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mercredi 20 juin 2012 à 17:35

« Et maintenant : place à l’austérité de gauche ! « 

Annonce le NPA



« Nous avons contribué avec beaucoup d’autres à chasser Sarkozy.

 

Il s’agissait de condamner sans équivoque la plus grave attaque contre le monde du travail depuis la Libération et de pointer le danger pour le mouvement populaire que soit reconduit le fascisant Sarko-Medef.

 

 

Cela, sans un gramme d’illusion sur la politique et les mesures qu’une « gauche » lui succédant allait mettre en œuvre.

 

Cela pour une raison fondamentale : la politique envisagée valide et s’inscrit complètement dans le cadre imposé par les marchés financiers et l’Union européenne.

 

 Et cette politique exige la réduction massive des dépenses publiques, donc la poursuite des attaques contre les services publics !

 

 Et cette politique exige le paiement rubis sur l’ongle de la dette et donc la soumission au capital financier !

 

 Et cette politique exige –au nom de la compétitivité des entreprises- la « réduction des coûts salariaux », autrement dit, à nouveau, la baisse du pouvoir d’achat !

 

 Et cette politique exige toujours au nom de la compétitivité la « flexibilité du marché du travail », c’est-à-dire un nouveau développement de la précarité, des CDD et des contrats du travail jetables !

 

En d’autres termes, au nom de la dette et de l’Euro, il s’agit ni plus ni moins de condamner les travailleurs et les peuples à la camisole forcée de l’austérité et des régressions sociales.

 

D’ailleurs, dès dimanche soir, les lampions des législatives à peine éteints, les commentateurs autorisés, les experts et le directeur du Monde passaient à l’aveu :

 

 « durant les élections la France s’est enfermé dans le déni »

 « l’heure de la vérité est venue »

 « les mesures d’austérité et la baisse du pouvoir d’achat sont inéluctables »

 

Le directeur du Monde ajoutant que tout cela le Parti socialiste n’en avait pas fait état et que le  » défi pour Hollande, c’est de rendre acceptable cette austérité « . En la présentant –la vendant ?- comme juste !

Nous voilà donc prévenus ! »

 

 

Jean-guy Trintignac NPA 71

 

 

 






5 commentaires sur “« Et maintenant : place à l’austérité de gauche ! « ”

  1. cocochanel dit :

    Et oui, c’est le jeu ma pauvre lucette…Et ce sera peut être encore pire qu’avec Sarko mais la voix du peuple a parlé…

  2. chimel dit :

    slt,

    si la cèdibilité de vos choix se mesure au score életoral c’est quand meme pas terrible

  3. Bisi dit :

    Et oui les socialistes ne sont pas riches, ils sont toujours excusés vous verrez même partit se sera toujours la faute a Sarko . Les Français ont la mémoire courte ils oublient vite.

    PS : je ne fais pas de politique je regarde mon porte monnaie comme eux qui en on rien a foutre du peuple car si ils étaient si bien que sa ils se mettraient ensemble pour nous sortir du merdier ou nous sommes

  4. Daniel Z dit :

    Voilà où nous en sommes Bisi :
    http://www.syti.net/Endettement.html
    Le problème est extrèmement simple et ne relève pas de la politique politicienne.
    Ce territoire n’a pas les moyens d’offrir le niveau de vie actuelle à 65 millions d’habitants (évalués).
    Aucun des g.v. récents n’a eu le courage d’avouer la vérité. Et ne parlons pas de la planète !
    Exemple actuel : le prix « notre » gaz va probablement augmenter de 15%, mais combien en produisons nous…et qu’avons nous à échanger pour l’importer ?
    Alors, pas plus les uns que les autres ne peuvent apporter une solution d’autant qu’elles sont toutes basées sur la croissance.
    A rapporter à nos possibilités d’augmenter « notre » production de gaz.
    Amicalement

  5. TEUTUL dit :

    Toujours aussi intéressants et constructifs les communiqués du NPA. Toujours la même rengaine et le même motif de satisfaction :
    avoir « viré », « chassé » SARKOZY (gageons que le rédacteur du prochain billet saura bien trouver un nouveau synonyme dans son dictionnaire…). Il est vrai qu’avec 1.15 % aux dernières présidentielles, les motifs de réjouissance ne sont pas nombreux.
    Allez, donnez nous rendez-vous dans 5 ans où vous pourrez nous réchauffer et resservir vos sempiternelles théories sorties de la naphtaline. En attendant, bonne hibernation.