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jeudi 6 mai 2021 à 10:57

Centre Hospitalier de Montceau : la cardiologie en danger !

Selon le PCF bassin minier



 



 

Communiqué :

Les récentes déclarations de Mme le Maire de Montceau-les-Mines et les départs annoncés de cardiologues sont les signes précurseurs de la disparition du service de cardiologie de notre Centre Hospitalier et la poursuite de son démantèlement.


CH de Montceau – Hôtel-Dieu du Creusot : de la « coopération » à la « concurrence »

En 2009, avec la création d’un Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) avec l’Hotel-Dieu du Creusot, notre CH a subit la fermeture de la Chirurgie viscérale, de la Maternité, du Service de Pédiatrie et des Urgences pédiatriques. Conséquences: perte de patients, éloignement de l’offre de soins, augmentation des « déficits ». Ensuite le projet d’un nouveau hôpital communautaire a été abandonné !

 

En septembre 2017 Philippe Bucheret, Directeur de l’Hôtel-Dieu du Creusot, se réjouissait du retour, après le transfert au CH de Montceau à la suite du GCS, de la Chirurgie orthopédique et traumatologique (conventionnelle et ambulatoire), contribuant ainsi au redressement comptable de l’HD. Un accord aurait été contracté entre le groupe privé SOS Santé, propriétaire depuis décembre 2015 de l’Hôtel-Dieu, et l’ARS: « l’Hôpital du Creusot (est) positionné comme hôpital réalisant de la médecine, de la chirurgie et l’obstétrique sur le bassin ». En juin 2018 au CH de Montceau: fermeture totale de la chirurgie et fin du centre antidouleur dont le docteur Dominique Guillemain était à l’origine. L’Hôtel-Dieu voit son offre de sois s’élargir et son activité augmenter et devient le Centre Hospitalier MCO de la Communauté Urbaine.

 

Pour une santé de proximité et de qualité !

 

Après la loi Bachelot de la présidence de Nicolas Sarkozy et la loi Touraine du quinquennat de François Hollande, qui ont aggravé le désastre sanitaire, le renoncement aux soins et les déserts médicaux, le Gouvernement d’Emmanuel Macron poursuit la même politique de restriction budgétaire, ouvrant le secteur de la santé à la concurrence et à la marchandisation.

 

L’hôpital public est malade des politiques d’austérité : suppression de postes et de lits, fermetures de services dans les hôpitaux de proximité, délais d’attente insupportables pour les malades, conditions de travail insoutenables pour les salariés au bord de l’épuisement. Alors qu’il faudrait au contraire créer des postes, former des personnels, pour répondre aux besoins de la population, pour lutter contre les inégalités sociales et territoriales qui entravent l’accès aux soins, pour accompagner dignement le vieillissement et la perte d’autonomie, le handicap.

 

 

 

 

 



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