Visite de la sous-préfète à Blanzy
La représentante de l'Etat à la découverte de l'action municipale sous toutes ses formes !
La représentante de l’Etat
à la découverte de l’action municipale
sous toutes ses formes !
Carole Dabrigeon, sous-préfète d’Autun, était en visite à Blanzy ce vendredi après-midi ! Le maire Hervé Mazurek, , en présence de plusieurs élus, en a profité pour fait le point sur les différentes politiques de la ville et les projets en cours au sein de la commune.
Ont notamment été présentés :
– la politique familiale très forte avec les infrastructures liées à l’enfance, les écoles, les cantines scolaires et les futurs travaux liés à la mise en place d’une restauration centralisée, mais aussi toutes les actions menées en direction des familles ;
– la politique de la ville, avec la nécessité de réhabiliter le centre-bourg ;
– la politique culturelle, avec la présentation de la médiathèque, de l’espace public numérique, des expositions ;
– la politique économique, avec la signature cette année de 4 contrats d’avenir, mais aussi le projet d’agrandissement de l’usine Michelin (160 nouveaux emplois seraient prévus) et la fermeture du magasin Atlas qui aura des conséquences sur la ville ;
– la sécurité avec le projet de vidéosurveillance. Sur ce point, le maire a tenu à rappeler que Blanzy était loin d’être une zone de non-droit, et que cette vidéosurveillance ne devait être qu’un complément des actions de prévention déjà menées au sein de la commune.
Il a ensuite déroulé les grands projets de la ville, que la sous-préfète a pu découvrir grandeur nature lors d’une visite sur le terrain. Elle s’est rendu dans les locaux de la maison Marie-Pape Carpentier, et s’est enthousiasmée sur un projet qu’elle a qualifié de « rare » : celui du vestiaire d’urgence. Situé dans les locaux pré-cités, il est destinés aux personnes qui ont besoin d’emprunter dans l’urgence vêtements, chaussures, matériels de puériculture. A l’instar de structures sociales où le matériel est donné, les bénéficiaires s’engagent ici à le ramener, ce qui permet de créer un lien avec les familles. Les élus lui ont également montré l’actuelle cantine scolaire du site Lucie Aubrac, expliquant l’importance du projet de cuisine centrale qui, selon eux, est vertueux car utilisant les circuits courts, étant économe en énergie, avec compostage et mise aux normes d’accessibilité.
La sous-préfète s’est ensuite dirigée vers l’ancienne coopérative située au coeur de Blanzy, qui accueillera prochainement les services techniques municipaux. Un détour a été fait par l’école Jean Régnier, avant de se rendre sur le pont enjambant la RCEA. Hervé Mazurek tenait en effet tout particulièrement à montrer la dangerosité du site, et a insisté sur la nécessité d’entreprendre rapidement des travaux de sécurisation, compte tenu du fait que le grand chantier RCEA ne se profilera pas pour Blanzy avant 2020. Il a également précisé que le dossier était à l’étude et que l’inquiétude du groupe de travail était de voir disparaître l’entrée-sortie du centre, ce qui déconnecterait la ville de ce réseau de transport. Mme Dabrigeon a pris bonne note de toutes ces remarques qu’elle ne manquera pas d’intégrer dans ses dossiers.
Véronique Décrenisse-Kieny














2 commentaires sur “Visite de la sous-préfète à Blanzy”
je ne pense pas que la sous préfete ai été invitée à visiter le quartier de la gare et ses ruines autrement plus dangereuses qu’une passerelle peu utilisée , les trottoirs route de Montchanin impraticables du fait de voitures stationnées au milieu et une végétation interdisant par endroit ces trottoirs, de la casse auto en bordure de rue à Savigny etc…et en tant que prof et directeur d’ecole , il ne faut pas tout focaliser sur l’enseignement ( voir des receptions comme précédemment!) les impôts sont payés par TOUS, et au dela du centre ville ont mérite également de l’intérêt! de plus , dans le style » MOI élu je: les caméras de surveillance passent déjà aux oubliettes!
Tout à fait d’accord avec le commentaire précèdent. Ce quartier de la gare est déplorable. Quand à la rue de la république, on l’a connu
avec un garage depuis tout temps par contre les épaves stationnées
en bordure de route n’existaient pas, elles n’auraient jamais été permises ni par la gendarmerie à côté, ni par la municipalité.
Prendre soin du cœur de ville c’est très bien, mais il ne faut pas que cela soit au détriment des autres quartiers. Tout le monde a droit à des places entretenues, du fleurissement, de l’éclairage …