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mercredi 9 novembre 2011 à 18:21

Avenir de l’Hôtel-Dieu du Creusot

Les chirurgiens de la Fondation répondent à M. Leyret, directeur de Mardor et responsable sanitaire Grand Est de la Croix Rouge









5 commentaires sur “Avenir de l’Hôtel-Dieu du Creusot”

  1. johane71 dit :

    Merci beaucoup à vous messieurs les chirurgiens d’apporter ces précisions et corrections! Vous avez raison de ne pas laisser passer des affirmations complètement fausses qui ne font que nuire à l’Hôtel Dieu à des fins très intéressée pour la Croix rouge !

  2. CLOCLO dit :

    LE DIRECTEUR DE MARDOR N EST PAS UN ACCESSOIRE ALORS MERCI DE LE RESPECTEZ MESSIEURS LES MEDECINS

  3. bouriquet dit :

    bonjour moi qui suis membre bénévole de la croix rouge je me sans petit est ridicule pourtant je n’abandonnerais pas poste

  4. Juvenet dit :

    Sauf aggravation de ma myopie et de ma presbytie réunies, je ne vois pas, parmi les pétitionnaires, les chirurgiens du Creusot exerçant à Montceau.

  5. schpouk dit :

    Je ne vois pas non plus, parmi les pétitionnaires les chirurgiens de Montceau exerçant à l’Hôtel Dieu depuis deux ans.
    La question initiale n’est-elle pas celle du dépôt de bilan de l’Hôtel Dieu?
    Les pétitionnaires ont-ils l’explication du déficit d’un établissement qui se glorifie d’avoir l’activité chirurgicale la plus importante de Saône et Loire. Un bilan financier n’implique-t-il pas les recettes (activité) et les dépenses (salaires des chirurgiens, gestion,optimisation des moyens)…
    Chacun sait que le statut privé permet des largesses en terme de salaire que nous ne retrouvons pas dans le statut public.
    Faudrait -t-il demander la publication de la première partie du « rapport Métais » qui , rappelons le, avait précisément pour but la recherche des explications du déficit de l’Hôtel Dieu?
    Enfin, la question essentielle, pour la population, pour les travailleurs des deux établissements, est le maintien d’un service PUBLIC de l’offre de soins sur le territoire.
    Il semble que les discussions actuelles soient loin de répondre à cet objectif, et concernent beaucoup plus les intérêts particuliers des différents protagonistes, qu’ils soient personne privée ou représentant institutionnel.