Autres journaux


samedi 10 novembre 2012 à 11:25

42e anniversaire de la mort du général de Gaulle

Commémoré à Montceau-les-Mines



 Ce vendredi soir, au monument aux Fusillés, a eu lieu la commémoration du 42ème anniversaire de la disparition du Général de Gaulle, figure emblématique de la Résistance pendant la 2ème guerre mondiale, fondateur de la 5ème République et 1er Président de la République Française élu au suffrage universel.

 

Ils étaient nombreux les membres de la Famille Gaulliste, qu’ils soient militants UMP au sein de la 5ème circonscription, membres de l’Amicale gaulliste de Saône et Loire ou sympathisants,  autour de Marie Claude Jarrot que l’on ne présente plus, de Gérard Gronfier, Conseiller Nationnal de l’UMP, d’Eric Dubreuil, délégué de secteur de l’Amicale Gaulliste de Saône et Loire, de Joël Flamand et Michel Tramoy, Conseillers municipaux.

 

 

 

 

Après un long moment de recueillement très digne, la gerbe de fleurs fut déposée, pour la 5ème circonscription UMP de Saône et Loire, conjointement par Marie Claude Jarrot et Gérard Gronfier.

 

 

 

 

C’est, Eric Dubreuil qui s’adressa en premier à l’assistance et fit l’éloge de la pensée et de l’action de Charles de Gaulle. Il indiqua le profond respect qu’inspirait encore le personnage et insista sure le fait que selon sa pensée :

 

 

« la France est capable de ce qu’il y a de plus grand quand les Français se rassemblent !»
« De Gaulle a voulu Libérer la France et Rassembler  les Français !».
« il a mêlé Patriotisme et ouverture sur le monde ! »
« les Français rassemblés vont gagner !».

 

Il conclut en saluant l’un des mots préférés du Général : « ESPERANCE ».

 

 

 

Marie Claude Jarrot prit ensuite la parole pour faire un discours très politisé afin de démontrer que la philosophie gaulliste était « avant gardiste » et restait d’actualité.
Voilà quelques extraits tirés de ce discours :

 

« Le gaullisme social et la participation peuvent répondre, nous en sommes persuadés à la crise du capitalisme que nous traversons. De toute évidence, ni le marxisme ni le capitalisme n’ont pu créer des sociétés justes et harmonieuses. La recherche d’une troisième voie est donc plus que jamais d’actualité. La Participation qui permet de partager à la fois les profits quand il y en a et la gouvernance de l’entreprise, nous semble à nous Gaullistes un outil de travail adapté ainsi qu’un facteur de cohésion sociale comme le Général de Gaulle l’avait bien compris ». 
« Le Gaullisme est une philosophie certes, mais une philosophe d’action pour le Pays. C’est aussi je crois la recherche toujours et encore d’un homme providentiel qui manque tant à la France. L’Homme Providentiel est un personnage qui apparait dans les périodes de crises, et qui se présente comme le sauveur ultime chargé d’une sorte de mission historique. C’est un homme providentiel, le Général de Gaulle ,  qui a rétabli le suffrage universel direct ».
« Les partis politiques, quels qu’ils soient sont des outils indispensables à la vie démocratique. Personne ne le conteste. Mais l’histoire de notre Nation, notamment celle du 20ème siècle, a montré qu’une limite ne doit pas être franchie : le pouvoir ne peut être exercé exclusivement par aucun d’eux, fût-il majoritaire ».
« Le Général de Gaulle nous a légué une règle essentielle qui caractérise ce que l’on appelle aujourd’hui le gaullisme de conviction : la primauté de l’intérêt général qui ne saurait être la somme des intérêts particuliers ; c’est aussi l’intérêt supérieur de la Nation ».
« Le parti politique qui se réclame du gaullisme se doit de la respecter et la promouvoir ».
« Tout le monde sait que les structures politiques ont, pour la plupart, une culture exclusivement portée à confondre leurs intérêts propres à l’intérêt général. Le gaullisme ne saurait se caler sur cette pratique ».
« Chacun de nous, gaulliste de conviction, doit, à chaque occasion, en fonction des circonstances qui rythment notre vie citoyenne, s’efforcer de prendre de la hauteur ».
« Le gaullisme proposait le rassemblement comme relais de cette différenciation droite / gauche qui ne peut que précipiter dans deux directions diamétralement opposées, sans point de rencontre possible».
« En cela, il ne relevait ni de la droite, ni de la gauche, il n’était pas ailleurs, il était de France ».
« On aurait tort de réduire le gaullisme à un héritage ! Les temps difficiles que nous vivons font ressurgir ce besoin de dépassement qui irrigua le combat de la Résistance puis de la reconstruction nationale ».
« Etre gaulliste, ce n’est pas adhérer à une idéologie mais se battre pour des idéaux ».
« Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, cela c’est une erreur nationale impardonnable. … »

 

En conclusion, je vous livrerai ce que nous disait le Général de Gaulle le 15 décembre 1965 :    

 

«Le fait que les partisans de droite et les partisans de gauche déclarent que j’appartiens à l’autre côté, prouve précisément ce que je vous dis, c’est-à-dire que, maintenant comme toujours, je ne suis pas d’un côté, je ne suis pas de l’autre, je suis pour la France. »

Après « la Marseillaise » et « le chant des partisans », les participants à la cérémonie se sont retrouvés, plus tard, au local de l’UMP, pour lever le verre de l’Amitié.

 

Jean Michel LENDEL

 

 

 

 

 

 






Le commentaires sont fermés.