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samedi 22 août 2020 à 07:36

Saint-Vallier : sous la halle couverte

Spectacle « Histoires de famille » par la Cie Pièces et Main d’oeuvre  





 

 

Ce vendredi, sous la halle couverte, à 18h 00, la Cie Pièces et Main d’oeuvre a présenté son spectacle « Histoires de familles ».

 

Un spectacle vivifiant, tonique, dynamique et débordant de tendresse, le tout tapissé et coloré à l’humour !

Sur des textes de  Frédéric Joly, le duo de comédiens, Fabien Waltefaugle et

 Frédéric Joly embarque les spectateurs dans une épopée familiale, à peine caricaturale, entre burlesque et émotions !

Le rire permet de désamorcer les travers et les conflits qui germent dans les familles et de prendre la distance avec les réels petits tracas quotidiens, afin de remettre à sa  juste place, les choses importantes.

 

 

« Deux frères (le petit et le grand) décident de laver leur linge sale en famille.

Des histoires tendres, grinçantes, émouvantes, « drôlatiques ».
Deux comédiens sur scène, deux voix, deux sensibilités pour raconter des histoire(s) de famille(s), drôles, touchantes, universelles.

Des histoires d’héritage insoluble, de ragots à dégommer, de pains d’épices magiques, de réveillon qui tourne mal, d’amour végétarien… »

 

Extraits…

 

Le diable était végétarien de Frédéric Joly

« Depuis, ces deux-là ne s’aiment pas, il se dévorent. Ils ne font pas l’amour, ils le cuisinent, l’assaisonnent, le pimentent. Leurs corps à corps ressemblent une lutte cannibale. Ils s’hument, se goûtent, se mordent. Ils rêvent de caresses qui ouvrent l’appétit, de baisers qui restent en bouche, de nuits aussi tendres que la chair d’un poulet de Bresse.

D’ailleurs, entre la chair et la bonne chère, ils choisissent rarement. Ils aiment manger pour se remplir ensuite l’un de l’autre… »

 

Mémé est morte de Frédéric Joly

« Mémé est morte. Bon, on s’y attendait tous un peu. Mais là, elle est vraiment morte. Définitivement. C’est ma soeur qui m’a prévenu. Que papa et maman étaient déjà chez Mémé, en train de trier ses affaires. Qu’il ne fallait pas que je traîne trop. Parce qu’après, y’a tous les cousins qui allaient débarquer. J’ai quand même eu une drôle de sensation: comme si la maison vide de Mémé, c’était comme une foire aux vêtements usés : premiers arrivés, premiers servis. (…) Je remonte jusqu’à la maison. En chemin, je croise ma soeur. Elle a ouvert son coffre. Elle a les bras remplis des culottes et des bas de Mémé. Elle me dit que c’est bizarre, vraiment bizarre, qu’elle a l’impression de faire les soldes, sans avoir besoin de payer… »

 

 

J.L Pradines

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






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