Loi de pénalisation de la contestation de l’existence de génocides
La réaction de Jean-Paul Anciaux après la décision du Conseil Constitutionnel de la censurer
« Jean-Paul ANCIAUX prend acte de la décision prise par le Conseil Constitutionnel à la suite de la saisine sur la loi de pénalisation de la contestation de l’existence de génocides.
Pour mémoire, le Député Jean-Paul ANCIAUX avait personnellement voté contre ce projet de loi. Il a ensuite saisi, avec plusieurs collègues, le Conseil Constitutionnel.
La démarche conjointe de plus de soixante-dix députés de tous bords, a été engagée en conscience, hors de toute préoccupation partisane, dans le seul but de protéger la liberté d’expression et la recherche historique. La vérité historique ne peut être établie que par la recherche, en aucun cas par la loi.
Il se félicite que le Conseil constitutionnel leur ait donné raison, il respecte sans réserve les convictions de celles et ceux de leurs collègues qui sont à l’origine de la proposition de loi aujourd’hui censurée. Il souhaite sincèrement que les échanges commerciaux, notamment en matière agricole, perturbés à la suite de texte législatif, reprennent leur rythme ».
Jean-Paul ANCIAUX
Député de Saône et Loire
Conseiller Régional de Bourgogne



3 commentaires sur “Loi de pénalisation de la contestation de l’existence de génocides”
la France reconnaît officiellement le génocide arménien depuis la loi du 29 janvier 2001. On instrumentalise la mémoire arménienne à des fins de politique intérieure, clairement clientélistes, et de politique extérieure.
Tout à fait d’accord ! Laissons l’histoire aux chercheurs et historiens qu’ils rétablissent les vérités du passé.
Les députés doivent se pencher sur ce qui améliore la vie des Français en 2012.
Il me semble que les Français ont d’autres urgences actuellement que de légiférer sur des faits qui ont plus d’un siècle. Les fermetures de classes, le chômage, le pouvoir d’achat, la sécurité, le redressement de notre industrie, les cité guetto,……. c’est de cela que nos élus doivent débattre !