Montceau-les-Mines – Montceau Habitat Jeunes
Déménagement et perspectives !

Les derniers locataires sont arrivés à l’ex-résidence Malot pour emménager dans les nouveaux locaux du FJT, désormais appelé « Montceau Habitat Jeunes ».
70 appartements sont déjà occupés sur les 81 que compte le bâtiment.
L’espace a été repensé La grande salle de restauration a été reconfigurée pour donner naissance à deux bureaux et une salle de réunion. Des locaux qui pourront être loués à des associations, par exemple, pour réunir les équipes de salariés, organiser des expositions, des séances dédicaces,
Le directeur Jérôme Dubuy et le président de l’association Eric Meny, peuvent respirer un peu et voir l’horizon s’éclaircir, le projet se concrétise et le déménagement se termine… « même si l’on manque de bras », déplore, Eric Mény.
Le bâtiment sera raccordé au chauffage urbain mi novembre.
Il reste encore à vider le FJT au Plessis et à libérer les locaux pour le 2 décembre pour l’état des lieux de sortie.
Il reste des meubles, armoires, frigos, … à évacuer qui le seront par l’association Solif, (la Ressourcerie).
« Après, il reste à faire vivre le lieu et à faire entrer des liquidités pour augmenter nos ressources pour assurer les loyers à l’OPAC, le nouveau propriétaire du bâtiment », explique Eric Meny.
« Nous louons déjà des espaces à soins infirmiers, la mutualité française,
Nous allons solliciter les communes du bassin pour que le lieu devienne réellement vivant ».
Les résidents sont très contents de ce nouveau lieu.
Yasmine, résidente depuis 2024, apprécie le changement, les salles d’eau privée, l’espace extérieur, la grande terrasse, la salle commune, …
Elle n’a pas de travail. Elle est investie dans la vie du lieu, présidente du CVS. L’équipe a décidé de la prendre en stage en immersion,
. rémunéré pour la durée du déménagement. Elle a pu faire l’entretien des chambres, des appartements, des locaux. D’autre part, elle est bénévole à l’association GEM : elle donne des cours d’anglais et de cuisine, et accompagne lors des sorties. À 27 ans, elle touche le RSA et envisage pour la prochaine rentrée scolaire de reprendre des études de psychologie.
J.L Pradines











