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jeudi 21 décembre 2023 à 03:50

Conseil municipal de Blanzy : appel à projets 2024

Et VFCEA



 

 

Ce mercredi soir, le conseil municipal de Blanzy se poursuit avec plusieurs focus sur les appels à projets 2024 ou encore un soutien à la mise en place de la VFCEA.

Demande de financement au département de Saône-et-Loire au titre de l’Appel à Projets 2024

 

Chaque année, le département de Saône-et-Loire lance un appel à projets pour soutenir les projets d’investissement des communes. Pour 2024, l’enveloppe à répartir entre communes et intercommunalités de Saône-et-Loire s’élève à nouveau à 11 millions d’euros dont 1,5 million d’euros dédiés aux projets structurants.

 

Les dossiers éligibles doivent correspondre à l’un des 5 volets proposés :

  • services de proximité du quotidien et transition énergétique des bâtiments,
  • urbanisme, habitat, cadre de vie et environnement,
  • développement, promotion, valorisation et attractivité des territoires,
  • infrastructures et nouvelles mobilités du quotidien,
  • santé.

 

A Blanzy, plusieurs projets municipaux sont susceptibles d’être éligibles (mise en sécurité du chevalement du Musée de la Mine, réhabilitation de l’église…). Cependant, des vérifications sont en cours auprès des services départementaux pour s’assurer de l’éligibilité des projets. Aussi, des informations complémentaires seront transmises avant le conseil et discutées en commission des finances.

 

Proposition d’une nouvelle activité « Escalade » au centre social

 

En juin 2023, un cycle d’escalade de trois séances a été mis en place pour le secteur familles (parent /enfant) du centre social mais également pour les accueils de loisirs enfants et ados à titre d’expérimentation. Ce projet a permis de remettre en fonctionnement le mur d’escalade avec l’achat de prises d’escalade et la création de nouvelles voies d’escalade. Cette activité a beaucoup intéressé les enfants comme les adultes et la fréquentation a été importante (groupes complets).

 

Fort de cette expérience, il a été proposé de mettre en place à partir de janvier 2024 des cycles d’escalade de deux mois maximum hors vacances scolaires. Ces cycles seraient ouverts aux adultes et aux enfants à partir de 6 ans accompagnés d’un adulte/parent (inscription pour une seule période à la fois). L’activité se déroulerait   chaque mardi de 18 h 30 à 19 h 30. Chaque séance pourrait permettre d’accueillir un maximum de 8 personnes  par cycle car il n’y a que 4 voies praticables en même temps.

 

Dans la mesure où l’organisation de ces séances nécessite le recours à un intervenant qualifié, cette nouvelle activité représente un coût pour la commune. Celui-ci est évalué de la façon suivante : coût de l’intervenant : environ 32,40 € de l’heure (brut + cotisations patronales) en 2024 soit un coût total par an de 1166,40 €.

 

Projet de motion pour la concrétisation de la Voie Ferrée Centre Europe Atlantique (VFCEA) en corridor fret européen.

Entre Bordeaux et Paris la Voie Ferrée Centre Europe Atlantique (VFCEA), c’est-à-dire la liaison ferrée Nantes – Dijon est la seule transversale ferroviaire pour le fret longue distance qui peut relier les ports de l’Atlantique à l’Europe Centrale et à l’Italie sans passer par l’Île- de -France.

 

Inscrite au niveau européen au réseau central du RTE-T et intégrée au corridor fret européen Atlantique qui relie 23 ports de la façade atlantique (7 en France, 11 en Espagne et 5 au Portugal), elle peut donner aux chargeurs de ces ports un rapide débouché vers l’Europe Centrale. Elle peut ainsi devenir l’axe central qui alimente le corridor Atlantique

 

Alors que les deux tiers des échanges entre le Benelux, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et le Portugal se font par la route, la VFCEA peut à partir des ports de Nantes et Saint-Nazaire, permettre un acheminement de ces marchandises par « une autoroute de la mer », ce qui réduirait le nombre de camions traversant l’Aquitaine et les Pyrénées.

 

Parallèle à la Route Centre Europe Atlantique, déjà saturée par un nombre croissant de camions, la VFCEA constitue un débouché naturel aux 40 millions de tonnes de marchandises qui transitent chaque année, par la route entre la France et l’Italie et un prolongement vers l’Atlantique de la liaison Lyon – Turin, dont la mise en service est prévue début des années trente.

 

Prise en compte dans le projet du grand contournement de Paris, du COI, la VFCEA va contribuer à réduire le nombre de trains de fret passant par l’Île -de-France et ainsi permettra d’augmenter le nombre de liaisons quotidiennes pour les usagers.

 

Alors que le gouvernement envisage de classer la Nièvre en « zone de revitalisation rurale », la concrétisation de la VFCEA en corridor fret européen peut ouvrir de nouvelles perspectives aux élus, aux territoires nivernais et aux acteurs économiques. Car les milliers de tonnes de marchandises susceptibles de traverser la Nièvre et la Bourgogne seront un atout pour nos territoires, notre économie et l’emploi.

 

Alors qu’en France comme en Europe et de par le monde, le volume de marchandises à transporter va continuer à augmenter, la concrétisation de la VFCEA en corridor fret européen, comme le développement à tous les niveaux de l’offre ferroviaire pour les usagers, permettra de réduire de façon conséquente les émissions de CO2, le nombre de camions sur les routes et la consommation d’espace et ainsi contribuer au respect de la trajectoire de réduction des gaz à effet de serre auquel s’est engagé notre pays.

 

Pour garantir la cohésion des territoires ainsi que le développement économique et la création durable d’emplois de qualité, la concrétisation de la VFCEA doit faire l’objet d’une coopération entre les différents échelons de décisions ; et être l’objet d’un dialogue étroit entre les élus des territoires concernés, les autorités régionales, nationales et européennes et les acteurs économiques.

 

Détermination des Zones d’Accélération d’Énergies Renouvelables

 

Les communes sont invitées à déterminer des Zones d’accélération d’énergies renouvelables. Ces mesures visent à inciter les porteurs de projets, publics et privés à développer des énergies renouvelables. Il s’agit d’un document de planification environnementale à l’échelle de la commune. La définition de ces ZAER n’aura pas de valeur normative lors de la mise en œuvre des installations. Des équipements pourront être installés hors ZAER et inversement l’installation d’énergies renouvelables ne sera pas automatique même si le projet est proposé dans le périmètre d’une ZAER.

 

Le conseil se prononcera le 24 janvier prochain pour arrêter le périmètre des ZAER.

 

A partir du 11 janvier, un dossier détaillant les propositions de zonage par type d’énergie sera diffusé sur le site internet de la commune et consultable en mairie. Les habitants pourront faire part de leurs observations par écrit à l’accueil de la mairie entre le 11 et le 19 janvier. Un livret intitulé ZAER sera ouvert pour recueillir les différentes observations.

 

 






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