, il n’entraîne pas seulement ses salariés, il entraîne des sous-traitants, des transporteurs, des commerces, des artisans et finalement une partie de la ville. C’est toute la faiblesse d’un territoire trop dépendant d’une seule grande entreprise. Lorsque l’entreprise éternue, la ville s’enrhume, lorsqu’elle disparaît, la ville doit apprendre à respirer autrement.

La désindustrialisation n’est pas seulement la fermeture des usines. Il faut également comprendre un phénomène moins spectaculaire. L’industrie moderne produit davantage avec moins d’hommes à cause de l’automatisation, la robotisation, l’accroissement de la productivité. Une opération qui nécessitait autrefois vingt ouvriers peut être réalisée aujourd’hui par quelques techniciens et une machine. Économiquement, c’est un progrès, socialement, c’est plus compliqué dans une ville construite précisément pour faire vivre les vingt ouvriers et leurs familles. Voilà l’un des paradoxes de l’industrie moderne : une usine peut être plus performante qu’autrefois tout en faisant vivre beaucoup moins de monde autour d’elle.

Les villes commencent alors à perdre des habitants. Pendant près d’un siècle, l’industrie avait attiré des ruraux, des travailleurs venus d’autres départements, d’autres pays (Pologne, Italie, Espagne, Portugal, Maghreb). Lorsque les emplois diminuent, le mouvement s’inverse. Les jeunes partent étudier, beaucoup ne reviennent pas. Les actifs cherchent du travail ailleurs. La population vieillit et les logements se vident. Montceau et Le Creusot perdent progressivement une partie importante de leurs habitants. La désindustrialisation devient donc aussi une question démographique. Et derrière les chiffres, une interrogation : comment faire revenir ceux qui sont partis et attirer ceux qui pourraient venir ?

La reconversion : un mot plus facile à prononcer qu’à réussir. À partir des années 1980, un mot s’impose : reconversion. On crée des zones d’activités, on forme les salariés, on aide les entreprises, on développe les services, on transforme les friches, on mise sur le tourisme, la culture, le tertiaire. Tout cela est utile, mais il faut être lucide : on ne remplace pas une mine de plusieurs milliers de salariés par un musée, une grande usine par quelques commerces. Une reconversion économique se mesure sur plusieurs décennies et parfois plusieurs générations.

Pourtant, l’industrie n’a pas disparu. Voilà le point essentiel. La Saône-et-Loire n’est pas devenue un désert industriel. Au Creusot et à Chalon, les savoir-faire métallurgiques ont survécu, ils se sont transformés, les noms ont changé, les machines aussi. Mais on travaille toujours les métaux, on produit des aciers spéciaux, des pièces pour l’énergie, du matériel ferroviaire, des composants destinés au nucléaire. Et c’est là qu’apparaît quelque chose de presque ironique. Le charbon avait fait la puissance énergétique du bassin, le nucléaire a participé à rendre le charbon moins indispensable.

Et aujourd’hui, une partie de la renaissance industrielle du territoire repose justement sur… le nucléaire : Framatome, le Creusot, Saint-Marcel, Chalon, des compétences rares, des pièces gigantesques, des installations stratégiques pour le pays. De la houille à l’atome, la Saône-et-Loire n’a peut-être jamais vraiment quitté l’histoire de l’énergie. Elle a simplement changé d’époque.

Et nous fabriquons toujours pour le rail. Au XIXᵉ siècle, Le Creusot fabriquait des locomotives. Aujourd’hui encore, le territoire travaille pour les trains, les métros et les matériels ferroviaires modernes. Deux siècles séparent les machines, mais pas totalement les savoir-faire. Il existe donc une continuité industrielle beaucoup plus forte que nous ne l’imaginons. L’industrie n’est plus celle de nos grands-pères, mais elle reste là et dans le bassin Le Creusot-Montceau, elle représente encore une part très importante de l’emploi.

Notre vieux handicap est peut-être devenu un atout. Pendant longtemps, l’éloignement des grandes métropoles a semblé condamner certains territoires. Mais regardons la carte, la Saône-et-Loire est traversée par l’A6, la RCEA, de grandes voies ferroviaires. En effet, elle dispose de deux gares TGV : Mâcon-Loché et Le Creusot-Montceau-Montchanin. Paris, Lyon, Dijon, Genève, le bassin rhodanien, l’Europe du Sud, l’Europe centrale, tout cela est relativement proche, Hier, notre géographie permettait de faire circuler les amphores sur la Saône puis le charbon sur le canal. Aujourd’hui, elle permet de faire circuler les hommes, les marchandises, les compétences et les données. La vocation du territoire n’a finalement pas tellement changé : nous sommes toujours un carrefour.

Et le numérique change lui aussi les distances. Le développement de la fibre, du télétravail, de l’ingénierie numérique, de l’intelligence artificielle et de l’industrie 4.0 modifie profondément la relation entre lieu de vie et lieu de travail. Cela ne signifie évidemment pas que Montceau ou Autun vont devenir de nouvelles Silicon Valley. Ce serait absurde. Mais un ingénieur, un cadre, un entrepreneur ou un consultant peut aujourd’hui habiter en Saône-et-Loire tout en travaillant pour une entreprise située ailleurs. Le TGV rapproche, le numérique rapproche autrement. Et lorsqu’on ajoute un coût immobilier souvent plus accessible, des villes à taille humaine et un environnement préservé, notre géographie commence à retrouver de la valeur.

Nous avons aussi ce que l’on ne peut pas délocaliser. Essayons de délocaliser Cluny, impossible.

La Roche de Solutré ? Impossible. Le Charolais ? Toujours impossible. Les vignobles du Mâconnais et de la Côte chalonnaise ? Encore moins. Autun, Paray-le-Monial, la Bresse, le canal du Centre, notre patrimoine industriel, tout cela appartient au territoire. Le tourisme peut donc devenir une activité importante à condition de ne pas réduire le département à quelques cartes postales. Tourisme vert, œnotourisme, gastronomie, vélo, canaux, patrimoine religieux, préhistoire, patrimoine industriel, nous possédons presque toute la palette.

Et nous savons toujours produire de la nourriture. L’agriculture reste elle aussi un atout majeur. Charolais, volaille de Bresse, viticulture, élevage, sont des productions locales de grande qualité souvent dotées de labels. À l’heure où reviennent les questions de souveraineté alimentaire, de qualité, de circuits courts et de changement climatique, posséder encore une agriculture puissante n’est certainement pas une faiblesse. Elle devra s’adapter au manque d’eau, à la chaleur, aux nouveaux modes de consommation, aux difficultés de transmission. Mais nous avons les terres, les savoir-faire, les appellations, les filières et une réputation internationale.

Une faiblesse réelle : le vieillissement. Il ne faudrait pas transformer cet article en publicité institutionnelle. La Saône-et-Loire possède de vraies difficultés. La population vieillit, certaines zones perdent des habitants, la santé souffre du manque de professionnels, certaines entreprises ont du mal à recruter. Les jeunes diplômés ne reviennent pas toujours et les trajectoires sont très différentes entre l’axe Mâcon-Chalon et certaines parties de l’ouest du département. Mais il existe aussi un élément encourageant : des gens continuent de venir s’installer ici.

Le défi est donc moins d’empêcher tous les jeunes de partir étudier et découvrir le monde, que de leur donner une raison de revenir et de donner à d’autres une raison de venir.

Notre principal gisement n’est plus sous terre. Pendant deux siècles, la richesse se trouvait dans le sous-sol. Il fallait descendre la chercher. Demain, elle sera beaucoup plus souvent dans les compétences, dans les écoles, les lycées professionnels, les IUT, les centres de formation, les écoles d’ingénieurs, les laboratoires, l’apprentissage, la formation continue. La nouvelle mine sera peut-être celle du savoir et cette mine-là possède une particularité merveilleuse : plus on l’exploite, plus elle peut produire.

Peut-être faut-il simplement arrêter de vouloir devenir quelqu’un d’autre. Voilà probablement notre meilleure chance. La Saône-et-Loire n’a pas besoin de devenir une mauvaise copie de Lyon, Dijon ou Paris. Elle possède justement ce que les métropoles ont de moins en moins : de l’espace, des logements, une agriculture, une véritable industrie, des villes moyennes, des infrastructures, une histoire, une qualité de vie, des paysages et plus d’un demi-million d’habitants. Il ne faut donc pas inventer artificiellement une nouvelle identité mais moderniser celle que nous possédons déjà.

Ce que la Saône-et-Loire peut offrir à la région et au pays. Notre département peut devenir un territoire particulièrement utile à la Bourgogne-Franche-Comté et à la France, un pôle de compétences nucléaires, un territoire ferroviaire, un laboratoire d’agriculture nouvelle, une terre de réindustrialisation, un carrefour logistique, un réseau de villes moyennes où l’on peut encore habiter, travailler et élever une famille sans nécessairement vivre dans une métropole et surtout une expérience. Car nous savons ce qu’est une crise industrielle, ce que coûte une fermeture d’usine, ce que devient une ville lorsque des milliers d’emplois disparaissent. Mais nous savons également que les compétences survivent parfois aux entreprises qui les ont créées. À l’heure où la France reparle de souveraineté industrielle, énergétique et alimentaire, cette expérience n’est pas inutile. Finalement, nous avons déjà fait plus difficile. Alors l’avenir n’est évidemment pas garanti, il ne l’a jamais été.

Mais notre histoire nous apprend quelque chose : la Saône-et-Loire possède une étonnante capacité à changer sans complètement perdre ce qu’elle est. Hier, notre richesse était sous nos pieds. Aujourd’hui, elle est aussi dans nos savoir-faire, nos infrastructures, nos paysages, notre industrie, notre agriculture et nos habitants. Alors peut-être faut-il arrêter de demander : « Comment retrouver la Saône-et-Loire d’avant ? » Elle ne reviendra pas. La question est désormais beaucoup plus enthousiasmante : « Quelle Saône-et-Loire voulons-nous fabriquer maintenant ? »

Après cinq épisodes passés à chercher d’où nous venions, il est peut-être temps de regarder dans l’autre direction. La Saône-et-Loire a un passé immense. Ce n’est pas une raison pour y vivre. C’est une excellente raison pour construire l’avenir.

 

Gilles Desnoix

 

Sources : INSEE, Archives départementales de Saône-et-Loire, Région Bourgogne-Franche-Comté, Département de Saône-et-Loire, Écomusée Creusot Montceau, Musée de la Mine de Blanzy, Académie François Bourdon, Communauté urbaine Creusot Montceau, Charbonnages de France, France Archives, Archives nationales, Ministère de la Culture, Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, Ministère de la Transition écologique, Direction générale des Entreprises, Framatome, Alstom, Industeel, SNCF Réseau, SNCF Voyageurs, Voies navigables de France, Agreste, Chambre d’agriculture de Saône-et-Loire, Agence économique régionale de Bourgogne-Franche-Comté, Observatoire des territoires, CCI Métropole de Bourgogne, Université de Bourgogne, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Monde, France 3 Bourgogne-Franche-Comté

 

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9 commentaires sur “SAÔNE-ET-LOIRE, UNE HISTOIRE”

  1. Daniel Z dit :

    L’industrie moderne produit davantage avec moins d’hommes à cause de l’automatisation, » N’est ce pas ce qui se produit dans nombre de domaines ?
    Alors pour quelles raisons faudrait il importer des travailleurs ?

  2. rosemicjar dit :

    La Saône et Loire possède toute une palette de notre culture, et je vais déplaire mais j’aime exprimer sans mentir, je suis plutôt Achille qu’Ulysse, Achille déteste les menteurs.
    Ici….il y a notre culture, les vignes, un patrimoine, une histoire,…. je passerai les mines de charbon, mais un immense hommage à tous les mineurs, à tous les ouvriers….et ce canal du Centre où en ballade, j’imagine ces hommes et ces chevaux épuisés, tirés les lourdes péniches.. A mon arrivée, à Montceau-les-Mines, j’ai été interpellée par les effondrements de terrain, les maisons abandonnées, en ruine,… je m’imaginais tous ces mineurs ….Mais il y avait toute cette culture ici et en Saône et Loire…..les quais de Saône….Le Rhône d’un côté, la Saône de l’autre à Lyon, les forêts, Perrecy, Solutré, Paray….Mâcon….le Morvan….le Mont Saint Vincent….les forêts..les belles habitations d’antan…nos églises….ect….Mais….je n’ai jamais compris, ces associations polonaises, italiennes, martiniquaises ou autres à Montceau-les-Mines, il faut arrêter de devenir quelqu’un d’autre….Voyager et les découvrir dans leurs pays….pour moi….est une merveille. Comment retrouver la Saône et Loire d’avant?…., mais elle est là avec son histoire, ses murs, ses châteaux, ses églises, sa gastronomie…..Reste à une économie nouvelle, qui continuera la survie de ses habitants et respectera son histoire.

  3. Partageuse dit :

    Bravo ! C’est très bien suggéré dans cette dernière partie : notre département a un atout important, une importante culture industrielle et scientifique. Et des lieux de formation. Une bonne partie de la population s’intéresse à l’évolution des techniques, les visites et conférences sur le sujet font le plein. On a failli tout perdre avec la crise des années 80, quand on a laissé partir en masse des ouvriers, des techniciens riches d’une grande expérience. Heureusement, parfois, on les a gardés (ou même fait revenir !) pour qu’ils assurent la transmission des savoirs aux plus jeunes, car tout ne s’apprend pas en formation initiale, l’expérience se transmet d’un humain à l’autre. Je réponds à Daniel Z : de nombreuses industries locales cherchent à recruter, on voit des affiches ! C’est pourquoi il faut aménager notre territoire pour offrir des soins de qualité, un environnement agréable… et un emploi pour le conjoint. Nous avons des atouts, à nous de les faire valoir et de ne pas les dénigrer.

  4. MICHMARE dit :

    Merci « Daniel Z », une question simple pour résumer un article dithyrambique très intéressant sur les atouts de la Saône et Loire. C’est un très beau département riche d’une Histoire. Que sera-t-il demain ? Que vont devenir ses élevages réputés ? Que vont devenir tous ces petits crus qui font la mosaïque viticole ?
    Que vont devenir tout simplement les villages. Pour les industries, la croissance des fleurons du département ne dépend que d’une volonté politique venue de Paris !! C’est grave.
    Mais il faut espoir garder et croire en un avenir qui ne sera pas meilleur… mais différent.

  5. Daniel Z dit :

    Je pense que vous avez raison de positiver, Partageuse, mais la quantité d’offre d’emplois est elle toujours un critère de bonne santé ? A Rosemicjar, n’est il pas naturel que ceux qui étaient des migrants se regroupent ? Conserver notre culture, c’est une utopie. D’autant que des groupements ont sa destruction comme objectif

  6. rosemicjar dit :

    MICHMARE, les 3 crises différentes apparues en 1973, 1979 et 2008 ont provoqués ralentissement économique et chômage de masse, la hausse du pétrole brute liée à des conflits géopolitiques ou autre, provoquant une inflation ……élevages, petits crus ont continué à exister…..et nos villages aussi….Certes des dépôts de bilan ont été pour de faibles structures …..des coopératives ont été créées reliant plusieurs villages, un achat de matériel commun, certains agriculteurs prenant un autre métier à mi temps, comme chauffeur de bus, comme dans la campagne de haute Normandie où j’ai habité quelques temps…..1980 et le licenciement des ouvriers, le début de l’automatisation, le licenciement de la matière grise comme il se disait à cette époque, un coût moindre à éliminer un encadrement avec une pré retraite pour certains garantissant 90% de revenu….Et pour d’autres une reconversion…..Beaucoup de dépôt de bilans, certains nécessaires quand pour d’autres, un dépôt de dettes partant dans un autre département pour y refaire société ou boutique……De ces années de paternalisme, pour les salariés une suite de plusieurs emplois, pour certains patrons une recherche d’un moindre coût salarial, travail dissimulé, non déclaré…..Ces années qui ont perturbé la vie de tous et la montée grandissante d’une délinquance qui perdure encore de nos jours.
    Et notre année 2026, nos boutiques ferment ou sont un point relais pour l’envoi de colis….Les enfants ont fait des études Master ou Doctorat….vont dans les métiers de cette économie moderne….Nos PME sont toujours entourés de sous traitants, et l’entreprenariat gère notre quotidien …..La vie continue…..Reste comme le dit Partageuse, les soins, un cadre de vie agréable, mettre très en avant l’éducation ….
    Et toujours cette délinquance à tous les rayons !

  7. rosemicjar dit :

    A Daniel Z: oui, oui ..vous avez raison, pourquoi ai je ressenti cela….une éducation, partagée entre 3 pays de notre Europe, nous devions dans cette famille respecter le lieu, les lieux, même familiaux…..et nous confondre au lieu de séjour…..Je dis souvent que je suis de nulle part, l’histoire familiale m’a donné ce perpétuel voyage. Nous revenions tous les ans sur le domaine de mon grand père qui lui avait été pris….Une utopie notre culture,?….je pense que notre culture fait partie de nous, de notre pays, notre France, à chaque invité de la respecter., comme moi je respecte les lieux de mes voyages.

  8. marius dit :

    Je partage tout à fait les écrits de « rosemicjar » Défendons notre culture et faisons la respecter à ceux que l’on a accueilli. Quand je vais dans un autre pays je respecte ses traditions, sa façon de vivre, sa culture et je n’essaie pas d’imposer la mienne.

  9. Daniel Z dit :

    Je me suis mal exprimé, Rosemicjar. L’utopie, c’est de croire que notre culture serait éternelle.
    d’ailleurs est ce souhaitable ? Si elle ne s’adapte pas, elle est condamnée.