Comité de Défense des centres hospitaliers Creusot – Montceau-les-Mines
La bataille pour la sauvegarde de l'emploi et contre la T2A est lancée !
C’est en présence d’une vingtaine de personnes que s’est tenue, ce mardi soir, la réunion publique d’information du CODEF des deux centres hospitaliers du Creusot et de Montceau-les-Mines. Une réunion, dirigée par le président : Maurice Gagnard, qui avait pour vocation de communiquer les dernières informations fiables, concernant la situation hospitalière du bassin, collectées par le comité de défense.
En préambule et servant de base au débat qui devait suivre, M. Gagnard a fait le compte rendu de la rencontres avec M. Jacques Métais, administrateur provisoire du CH de Montceau, rencontre au cours de laquelle l’envoyé du ministère de la Santé aurait déclaré que son projet « s’inscrivait dans la logique du Groupement de Coopération Sanitaire de 2009 qui n’avait pas été jusqu’au bout des 200 suppressions de postes préconisées… » Un discours qu’il poursuivit en dénonçant à nouveau la T2A (tarification à l’activité) qui « n’a fait que profiter aux cliniques privées à but lucratif… » La réforme de mode de financement n’étant pas à l’ordre du jour, M. Gagnard a donc asséné : « on peut donc pronostiquer sans se tromper que le déroulement du nouveau scénario de M. Métais, comme pour le défunt GCS, va – les mêmes causes produisant les mêmes effets – inévitablement conduire à un nouv »el échec, une nouvelle faillite… »
Suivit une « valse » des chiffres sur les possibles suppressions de postes, le président du CODEF annonçant que M. Métais chiffrait à 60 le nombre de suppressions de lits à l’Hôtel-Dieu (dont 25 de chirurgie) prévues dans son projet soit la disparition de 105 postes. Etant entendu, en plus, que le service d’endocrino-diabétologie du site Harfleur (25 lits) serait transférée à l’Hôtel-Dieu.
Un scénario social catastrophe que refusent les membres du comité bien décidés, avec les personnels des deux sites, à mobiliser la population afin de faire pression pour obtenir, en plus, l’apurement des dettes par l’Etat.
A suivre…




