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vendredi 23 mai 2014 à 07:38

Elections européennes 2014

Le position de Maxime Thiébaut, secrétaire départemental DLR de Saône-et-Loire



« Je suis un européen convaincu. Je crois en l’Europe des Nations et des démocraties. Confondre l’Europe et l’Union Européenne est une erreur. La première est un continent à développer, la seconde une organisation institutionnelle antidémocratique.

 

Nous devons sortir de l’UE. Elle nous impose des normes qui produisent désindustrialisation et chômage. En raison du futur accord transatlantique, elle imposera dans nos assiettes du poulet au chlore et de la vache aux hormones. C’est une aberration ! Nous devons construire une Europe des coopérations avec des pays libres autour de grands projets : la lutte contre le cancer, la transition énergétique et l’innovation technologique.

 

Mes études Erasmus en Allemagne m’ont démontré que seuls des peuples libres qui se respectent peuvent travailler ensemble. La France doit donc retrouver la maîtrise de son budget, de sa monnaie, de ses lois et de ses frontières. Je rêve de « l’Europe européenne » du Général de Gaulle qui a réalisé Ariane et Airbus. L’UE n’a rien réalisé en 20 ans, si ce n’est la destruction de notre économie et de notre modèle culturel et social.

 

C’est pourquoi, ce dimanche 25 mai, je voterai « Debout la France, ni système, ni extrêmes ! ». S’abstenir, c’est faire le jeu de ceux qui nous ont trahis.« 

 

 

Maxime Thiébaut
Délégué national à la Génération de la Reconquête (Debout la République)
Secrétaire départemental DLR de Saône-et-Loire

 

 

maxime thiebaut

 

 

 

 

 

 




 

 

 

 

 

 

 






Un commentaire sur “Elections européennes 2014”

  1. Daniel Z dit :

    Bravo jeune homme.

    Je suis heureux de m’apercevoir que des jeunes de valeur veulent s’engager pour redresser la situation que va lui léguer la génération précédente…. Mais il n’y a pas que l’Europe à réformer.

    La France n’est plus une démocratie, c’est une oligarchie.

    Nous votons pour des personnes que nous ne connaissons pas, généralement des « notables », mais qui savent, elles, que tout repose sur le budget publicitaire pour les mettre en valeur. D’où les dérives.

    Une fois élues, nous ne pouvons pas contraindre ces personnes à respecter leurs engagements et elles peuvent même « s’assoir » sur la volonté populaire.

    Alors si demain vous accédez aux « affaires », pensez à instituer le référendum.
    Pas un référendum à la française, celui où ce sont les « élites » qui rédigent la question…
    Un référendum à la Suisse, où les citoyens peuvent lancer une votation sur la question de leur choix.

    Amitiés