Présidentielle
François Hollande pas encore candidat, à Frangy en Bresse… mais avec un programme pour «unir les Français» et les rendre «fiers de leur vote»
L’ancien Président de la République et sans aucun doute futur candidat a tracé ce que pourraient être les grandes lignes de son programme. Jeunesse, travail, écologie, souveraineté… Il veut un vote «pour» et pas un vote «contre»
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7 commentaires sur “Présidentielle”
» certains » n’ont toujours pas compris !!!
Bonjour , alors Mr le maire , pour les municipales on affiche pas sa couleur politique , on s’entoure de n’importe qui du moment que ça amène des voix , comme certaines qui crient au et fort qu’elles votent RN …et après on soutient Hollande , vous êtes tous des champions ….du foutage de gueule , vos collistiers ne valent pas mieux , aucun courage .
Je précise que je suis socialiste et pour Hollande, alors pourquoi n’a t il pas afficher son bord POLITI-QUE .
Regardez les sourires ! Le pays est surendetté, le niveau de vie des français est en chute libre, la France est devenu le plus pauvre de l’Europe, l’Etat français est incapable dans tous les domaines, voilà plus de 20 ans que ces politiciens échouent à tout ce qu’ils entreprennent et pendant ce temps là ces gens se gaussent, qui paradent. Ils rient de leur incompétence Il y en a marre de vos palabres. Nous les français voulons de l’action provenant de gens capables de nous sortir de ce marasme.
Donc on prend les mêmes et on recommence ? Désolé on a déjà donné….il faut vraiment du changement car la France va très mal et les français souffrent !
Un Hollande qui essaie de ressusciter. Et dire qu’il y a encore des gens prêts à voter pour cet individu!!! Comme le dit si bien « Scutinet » il se marrent tous. Ils ont l’air satisfaits de leur passé politique. En réalité ils en ont rien à faire de la France, de l’endettement, ils ne se préoccupent que de leur intérêt personnel pour profiter Grââââcement de l’argent du contribuable.
A SCUTINET :
L’inflation en France depuis 2017 a connu une période de stabilité relative avant de flamber fortement en 2022 et 2023, puis de ralentir nettement.
Évolution annuelle de l’inflation (moyenne annuelle)
• 2017 : +1,0 %
• 2018 : +1,8 %
• 2019 : +1,1 %
• 2020 : +0,5 % (ralentissement lié à la crise du Covid-19)
• 2021 : +1,6 % (reprise économique)
• 2022 : +5,2 % (choc énergétique et début de la guerre en Ukraine)
• 2023 : +4,9 % (pression persistante sur les prix)
• 2024 : +2,0 % (reflux de l’inflation)
• 2025 : +0,9 % (stabilisation)
Le taux de chômage en France est passé d’environ 9,6 % au début de 2017 pour descendre autour de 7,1 % – 7,4 % en 2022-2023, avant de remonter à 8,3 % au deuxième trimestre 2026.
Évolution de 2017 à 2026
• Début du quinquennat (2017) : Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) se situait à un niveau élevé, autour de 9,4 % à 9,6 %.
• Baisse progressive (2018-2022) : Porté par une conjoncture favorable et des politiques de l’offre, le chômage a baissé de manière continue pour atteindre un point bas autour de 7,4 % en 2022.
• Remontée récente (2025-2026) : Le chômage est reparti à la hausse pour s’établir à 8,1 % au premier trimestre 2026, puis à 8,3 % au deuxième trimestre 2026, son niveau le plus haut depuis l’automne 2020.
• Et pendant ce temps-là : Les commerces, les artisans, les entreprises cherchent des salariés, les hôpitaux cherchent des infirmiers (Plus de 15 000 offres d’emploi sont proposées.
La dette publique française depuis 2017, a augmenté de plus de 1 000 milliards d’euros ( pour dépasser les 3 400 milliards d’euros), s’explique par la combinaison de crises historiques majeures et de choix budgétaires structurels pour aider les Français
Trois grands facteurs principaux expliquent cette trajectoire :
1. La gestion des crises successives (Le « Quoi qu’il en coûte »)
Les chocs économiques exogènes ont nécessité une intervention massive de l’État pour soutenir l’économie, ce qui a creusé brutalement les déficits.
• La crise des Gilets Jaunes : Les extrêmes ont fortement influencé cette crise qui a été un élément entrainant l’accroissement de la dette.
• La crise du Covid-19 (2020-2021) : Le financement des mesures sanitaires, du chômage partiel et des aides aux entreprises (fonds de solidarité) a généré une hausse massive de l’endettement.
• Le choc énergétique et l’inflation (2022-2023) : À la suite de l’invasion de l’Ukraine, l’État a mis en place des « boucliers tarifaires » pour bloquer les prix du gaz et de l’électricité et protéger le pouvoir d’achat, ce qui a lourdement pesé sur les dépenses publiques.
2. Les baisses d’impôts
Selon les analyses d’organismes comme l’OFCE, une part majeure de la hausse de la dette provient d’une baisse volontaire des recettes publiques (les prélèvements obligatoires) sans réduction équivalente des dépenses.
• Mesures phares :
La suppression progressive de la taxe d’habitation pour les résidences principales (environ 20 milliards d’euros par an), la suppression de la CVAE (impôt de production sur les entreprises), la baisse de l’impôt sur les sociétés (passé de 33,3 % à 25 %) et la transformation de l’ISF en IFI.
• Ces allégements fiscaux, décidés en début de quinquennat pour stimuler l’offre et l’investissement, ont privé l’État de recettes pérennes.
3. La remontée des taux d’intérêt
• Le retour de la charge de la dette : Avant 2022, la France empruntait à des taux d’intérêt historiquement bas, voire négatifs, ce qui rendait la dette indolore à court terme.
• Le durcissement monétaire : Pour lutter contre l’inflation, la BCE a rapidement augmenté ses taux directeurs à partir de 2022. Par conséquent, refinancer l’ancienne dette et financer les nouveaux déficits coûte désormais beaucoup plus cher, la charge d’intérêt s’élevant à plus de 50 milliards d’euros par an.
• • L’instabilité politique : Les tensions institutionnelles récentes ont également accru la prime de risque exigée par les marchés financiers sur les obligations françaises (le spread face à l’Allemagne), renchérissant encore le coût des nouveaux emprunts.
•
Entre la suppression de la taxe d’habitation et les augmentations de la taxe foncière, les français ont-ils gagné ou perdus de l’argent
Globalement, les Français ont gagné de l’argent à la suite de cette réforme fiscale, car l’économie réalisée grâce à la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales surpasse nettement la hausse de la taxe foncière à l’échelle nationale.
Selon les analyses économiques du cabinet spécialisé Fipeco et de l’Institut des politiques publiques (IPP), les taxes foncières et d’habitation acquittées par les ménages représentaient 1 % du PIB en 2025, contre 1,67 % en 2017. Cela démontre un allègement fiscal global net au niveau national.
Cependant, le gain réel dépend fortement du statut d’occupation et de la commune de résidence :
Les gagnants indiscutables : Les locataires
Les locataires de leur résidence principale sont les grands bénéficiaires de cette réforme.
• Le gain : Ils ont vu leur taxe d’habitation totalement supprimée (une économie moyenne de plusieurs centaines d’euros par an)
• Le coût : N’étant pas propriétaires, ils ne paient aucune taxe foncière. Ils n’ont donc subi aucun effet négatif lié à la hausse de cette dernière.
Les gagnants modérés : La majorité des propriétaires-occupants
Contrairement à une idée reçue tenace, l’envolée de la taxe foncière n’a pas intégralement annulé le gain de la taxe d’habitation pour une grande partie des propriétaires.
• Pourquoi ils restent gagnants : Le montant moyen de la taxe d’habitation qui a été supprimé était souvent supérieur à la hausse subie sur la taxe foncière. Les études de Fipeco confirment que le rythme d’augmentation du taux moyen de la taxe foncière n’a pas accéléré de manière anormale après la réforme : il a progressé de 0,4 point par an entre 2018 et 2024, contre 0,5 point par an entre 2006 et 2018
• L’effet inflation : La forte hausse des taxes foncières ressentie ces dernières années s’explique principalement par la revalorisation automatique des valeurs locatives cadastrales liée à l’inflation (+7,1 % en 2023, +3,9 % en 2024), plutôt que par une stricte volonté des communes de compenser la disparition de la taxe d’habitation.
Les perdants : Certains contribuables ont effectivement perdu du pouvoir d’achat à cause de ce nouveau schéma fiscal :
Les propriétaires bailleurs : Ils ne payaient déjà pas la taxe d’habitation (qui incombait au locataire), mais ils subissent de plein fouet les hausses successives de la taxe foncière.
Les propriétaires de résidences secondaires : Pour eux, la taxe d’habitation n’a pas été supprimée. Ils continuent de la payer (parfois avec des surtaxes municipales importantes) tout en subissant l’augmentation de la taxe foncière.
Les résidents des villes ayant massivement augmenté leurs taux : Dans certaines municipalités spécifiques ayant voté des hausses historiques de taux (comme Paris, Nice ou certaines métropoles), l’augmentation de la taxe foncière a été si brutale qu’elle a pu dépasser l’économie réalisée sur l’ancienne taxe d’habitation.
En résumé, si la balance est largement positive pour le pouvoir d’achat des locataires et globalement avantageuse pour les classes moyennes propriétaires, elle s’avère négative pour les investisseurs immobiliers et les multi-propriétaires.
Depuis 2017, le niveau de vie moyen et médian des Français a globalement progressé, marqué par une hausse cumulée du pouvoir d’achat de 13,6 % sur la période. Cette évolution positive s’est toutefois accompagnée d’un décalage persistant avec le ressenti quotidien de la population.
Le bilan de cette période se structure autour de trois dynamiques majeures :
1. Une hausse globale portée par le pouvoir d’achat
Malgré des crises majeures, la France affiche une croissance de son pouvoir d’achat supérieure à la moyenne de la zone euro (12,3 %).
• Résilience face aux chocs : La trajectoire a connu des coups d’arrêt temporaires, notamment pendant la crise du Covid-19 (-0,3 % en 2020), le choc inflationniste lié à la crise énergétique (-0,3 % en 2022), et le contrecoup des coupes dans les prestations sociales en 2025 (-0,7 %).
• Politiques publiques : Cette progression globale s’explique en grande partie par des mesures d’aide massives, telles que le « quoi qu’il en coûte » pendant la pandémie ou le bouclier tarifaire appliqué sur le gaz et l’électricité qui ont permis d’éviter des hausses de chômage massive et d’aider les plus « pauvres » de passer ces périodes du mieux possible.
2. Le creusement des inégalités
Le niveau de vie des Français n’a pas progressé à la même vitesse selon les tranches de revenus, accentuant la fracture sociale :
Les ménages aisés : Les 10 % les plus riches ont vu leurs revenus nettement s’élever depuis 2017. Le niveau de vie médian atteint 2 228 € par mois pour une personne seule.
Les classes moyennes : Leur progression s’avère beaucoup plus modérée, subissant l’augmentation des dépenses contraintes comme les coûts liés au logement ou à l’énergie.
Les ménages modestes : Les revenus des 10 % les plus pauvres stagnent.
3. Le paradoxe du « ressenti »
Bien que les indicateurs macroéconomiques de l’Insee soient globalement positifs, une part importante des Français ressent une baisse de son niveau de vie.
Niveau de vie en France depuis 2017 :
Le niveau de vie médian partage la population en deux : la moitié des personnes disposent d’un niveau de vie inférieur et l’autre moitié supérieure. L’indicateur de l’Insee a évolué de la manière suivante depuis 2017 (en euros courants / selon les publications des enquêtes
Revenus fiscaux et sociaux :
• 2017 : 20 820 € par an
• 2021 : 23 080 € par an
• 2022 : 24 330 € par an
• 2023 : 25 760 € par an
• 2024 : 26 740 € par an
• 2025 : 27 500 € par an
L’augmentation du niveau de vie depuis 2017 comparé à l’augmentation de l’inflation permet de constater une augmentation réelle.
La réindustrialisation de la France amorcée en 2017 a permis d’inverser la tendance après 30 ans de déclin continu, bien que la dynamique marque le pas depuis 2025 en raison de la crise énergétique et d’un contexte économique global plus difficile. Entre 2017 et 2024, les politiques publiques axées sur l’attractivité fiscale, la simplification réglementaire et les plans d’investissement massifs ont conduit à la création nette de plus de 130 000 emplois industriels et à l’ouverture de centaines d’usines. Néanmoins, le poids de l’industrie manufacturière stagne encore autour de 10 % du PIB français
Un bilan chiffré en deux temps (2017-2026)
Le renouveau industriel français s’est traduit par des indicateurs positifs inédits depuis les années 1970, avant de traverser une zone de turbulences. [1, 2]
• Créations d’emplois : Le solde est resté nettement positif sur la période, affichant une progression de près de 136 800 emplois salariés dans l’industrie manufacturière entre 2017 et mi-2025. Après une phase de repli courant 2025 (-6 700 postes), le premier semestre 2026 enregistre un léger redémarrage avec +5 000 emplois. [1, 2]
• Ouvertures d’usines : Alors que la France avait perdu des centaines d’usines entre 2007 et 2016, le solde s’est inversé avec plus de 450 ouvertures nettes de sites répertoriées par l’État de 2022 à 2024. L’année 2025 a toutefois marqué un net coup d’arrêt, le premier semestre affichant un solde négatif (64 fermetures contre 56 ouvertures), illustrant une fragilisation des PME et des sous-traitants
Les piliers de la stratégie publique
Pour soutenir cette reconquête, les gouvernements successifs se sont appuyés sur des réformes de structure et des aides sectorielles :
1. La compétitivité fiscale et réglementaire : Baisse de l’impôt sur les sociétés (ramené à 25 %), réduction des impôts de production et assouplissement du droit du travail. L’initiative annuelle Choose France a permis d’ancrer le pays comme le plus attractif d’Europe pour les investissements étrangers pour la sixième année consécutive en 2024. [1]
2. Le programme Territoires d’industrie : Lancé pour mobiliser les écosystèmes locaux, ce dispositif décentralisé associe élus et industriels pour accélérer les projets en région
Les plans France Relance et France 2030 : Des dizaines de milliards d’euros ont été injectés pour subventionner l’innovation de rupture, la décarbonation et les filières souveraines (batteries, puces électroniques, santé)
Les freins et défis actuels
La réindustrialisation fait face à d’importants obstacles structurels qui limitent sa portée macroéconomique :
• Pénurie de talents et de compétences : Après des décennies de désindustrialisation, les filières de formation manquent de main-d’œuvre qualifiée. Les besoins de recrutement pour la seule transition écologique et la décarbonation sont estimés à près de 100 000 diplômés par an d’ici 2050, un volume que l’appareil de formation peine aujourd’hui à fournir.
• Disponibilité du foncier : L’implantation de nouvelles usines se heurte à la rareté des terrains industriels clés en main (estimés à un besoin de 25 000 hectares) et aux contraintes environnementales.
• Coûts de l’énergie et inflation : La fin des boucliers tarifaires post-Covid et la volatilité des prix de l’électricité pénalisent durement les secteurs énergointenses comme la chimie, la métallurgie, le textile et l’automobile, entraînant la hausse des défaillances de sites constatée fin 2024 et en 2025.
Ce n’est pas parce que la démonstration est inconsidérément longue qu’elle est correcte et complète. Il se pourrait qu’elle ne regarde l’économie que par une lentille déformante.
Corrigeons 2 points : 1) ce n’est pas l’augmentation du niveau de vie qui détermine si les populations vivent mieux, mais l’écart des revenus. Pour cela, 3 mesures : l’écart entre les 10% les plus riches et les 10% les plus pauvres : 7,73 (record absolu) (lecture : les 10% les plus riche ont 7,73 fois plus de revenus que les 10% les plus pauvres) ; l’indice de Gini : 0,302 (en augmentation; signifiant que l’écart grandit), et seuil du 0,3 dépassé pour la première fois ; ratio de Palma : 1,14 (record battu, chiffre le plus haut ces 30 dernières années) (lecture : les 10% les plus aisés reçoivent un revenu 1,14 fois supérieur que les 40% les plus modestes). Conclusion : un pays plus riche ne signifie pas une population entière plus riche, surtout si les écarts de revenus sont d’autant plus importants.
2) Les allègements fiscaux ont aussi participé à l’augmentation de la dette, allègements fiscaux qui ne permettent alors pas d’entretenir nos services publics dans de bonnes conditions. Résultats : ce qu’on a gagné en « pouvoir d’achat » net, a été perdu en soutien social par les services publics (écoles, hôpitaux, transports, financement des retraites, etc…… en mode dégradé). Conclusion : par le jeu de balancier, ce qui est gagné d’un côté est forcément payé par l’autre côté.
Je m’arrête là, mais je pourrai relativiser toute la démonstration…….